Destination Fantasy : notre collection numérique dédiée à la Fantasy

Mots & Légendes 7

  • Comme l'annonce le titre, Mots & Légendes numéro 7 "Catacombes et fonds marins" sera disponible encore un mois avant d'être retiré des téléchargements de Mots & Légendes.

    Je vous invite donc à découvrir ou redécouvrir les textes et illustrations qui ont composé ce numéro. Bonne lecture ! :)

     

    Au sommaire de ce numéro :

    Une couverture de Didier Normand

    6 nouvelles :
    Noyer le poison de Marie-Anne Cleden, illustré par Pascal Vitte
    Le parfum du pouvoir de Hans Delrue, illustré par Deice
    Centon des carrières du Val-de-Grâce de Gilles Thomas, illustré par Misti
    Le gardien au fond du puits de Geoffrey Legrand, illustré par Virginie Jaydem
    Le dernier palier de Grégory Covin, illustré par Vaelyane
    Lettre à l'humanité de Florent Lenhardt, illustré par Gilles Brauneisen

     

    Ce webzine est disponible en EPUB, MOBI et PDF sur cette page.

  • Né en 1960, Didier Normand découvre l’univers fantastiIllustration de Didier Normandqueen 1980 en feuilletant un livre de Frank Frazetta.  Trois ans plus tard, alors qu’il est entre-temps devenu instituteur, une boîte de peinture lui est offerte. Bien que dessinantdepuis toujours, il ne sait comment l’utiliser. La représentation des champs de lavandes de sa belle région provençale ne l’attire pas outre mesure, il préfère apprendre à peindre en reproduisant les tableaux de maître Frank, dont il commence à réunir tous les ouvrages. Viennent s’ajouter ceux de Boris Vallejo, Simon Bisley et bien d‘autres. L’illustration fantastique devient une passion qui le pousse à apprendre en autodidacte et à produire rapidement ses premières toiles originales.  
    Il utilise le plus souvent de la peinture à l’huile. Après avoir produit un crayonné, il le scanne et entreprend la recherche des couleurs avec photoshop. Le résultat est ensuite finalisé à la peinture sur une toile. Bien que de moins en moins utilisée, cette technique lui permet de garder un contact direct avec l’image et d’obtenir des effets qu’il ne retrouve pas avec une mise en couleur sur ordinateur.  
    Grâce à sa galerie sur internet : myspace.com/didiernormand des demandes émanants d’auteurs et d’éditeurs viennent encourager sa passion pour l’illustration fantastique. Rêves inespérés à ses débuts, des couvertures de  livres de fantasy portent à présent sa signature.

     

    Illustration de Didier Normand

     

     

  • Étudiant pour devenir travailleur social, Florent Lenhardt a bientôt 27 ans.
    Il aime : les mythes et légendes de toute l’Europe. Il aime la SF en général avec un goût prononcé pour l’anticipation. Il aime également la glace au goudron et les promenades en forêt. Et le Folk-metal. Il vit actuellement en Finlande où il se caille les meules s’apprête à conclure un cycle d’anticipation uchronique sur l’avenir sombre des États Unis d’Europe. Vous pouvez suivre tout ça avec curiosité et intérêt, il n’en doute pas, sur www.pax-europae.eu.

  • Virginie, pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Je travaille dans une école Primaire et essaie de partager le temps qu'il me reste entre mes enfants et mes responsabilités. Cela ne me laisse pas assez de temps pour me consacrer pleinement au dessin et découvrir d'autres techniques, me perfectionner dans d'autres méthodes, m'améliorer, ect... J'aurais aimé être intervenante en arts plastiques mais j'ai pris un chemin différent, ce qui ne m'empêche pas de partager ma passion en dispensant quelques heures sur mon temps de travail aux élèves de mon École.  Et là, c'est que du bonheur !

    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    Je dessine depuis l'adolescence, avec l'écriture de poème, ça m'a aidé à m'exprimer et à faire passer mes émotions.

    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    Un peu au coup de cœur. Quand je lis un thème, une nouvelle, un poème, et que ça me parle, soit j'accroche de suite et je visualise la scène, ce que je vois à travers l'histoire, soit je pioche des images se rapprochant le plus de ce que je veux retranscrire et je les mets « à ma sauce » , y rajoutant les détails ou expressions les plus appropriés. Ce que j'aime dans ces cas là, c'est réussir à éveiller l'intérêt, les sentiments de celui qui la regarde afin qu'il ait envie d'en savoir plus.
    Par contre, si je n'accroche pas, je peux aussi dessiner mais l'inspiration manquera et cela risque de se ressentir. Dans ce cas là, je préfère m'abstenir.

    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    Mon bureau d'angle, dans la salle, partagé en coin pc et coin dessin, les murs autour recouverts de cartes et illustrations de talentueux artistes de Mots et Légendes, rencontrés sur des Festivals.
    Les crayons à portée de doigts ! Mes morceaux de gomme mie de pain, une feuille sur ma pochette cartonnée, tenue avec deux pinces à dessin.... Quelques images sur mon pc, devant mes yeux pour me rapprocher au mieux de ce que je veux faire... Et c'est parti !

    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    Je pourrais citer Sandrine Gestin, qui m'a donné le goût et l'envie de dessiner davantage. J'aime la douceur, la finesse et la fluidité de ses œuvres.
    Également, Krystal Camprubi, d'une gentillesse et d'un talent rare. Ses créations sont magnifiques. Mélanie Delon, Loisel, Mougérou, ect...

    As-tu un dessin dont tu es particulièrement fière ?Voudrais-tu nous le montrer ?
    Oui, une reprise d'une photo, la femme voilée. Un dessin très significatif d'une période de ma vie.
    Femme voilée de Virginie Jaydem
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ? Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    J'ai une préférence pour les portraits, visage de femme ou d'enfant. Une émotion à faire passer, des choses à ressentir.
    Je refuserais à partir du moment ou ça me semble hors de portée, trop professionnel pour moi, petite amatrice. Et si le récit ne me touche pas à la première lecture.

    Quels sont tes projets ?
    En matière de dessin, passer à la colo. Vraiment, je n'ai pas le temps et ça me désespère. J'aimerais réussir à m'y mettre vraiment, et trouver un « mentor » qui pourrait me guider un peu.

    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    J'espère que mes dessins, mes crayonnés vous auront plu et que l'année qui vient me permettra de passer enfin de nouvelles étapes en matière de dessin, de davantage m'investir dans des projets créatifs qui me tiennent à cœur.

    Vous pouvez retrouver l'univers de Virginie Jaydem sur son blog : http://virginie-jaydem.fr

     

  • Bon alors, si tu nous parlais un peu de toi ?
    Je m’appelle Grégory Covin, j’ai 37 ans et écris depuis grosso modo l’âge de 12 ans. J’ai commencé à apprécier le fantastique via les Livres dont vous êtes le héros. J’adorais plus particulièrement la Voie du Tigre, aventures lors desquelles on tenait le rôle d’un ninja (j’avais moi-même un shuriken et un livre sur le Ninjutsu, pour comprendre l’art de ces assassins de l’ombre). Mais les lectures qui m’ont vraiment influencé sont celles de Lovecraft, bien que j’aie surtout apprécié celles de ses fils spirituels comme Brian Lumley. Puis, en dehors de Stephen King qui est un passage obligé, je suis passé à Graham Masterton. Lui-même influencé par Lovecraft (Manitou). La grosse claque. C’est devenu mon maître spirituel. J’ai eu la chance d’être publié à ses côtés dans Borderline 3.

    Et tu as commencé à écrire des récits fantastiques dès 12 ans ?
    En fait, j’ai commencé à écrire des scénarios de jeux de rôles. L’Appel de Cthulhu bien sûr, mais du Dongeons and Dragons, Vampire la Mascarade, etc. Cela a été un bon moyen de comprendre les mécanismes qui font avancer l’histoire, qui intriguent et stressent le lecteur, qui donnent donc envie de tourner la page, puisqu’il fallait que mes joueurs soient constamment dans l’action. Mais c’est arrivé à 18 ans, au moment d’aller à la Fac, que j’ai entamé l’écriture de nouvelles. La période « jeu de rôles » s’étant terminée, parce qu’il devenait difficile de se voir entre amis pendant plusieurs heures pour jouer, il a donc fallu que je trouve un autre moyen de conter les idées que j’avais en tête. Une fois dompté le clavier pour ne pas mettre deux minutes pour trouver les touches, le plaisir a été immédiat.

    Tu t’es donc spécialisé dans le genre « terreur, horreur » ?
    Oui, au début. Pour en avoir beaucoup lu, je connaissais les codes, donc trouver l’idée n’était pas forcément difficile. Je pouvais donc chercher mon style, la façon d’articuler le tout. De bien raconter la chose. Dur de marier les deux au début. Une bonne idée mal racontée, ou une belle plume déployant une idée banale, c’est dommage. Je me suis donc efforcé de m’améliorer, ce que je fais toujours, un texte après l’autre. Mais avec les années, une forme de lassitude commence à naître, j’ai donc expérimenté d’autres genres. Écrire permet aussi de se poser plus finement des questions d’ordre personnel. J’ai écris sur la religion, la vie après la mort, l’existence de Dieu. Le fait de devoir mettre des mots sur la moindre idée oblige à réfléchir jusqu’au bout à chaque concept. Et me pousse donc vers une vraie réflexion. Après cela, j’ai écrit un peu de science-fiction. C’est de cette manière que j’ai eu mon premier texte publié dans une revue (Science-fiction Magazine 38 – En regardant passer le train). Depuis quelques années, j’écris principalement des nouvelles ou des romans d’Heroic Fantasy. L’une d’elles a été publiée dans une anthologie chez Eons (Les Mangeurs des sables in Les enfants de Conan). Le tout espacé de courts récits en lien à des concours de nouvelles.

    Comment te viennent les idées ?
    Quand je réponds à un appel à textes, j’obéis à la demande. Je pars d’une base solide, soit des fondations simples, voire banales. Puis j’essaie de partir vers quelque chose qui ne viendra pas à l’esprit du lecteur. L’originalité ne vient donc jamais de la base, mais du sommet. Quand j’écris pour moi par contre, j’expérimente, je ne me donne pas de limite. Dans tous les cas, j’essaie de me faire plaisir, d’écrire quelque chose que je n’ai jamais lu. J’ai toujours une sorte de crainte qu’à un moment donné, les idées ne viennent plus. Que la source se tarisse. Je crois que c’est la crainte de toute personne qui écrit. Mais les idées viennent généralement de défis que je me donne. Suis-je capable d’émouvoir le lecteur, voire de lui tirer une larme ? Quand vous écrivez principalement des récits de terreur, c’est un réel défi que celui-là. C’est ainsi qu’est né par exemple Numéro 81. Je tente aussi des choses nouvelles, quand j’en ai l’occasion, au fil des rencontres. J’ai ainsi scénarisé le comics français Génération Héroes aux éditions Carnaval.

    Tu es donc toujours très occupé. Et en-dehors de l’écriture ?
    Je suis fan de comics. J’en lis depuis que je suis gosse. Je rédige d’ailleurs des chroniques sur le site Xbee.net. Et je regarde des séries TV. Un vrai geek quoi !Sourire

    Quelques mots pour finir ?
    J’ai hâte que sortent les futurs webzines de Mots et Légendes, hâte de savoir ce que les lecteurs vont penser des différents textes. Pour avoir déjà pu accéder à la maquette, je sais déjà que, comme d’habitude, la mise en page et les illustrations sont superbes. C’est un véritable plaisir de faire partie de cette aventure. J’espère donc être encore présent dans les publications qui vont suivre.

     

  • Quand as-tu commencé à écrire et pourquoi ?
    J’ai commencé à écrire à la fac, après avoir découvert les petites nouvelles humoris­tiques d’Alphonse Allais. Les lire toutes ne m’a pas suffi, il m’a fallu en écrire. Au dé­but, mes textes étaient très courts, ils décrivaient plus une ambiance qu’une histoire. J’ai aussi bénéficié d’un atelier d’écriture dans la même fac, ce qui m’a donné des idées et un peu de méthode.

    Qu’écris-tu plus volontiers comme format ?
    Les nouvelles sont mon péché mignon, je suis une adepte du format court. J’adore changer facilement d’univers, de personnages, de ton, explorer mes capacités en terme d’écriture, et je pense que la nouvelle est un format idéal pour cela. Pourtant, j’ai eu en­vie récemment de me lancer dans des projets plus longs. J’ai donc écrit un roman de fantasy urbaine et une novella de fantasy humoristique.

    Quelles sont tes influences ?
    J’aime écouter de la musique jazz ou rock (alternatif ou punk). J’adore lire, je lis comme je respire depuis que je sais déchiffrer un texte. Parmi mes écrivains préférés, j’aime citer Guy de Maupassant, Haruki Murakami, Dan Simmons ou encore Andreas Eschbach.

    Y a-t-il des éléments ou des thèmes chers que l’on retrouve dans tes textes ?
    Ne me demandez pas pourquoi, j’ai un faible pour les pieuvres et les tentacules, les bibliothèques bien garnies et les fauteuils de cuir brun. J’adore mettre en scène des rela­tions de maître à disciple (mais non, pas dans des histoires coquines, qu’allez-vous ima­giner !). J’écris dans tous les genres de l’imaginaire : science-fiction, fantastique, fantasy avec une préférence pour les textes humoristiques. Je me suis aussi essayée plusieurs fois aux textes érotiques.

    Quel est ton quartier général ?
    Un de mes rêves est de me faire sponsoriser par le Starbucks Coffee, où je passe beaucoup de temps à écrire et corriger mes textes. Le Tea Corner, un petit salon de thé du quartier Montorgueil constitue aussi une de mes bases secrètes (enfin pas si secrète, car avec d’autres jeunes auteurs, on s’y réunit régulièrement pour des séances d’écriture).

    Un moment mémorable de ta vie d’écrivain ?
    Lors du Festival Zone Franche de Bagneux 2011, j’ai été troisième du prix du festival pour deux de mes nouvelles : “La Foi en marche” paru dans le AOC 19 et “Un fauve poids-plume”, paru dans le Éveil 2. Après mon séjour sur la scène, j’avais une crampe à force de sourire. J’ai navigué sur un petit nuage rose pendant plusieurs semaines.

    Quel est ton plan de conquête du monde ?
    Ça dépend de quel monde on parle. S’il s’agit du monde réel, je ne suis pas intéres­sée. S’il s’agit le monde imaginaire, j’y sèmerai mes personnages jusqu’à ce qu’ils do­minent l’univers des rêves, muahaha ! Je me pose comme défi de solliciter sans cesse de nouveaux éditeurs avec mes textes, histoire de voir si je peux en séduire une bonne pa­lette. Pour l’instant, j’ai été éditée dans des anthologies (Hydromel, Grrr…Art, CDS) et des fanzines (AOC, Piments & Muscade, Éveil, Transition).

    Que feras-tu avec l’argent de ton premier best-seller ?
    Je m’achèterai un appartement sous les toits de Paris et je demanderai à Invader de décorer ma terrasse avec ses Space Invaders en mosaïque.

  • Hans Delrue part souvent en voyage dans des futurs proches dont il ramène des chroniques sombres et inquiétantes, sans jamais se départir d'une ironie grinçante. Il a participé à diverses anthologies (Éditions Luce Wilquin, Voy'[el], Popfiction, Icare...) et publié des textes dans des revues littéraires en France (Station Fiction, Éveil, Piments & Muscade) et au Québec (Brèves, Virages, Katapulpe).
    Ses nouvelles ont obtenu plusieurs distinctions, dont le 1er Prix Escales des Lettres 2009 (Fête du Livre de Lille) et le 2ème Prix Infini 2009. L'amour à deux temps est son dernier recueil de nouvelles.


    Site : http://www.hansdelrue.com

     

  • Deice est né en 1991, dans un pittoresque village abandonné de Bretagne, on raconte même que la naissance de cet enfant est une légende contée par des créatures féeriques (hum... restons sérieux). Dès son plus jeune âge, il s'est mis à dessiner, dessiner et encore dessiner. Il a toujours porté l'étiquette de « l'artiste », qui est un compliment d'ailleurs, mais pas pour tout le monde...
    Après un parcours scolaire et une enfance des plus banales, Deice a voulu élargir son sens artistique pour s'évader dans d'autres mondes, il apprend la musique, l'art et tout le toutim (il a même eu 19 sur 20 en arts au bac, c'est pour dire quel artiste incroyable il est... en toute modestie bien sûr)
    Après son bac, il décide de faire des études en graphisme publicitaire pendant deux ans. Mais malgré son diplôme en poche il a d'autres idées en tête, c'est bien beau de faire des logotypes et de la mise en page, mais lui ce qu'il préfère avant tout, c'est l'illustration, la vraie ! Du Keith Parkinson, du Karl Kopinski, du Craig Mullins... c'est ça qu'il voudrait faire. Alors depuis l'obtention de son diplôme il s'entraîne avec conviction et enchaîne les projets d'illustration. Il est actuellement coloriste pour BD.
     
    Ses réponses au questionnaire de Proust :
     
    1. Ma vertu préférée : La volonté
    2. Le principal trait de mon caractère : La discrétion
    3. La qualité que je préfère chez les hommes : La gentillesse
    4. La qualité que je préfère chez les femmes : La douceur
    5. Mon principal défaut : Trop introverti (je me suis amélioré)
    6. Ma principale qualité : Être calme
    7. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : L'amitié que l'on partage
    8. Mon occupation préférée : Créer
    9. Mon rêve de bonheur : Voler dans les airs
    10. Quel serait mon plus grand malheur : Devenir amnésique
    11. A part moi -même qui voudrais-je être : Michael Jackson
    12. Le pays où j'aimerais vivre : La Bretagne mais j'y vis déjà
    13. La couleur que je préfère : Le noir
    14. La fleur que je préfère :
    15. L'oiseau que je préfère : Le rouge-gorge
    16. Mes auteurs favoris en prose : Lovecraft
    17. Mes poètes préférés : De Musset
    18. Mes héros dans la fiction : Capitaine flamme
    19. Mes héroïnes favorites dans la fiction :
    20. Mes compositeurs préférés : Michael Jackson, Stevie Wonder, Freddie Mercury
    21. Mes peintres préférés : Keith Parkinson, Odilon Redon
    22. Mes héros dans la vie réelle :
    23. Mes héroïnes préférées dans la vie réelle :
    24. Mes héros dans l'histoire :
    25. Ce que je déteste le plus : La corruption
    26. Le personnage historique que je déteste le plus : Hitler sans grande originalité
    27. Les faits historiques que je méprise le plus : L'esclavage
    28. Le fait militaire que j'estime le plus :
    29. La réforme que j'estime le plus :
    30. Le don de la nature que je voudrais avoir :
    31. Comment j'aimerais mourir : En combattant un dragon (si je le bats, c'est encore mieux)
    32. L'état présent de mon esprit : Serein
    33. La faute qui m'inspire le plus d'indulgence :
    34. Ma devise : Commence chaque journée comme si elle avait été écrite pour toi !

  • Né à Provins, ville médiévale et souterraine, c’est dans Paris qu’il décida et prit en main sa renaissance, ou plus exactement sa véritable naissance, au tout début des an­nées 80’s. Ce « dans » est à prendre au double sens du terme car à la fois à l’intérieur de la capitale et sous cette ville. Il considère en effet que la vie à la surface n’est pas uni­quement une vie superficielle mais bien une simple « sur[-]vie ».

    Sa véritable vie, là où il s’exprime pleinement, est dans les profondeurs, non pas abyssales mais historiques, de la ville-lumière. À tel point que ce qui lui permet de tenir dans les noirceurs humaines de ce que l’on a pourtant l’habitude d’appeler la civilisa­tion, ce sont ses nombreuses recherches débouchant sur des écrits qui ne sont pas moins abondants : en moyenne une dizaine d’articles par an, sans compter les ouvrages auxquels il prête son concours à défaut de son nom (travaux universitaires, essais, ro­mans, bandes-dessinées, mangas, etc.), les émissions (radios, TV) et les documentaires dans lesquels il intervient. On peut même apercevoir son nom au générique du dessin animé Ratatouille !

    On le comprend et le réalise à la lecture de cette énumération qui pourrait paraître fastidieuse : même quand il n’est pas physiquement sous Paris (ou dans d’autres cavités souterraines artificielles), il y vit par procuration. À chaque instant de sa vie terrestre, tout l’y ramène plus ou moins volontairement.

     

  • Née à Paris en 1977, Misti commence à dessiner vers 16 ans, en noir et blanc pendant de longues années, puis découvre les joies de la couleur grâce à la Société des Pastel­listes de France, dont les maîtres lui enseignent l’art du pastel sec.
    Elle se laisse guider dans cette aventure par ses envies, elle écoute son cœur, inspi­rée par les univers féeriques et souterrains.

    Vous pouvez retrouver l'univers de Misti sur son blog : www.misti-artiste.fr

    Misti répond au questionnaire de Proust :

    1. Ma vertu préférée : le courage
    2. Le principal trait de mon caractère : rêveuse
    3. La qualité que je préfère chez les hommes : la gentillesse
    4. La qualité que je préfère chez les femmes : l’indépendance
    5. Mon principal défaut : expéditive
    6. Ma principale qualité : confiante
    7. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : l’écoute
    8. Mon occupation préférée : dessiner
    9. Mon rêve de bonheur : l’harmonie entre les peuples
    10. Quel serait mon plus grand malheur ? de laisser mourir le rire dans mon cœur
    11. A part moi -même qui voudrais-je être ? personne
    12. Le pays où j'aimerais vivre : je suis très bien en France
    13. La couleur que je préfère : le noir
    14. La fleur que je préfère : ma fille qui s’appelle Flora
    15. L'oiseau que je préfère : le grand Condor !
    16. Mes auteurs favoris en prose : Maurice Druon, Henri Vincenot, Krishnamurti
    17. Mes poètes préférés : Jacques Delille, Jacques Higelin, Soan, Bill Deraime
    18. Mes héros dans la fiction : Willow (grand courage)
    19. Mes héroïnes favorites dans la fiction : les frangines Cat’s Eyes, Anne Sulivan
    20. Mes compositeurs préférés : Mozart, Beethoven
    21. Mes peintres préférés : Chardin, Picoulet, Frazzeta, Luis Royo
    22. Mes héros dans la vie réelle : Claude Bourguignon, Till Lindemann (dans un autre genre…)
    23. Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : Mère Meera,
    24. Mes héros dans l'histoire : le Christ, Bouddha
    25. Ce que je déteste le plus : refaire les mêmes erreurs
    26. Le personnage historique que je déteste le plus : je ne déteste personne
    27. Les faits historiques que je méprise le plus : pas de mépris non plus
    28. Le fait militaire que j'estime le plus : la guerre ne me fait pas rêver
    29. La réforme que j'estime le plus : la fin de la peine capitale
    30. Le don de la nature que je voudrais avoir : la santé
    31. Comment j'aimerais mourir : en paix
    32. L'état présent de mon esprit : en paix
    33. La faute qui m'inspire le plus d'indulgence : la fot d’ortograf
    34. Ma devise : Avance et tu comprendras.

     

  • Depuis toujours, Geoffrey a été tiraillé entre son côté scientifique et littéraire. Le di­lemme a été tranché : tandis qu’il use des sciences dans son métier, il garde l’écriture comme passion, à travers laquelle s’expriment ses visions de mondes étranges et d’aventures fantastiques. Son attirance pour les intrigues historiques et les légendes des temps anciens l’a naturellement poussé à rédiger des nouvelles épiques où se mêlent réel et imaginaire.
    Il n’en reste pas moins ouvert aux autres genres d’écriture, que ce soient de la littéra­ture blanche ou de la science fiction, reflets de ses goûts éclectiques.

    Son portrait chinois :

    Un arbre : un séquoia géant
    Un lieu : la bibliothèque secrète du Nom de la Rose
    Un moment : n’importe quand, sauf le matin au réveil
    Une personne : un mousquetaire du roi
    Un animal : un renard
    Un élément : de l’hélium, pour m’envoler sans risque (à l’inverse de l’hydrogène qui explose)
    Les yeux : d’un marron des plus banals
    Un doigt : l’index, pour que tout le monde s’intéresse à moi au lieu de regarder ce que je montre
    Une couleur : la même que celle de ma voiture après être passée au lavage
    Une musique : un Rock’n Roll britannique
    Une matière : du chocolat
    Un style : la peinture impressionniste
    Un habit : un costume de gentleman cambrioleur
    Une maison : un vaste manoir perdu dans les bois
    Un magasin : une librairie
    Un prof : d’histoire-géographie
    Une ville : une vielle ville médiévale
    Un pays : l’Europe unie
    Un océan : la mer de la Tranquillité sur la Lune
    Une pierre précieuse : le Youkounkoun, le diamant que même un Corniaud peut trouver
    Une saison : l’été indien
    Un bijou : le collier au cou de ma femme
    Un objet : une sonde interplanétaire

     

  • Vaelyane, ou Katia NS, est un individu humanoïde de sexe féminin d'une vingtaine d'années environ. Un peu étourdie, on peut l'entrevoir à l'occasion dans les rues de Strasbourg, systématiquement affublée d'un chapeau à plumes.
    Mélange absurde de monstre hirsute des cavernes et d'aristocrate néo-barococo-steampunko-victorien, elle se passionne d'abord pour l'Histoire de l'Art, avant de se vouer à la pratique du dessin. Illustratrice dans l'âme, et après une formation inachevée dans le domaine du graphisme, elle étudie à présent les arts plastiques à l'université ; la mentalité et les buts complètement différents de ce nouveau domaine la laissent cependant tout à fait perplexe.
    Son rêve, comme bon nombre d'autres aspirants illustrateurs, serait de vivre de ses créations, malgré la nature utopiste d'un tel projet. En attendant, elle étudie, dans l'espoir d'avoir un avenir dans le domaine.
    Pour les quelques curieux intéressés par son travail, celui-ci est visible, en attendant qu'elle ait son propre site, sur sa galerie deviantArt : http://vaelyane.deviantart.com

    Vaelyane répond au questionnaire de Proust, en version abrégée :

    1. Ma vertu préférée : L'honnêteté.
    2. Le principal trait de mon caractère : Le n'importe-quoïsme.
    3. Mon principal défaut : Je suis plutôt maniaque...
    4. Ma principale qualité : … je suis vraiment maniaque, en fait.
    5. Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : Que je puisse compter sur eux comme ils peuvent compter sur moi.
    6. Mon occupation préférée : Qu'il est ardu de choisir entre manger et dormir ! Dans le doute, je vais répondre « dessiner ».
    7. Mon rêve de bonheur : Avoir la paix et l'esprit tranquille.
    8. Quel serait mon plus grand malheur ? Perdre la vue, par exemple.
    9. A part moi-même qui voudrais-je être ? Quelqu'un de moins anxieux...
    10. Le pays où j'aimerais vivre : Mon propre état indépendant, avec pour capitale, mon lit.
    11. La couleur que je préfère : Je ne saurais dire... J'ai, en revanche, une couleur en horreur : le rose.
    12. La fleur que je préfère : Le Coeur-de-Marie, quelle forme étrange !
    13. L'oiseau que je préfère : Le gypaète barbu ! Ne riez pas, c'est un superbe vautour, il pourrait mal le prendre...
    14. Ce que je déteste le plus : Le mensonge.
    15. Les faits historiques que je méprise le plus : les guerres saintes... quel bel esprit de tolérance...
    16. Le fait militaire que j'estime le plus : Savoir éviter une bataille qui peut l'être.
    17. Le don de la nature que je voudrais avoir : S'agit-t-il d'un don possible et réel, ou non ? Si oui, (et si la nature donnait quoi que ce soit, cette vile fourbe) j'aimerais avoir les moyens de lutter contre mon stress.
    18. La faute qui m'inspire le plus d'indulgence : le perfectionnisme. Dans une certaine mesure, ce n'est pas une faute, mais au-delà, il devient handicapant, et plutôt problématique. Bien sûr, je ne blâme aucun perfectionniste, je suis moi-même atteinte de ce terrible fléau !
    19. Ma devise : « J'l'ai mangé. »

  • De formation purement autodidacte, Gilles dessine depuis qu'on lui a appris à tenir un crayon. Véritable passionné d'image, de graphisme, de cinéma et de SF, il tire ses inspirations aussi bien dans le manga, que dans la franco-belge, en passant par la culture pop, l'univers des jeux de rôle, le sport et bien d'autres... Il débute une carrière dans la pub en 1999. Aujourd'hui, après 7 années comme directeur artistique à Colmar, il se lance dans la création de son propre studio. Mais c'est bien dans l'illustration, que ce soit dans l'univers de la jeunesse ou bien dans la fantasy, qu'il prend le plus de plaisir. Membre de l'association "L'Esprit BD" de Colmar, il s'est fixé comme objectif pour les 5 ans à venir, de mener à bien un projet de BD... Affaire à suivre...

    Vous pouvez retrouver l'univers créatif de Gilles Brauneisen et ses différents projets en vous rendant sur son blog : http://www.gb-illustration.com