Destination Fantasy : notre collection numérique dédiée à la Fantasy

5 sens éditions

  • Présentation de l'éditeur :
    Un rêve…, un rêve étrange et prégnant qui plonge la scientifique dans un monde d’horreurs aussi réelles que son propre univers… Un homme… Une créature…, hideuse, et qui la poursuit sans fin. La jungle impénétrable et sombre… et puis la toile visqueuse, l’immense toile de brume. Le piège qui se referme… Son monde… Xaltaïr…, l’elliptique. Un monde décentré, loin des trépidations d’un univers pris de folie dont les chroniques rapportent les frasques de la junte humaine aux prises avec ses créatures. Quand Isys doit emprunter la voie de Thanaos, la forêt mythique au sein de laquelle vivent d’effrayants Mutants, les Hommes-Arachnees, elle pense qu’elle n’en reviendra pas. Avant même que les membres de l’expédition ne parviennent au camp de base, au cœur de ces espaces inviolés, le contact est déjà établi avec celui que l’on nomme le Grand Arachnee ou le Démiurge de la race.

    Christine Barsi :
    L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. L’auteure travaille dans les ressources humaines et l’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif huit romans publiés à compte d’éditeur.


    Titre : La Passion de l'Arachnee - Tome 1
    Autrice : Christine Barsi
    Site de l'autrice : http://christinebarsi.com 
    Page Facebook de l'autrice : https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere 
    Présentation YouTube de l'autrice : https://youtu.be/A-u5P6w6z-U 
    Editeur : 5 Sens Editions

    Prix du livre numérique : 10,21 € : https://catalogue.5senseditions.ch/fr/livres-numeriques/344-la-passion-de-l-arachnee-tome-1-format-numerique.html 

     

    Interview de Christine Barsi

    Présentez-nous votre ouvrage...
    La Passion de l’Arachnee est une trilogie de science-fiction passionnelle faisant partie de ma saga des Mondes Unifiés. Une déclinaison de La Belle et la Bête sur le registre de la science-fiction et des mutations dont voici le pitch :
    « Passionnée par les races mutantes d’une colonie excentrée rattachée à la Terre, une scientifique devra parcourir avec ses compagnons des distances considérables afin d’en étudier l’une des espèces prédominantes. Un périple interminable qui mènera l’expédition de sa capitole jusqu’aux failles de Krystiens et l’Océan Brun Rouge, pour s’achever dans les profondeurs inquiétantes du domaine arachnee au sein de la forêt mythique de Thanäos, là où se dissimulent les pires créatures de Xaltaïr. »
    Le tome 1 s’intitule : « L’Odyssée »
    « Un rêve…, un rêve étrange et prégnant qui plonge la scientifique dans un monde d’horreurs aussi réelles que son propre univers… Un homme… Une créature…, hideuse, et qui la poursuit sans fin. La jungle impénétrable et sombre… et puis la toile visqueuse, l’immense toile de brume. Le piège qui se referme… Son monde… Xaltaïr…, l’elliptique. Un monde décentré, loin des trépidations d’un univers pris de folie dont les chroniques rapportent les frasques de la junte humaine aux prises avec ses créatures. Quand Isys doit emprunter la voie de Thanaos, la forêt mythique au sein de laquelle vivent les effrayants Hommes-Arachnees, elle pense qu’elle n’en reviendra pas. Avant même que les membres de l’expédition ne parviennent au camp de base, au cœur de ces espaces inviolés, le contact est déjà établi avec celui que l’on nomme le Grand Arachnee ou le Démiurge de la race. »

    Quels sont les thèmes abordés dans ce roman ?
    Mes thèmes privilégiés, ici, sont les déviances et les mutations qui sévissent et qui divergent des normes édictées par les bien-pensants. J’apprécie d’approfondir ce thème de la folie humaine bien trop centrée sur une réalité commune qui éloigne l’Humanité de la richesse de sa diversité. J’entends révéler ce handicap qui nous tient captif d’une geôle invisible ainsi que le poisson dans son bocal, et de retravailler sous différents angles cette aberration de l’homme qui ne cherche pas à s’affranchir de son quotidien trop bien huilé, mais oh combien limitatif !
    Un autre thème explore les affres des lobbies scientifiques jouant avec le génome humain. Enfin, j’aime faire vivre et s’exprimer mes personnages, les exposer sur ces divers sujets, leur offrir malgré un contexte et un environnement difficile, des alternatives ainsi qu’une magnifique histoire d’amour qui les rapprochera en dépit de tout.

    Vos livres présentent généralement une illustration de 1re de couverture qui capte l’intérêt des lecteurs. Avez-vous toute latitude quant au choix de cette illustration ?
    5 Sens Éditions met à la disposition de ses auteurs la banque d’images Adobe Stock dans laquelle l’éditeur possède un certain nombre de licences disponibles. Il y a là, matière à trouver son bonheur même si la recherche de l’illustration idéale nécessite d’y consacrer beaucoup de temps. Il m’arrive également de puiser l’inspiration dans Pixabay.
    Pour le tome 1 de La Passion de l’Arachnee, j’ai privilégié exceptionnellement les talents artistiques de Nicolas Schill, un ami photographe qui a profité du confinement pour se pencher sur ce projet et qui a su me proposer l’illustration que j’avais en tête à partir de fichiers de la banque d’images Pixabay.
    Ce que j’apprécie chez l’éditeur, c’est qu’il laisse à l’auteur toute l’autonomie qu’il souhaite quant à la 1re de couverture. Bien entendu, nous échangeons sur le sujet afin que le choix final soit cohérent par rapport à l’histoire romanesque. Mais à la toute fin, 5 Sens Éditions nous donne la main et, ça, ça n’a pas de prix pour un écrivain.

    Pourriez-vous nous citer quelques passages du tome 1 deLa Passion de l’Arachnee ?
    1er extrait : La Chroniqueuse :
    « Un article d’infotaliste qui a de l’impact est un article qui a dénaturé et corrompu le sens premier du contenu d’une interview. Haro sur les infotalistes. »

    « L’infotaliste jubilait. Sa dernière chronique sur les conditions sordides des laissés-pour-compte d’une zone de parcage, dans un secteur paumé d’Europia, avait fait mouche. Son nom avait été remarqué, ainsi que son reportage sur le sort bien trop confortable des Déviants résidant dans ces réserves d’un nouveau genre. Son nom avait été remarqué parce qu’elle avait détourné l’article de sa raison première qui était de démontrer l’adversité qui frappait ces déshérités. En parfaite contradiction avec sa mission, l’infotaliste avait jeté l’opprobre sur ces êtres à la marge, et par ce moyen retors apporté la lumière sur sa petite personne bien éduquée des vices et coutumes orchestrés par les plus éminents thaumaturges et ensorceleurs financiers. Elle voulait appartenir à leur communauté, par toutes les méthodes à sa disposition. »

    2d extrait : Le Palais de la ville marchande, Issbar :
    « Il contempla par la baie vitrée, l’océan Brun Rouge qui s’étalait jusqu’au pied de la falaise, en haut de laquelle ce palais s’érigeait. Les eaux atteignaient leur maximum ; le Grand Vide ne tarderait plus. D’ici une demi-révolution24, peut-être une, les eaux disparaîtraient sur des centaines de kalends alentour. L’homme frissonna comme à chaque fois qu’il se remémorait cette période hostile pour tous ceux qui comme lui – c’est-à-dire près de la moitié de la population humaine de la Colonie – vivaient à proximité des bords de l’océan… »
    « … Althan s’arracha au charme maléfique des eaux sombres, et reporta son attention dans le salon à sa disposition. Une vasque aux reflets argentés contenait une substance laiteuse d’où jaillissaient par moments, les yeux globuleux et noirs des Viturines, petits êtres amphibiens connus pour l’effet providentiel de leurs morsures. Si l’on trempait les doigts dans le bassin, deux ou trois de ces créatures venaient d’emblée s’y accrocher de leurs mâchoires démesurées ; en s’agitant, elles vous suçaient le sang, le vidant de son éventuelle contamination radioactive dans des proportions stupéfiantes. Ces bestioles représentaient un traitement de choc pour les victimes d’irradiation importante. Pour autant, la morsure extrêmement douloureuse de ces avortons vampiriques n’avait rien d’un remède agréable. »

    3e extrait : La vallée de Wokuntz, domaine arachnee :
    « Comment qualifier la beauté d’une chimère, alors que tout ce qui la détermine existe pour vous séduire avant de vous corrompre si ce n’est vous dévorer ? »
    « Très loin de là, dans la vallée cachée de Wokuntz, au sein des fortifications de Wokln, la troupe de Mutants ahanait sous les soleils jumeaux. L’entraînement quotidien que leur imposait leur mentor relevait d’un défi permanent à leur agilité et leur endurance. Ils se dévouaient cependant à son autorité, et pour rien au monde n’auraient été à l’encontre de l’un de ses ordres. Grâce à lui et à son idéal, leur peuple n’avait jamais été aussi puissant, ni aussi important, ni aussi organisé. »

    Comment se déroule pour vous cette année 2020, alors que nous sommes tous en confinement du fait de l’épidémie de grippe ?
    Tout d’abord, je ne pensais pas avoir le temps nécessaire à la parution du 1er opus de cette trilogie. Le miracle est survenu, puisque La Passion de l’Arachnee vient d’ores et déjà de sortir au format numérique. En ce moment même, je travaille le tome 2 et j’ai bon espoir de le soumettre à l’éditeur suffisamment tôt pour qu’il ait une chance d’être publié d’ici à la fin d’année. Le confinement pour moi n’a pas d’impact négatif dans ma production littéraire, puisqu’il m’a permis de m’adonner davantage à cette passion de l’écriture qui m’absorbe tout en profitant de ma jolie maison percheronne plus à même de m’apporter le calme serein qui m’est nécessaire pour me plonger dans mes univers.
    Ah ! Mais j’allais oublier le côté désagréable du confinement qui a freiné les ventes de livres et mis en danger les éditeurs, et interdit que se déroulent les salons du livre auxquels je devais assister, cette année, plus que par les années passées. Hélas, ce n’aura pas été le cas ! J’aspire cependant à ce que le Salon Fantastique du Parc floral de Vincennes qui s’organise pour la fin aout puisse se tenir, mais le pourra-t-il ? Le futur nous le dira. Peut-être…
    Enfin, j’ai récemment été contactée par un éditeur connu sur la place littéraire afin de participer à un projet d’anthologie du merveilleux et de la SF. Je compte bien m’intégrer à ce projet, et j’ai une bonne idée de comment je m’y prendrai et dans quel manuscrit amorcé je puiserai l’inspiration.

    Un dernier mot pour les lecteurs ?
    Je l’ai déjà exprimé dans le précédent interview, mais je le réaffirme ici : la persévérance est le maître mot de l’existence dans la poursuite de ses rêves de quelque ordre qu’il soit. Soyez fidèle à ces rêves qui vous emporteront bien plus loin que ce que vous l’escomptiez à l’origine.

  • Présentation de l'éditeur :
    Crois en moi ! Les mots l’atteignaient jusque dans ses rêves. Que signifiaient-ils pour s’imposer à elle tels des leitmotivs qui n’en finissaient plus de dérouler leur trame inepte. Tel un mot-clef l’incitant à se reprendre en main. Le rappel d’un évènement dont elle savait qu’il existait, mais dont elle n’avait plus aucune réminiscence. Elle avait peint une scène s’y rapportant, sur une esquisse toilée mise de côté, une nuit qu’elle ne parvenait pas à dormir alors que l’expression ultime et désespérée lui hurlait de se souvenir. Parfois, même l’époque dans laquelle elle vivait se mêlait à d’autres censées n’avoir jamais été. Mais chaque fois, l’antique castel sur les berges de la Water of Leith y apparaissait. Pour une raison obscure, la vieille demeure sur son socle rocheux la fascinait. Elle n’osait plus franchir les grilles rouillées de son parc en dormance ni l’approcher plus près que le second coude de la rivière après les chutes. Ce n’était pas tant son abandon ou l’état de dégradation de ses hauts murs et dépendances qui l’intriguaient, qu’une espèce d’aura qui repoussait naturellement ceux qui s’efforçaient de l’aborder et d’enfreindre la menace implicite des ombres et de la brume qui la cernaient. Son futur était là, elle le savait. Un jour ou l’autre, il la rattraperait. Une légende courait à ce sujet, une légende qui parlait d’un vampire et de sa proie.

    Christine Barsi :
    L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. L’auteure travaille dans les ressources humaines, l’informatique et l’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif sept romans publiés à compte d’éditeur.


    Titre : Déviance - Tome 3
    Autrice: Christine Barsi
    Site de l'autrice : http://christinebarsi.com
    Page Facebook de l'autrice : https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere
    Présentation YouTube de l'autrice : https://youtu.be/A-u5P6w6z-U
    Editeur : 5 Sens Editions
    Nombre de pages: 490 pages

    Prix du livre papier : 21,27 € : https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/297-deviance-tome-3.html


    Interview de Christine Barsi

    Présentez-nous votre ouvrage...
    Le tome 3 de Déviance est une romance vampirique qui se déroule en 1830 sur Édimbourg, en Écosse.
    Une romancière se confronte à sa vie présente qui s’entremêle à une précédente du fait d’un sortilège cherchant à combattre le sort mortel d’un sorcier noir et à sauvegarder son existence. La jeune femme devra affronter également le vampire dont elle est toujours la proie.
    « … Son futur était là, elle le savait. Un jour ou l’autre, il la rattraperait. Une légende courrait à ce sujet, une légende qui parlait d’un vampire et de sa proie. »

    Votre 7e roman vient d’être publié par 5 Sens Éditions tandis que votre tout 1er livre se publiait il y a moins de trois ans ; comment faites-vous pour assurer un tel rythme ?
    J’ai commencé à vraiment écrire en 1998 avec l’intention de ne plus jamais arrêter. Le soir après le travail, le week-end, les vacances, je profitais, et je profite encore, de tous les instants qui me sont offerts pour m’adonner à cette passion. Mon mari me demandait invariablement pourquoi je ne soumettais pas mes romans les uns après les autres plutôt que de les cumuler, et je lui répondais invariablement que lorsque je serais connue, je n’aurais plus autant de liberté et je me refusais à expérimenter ces moments de pression lorsqu’une maison d’édition jette son dévolu sur l’artiste. J’aspirais à apprécier, goûter chaque instant de ces bribes de créations de mes mondes et de mes personnages sans quiconque ou système pour m’inciter à écrire plus rapidement. Je lui affirmais encore que lorsque je serais prête, je m’attèlerais à l’étape de la soumission de mes manuscrits aux éditeurs.
    En près de 18 années, j’ai donc engrangé une petite vingtaine de manuscrits plutôt bien avancés allant de plus de cent pages à plus de 500 pages ; lorsque j’ai estimé le moment voulu, je me suis lancée. Et c’est 5 Sens Éditions qui m’a proposé le premier contrat en 2017 pour le tome 1 de Déviance. L’un de ces moments magiques que tout artiste peut expérimenter dans son existence mouvementée.
    Pour renouer avec le fil de mon discours et répondre plus pleinement à la question, après ce premier contrat, je n’ai plus eu qu’à reprendre un à un mes premiers manuscrits les plus achevés, les amener à leur aboutissement et les soumettre aux éditeurs.

    Pourquoi ce choix de 5 Sens Éditions ?
    J’ai soumis mes tout premiers manuscrits à plusieurs maisons d’édition qui acceptaient l’envoi par mail ou via leur site Web. J’ignore les éditeurs qui n’admettent les manuscrits que par courrier. Dans notre monde moderne, c’est inimaginable, et quel gâchis !
    J’apprécie de collaborer avec une maison d’édition indépendante qui me laisse toute l’autonomie nécessaire pour le travail de recorrections ainsi que le choix de la couverture dont je sélectionne une illustration sur une banque d’images comportant des milliers de photos. J’ai le sentiment de davantage contribuer au grand œuvre de cette manière plutôt que de m’intégrer aux innombrables projets d’un éditeur ayant pignon sur rue. Mais la contrepartie, c’est que le niveau de promotion n’égalant pas celui de ces grandes maisons je me dois plus régulièrement de participer à ces actions. À la fois un handicap et un privilège qui me font me plonger dans les arcanes de ce secteur de la littérature et en appréhender en accéléré les rouages. J’ai appris beaucoup plus vite de cette manière, j’ai conçu mon site Web et trouvé un hébergeur, me suis immergée dans les réseaux sociaux alors qu’une année auparavant je n’y connaissais rien. Et je dois dire que je suis surprise par la richesse des échanges que l’on retrouve sur ces places fortes du grand Internet, si l’on s’en donne la peine !

    Pourriez-vous nous citer quelques passages du tome 2 deDéviance ?
    1er Extrait, Prologue :
    « Mon esprit vagabondait ainsi qu’un adolescent en mal d’aventures. Je le laissais courir devant, puis le rattrapais en le raisonnant. »

    2d Extrait, Prologue :
    « Crois en moi ! Les mots l’atteignaient encore, jusque dans ses rêves. Que signifiaient-ils pour s’imposer à elle chaque nuit, puis à chacun de ses réveils. C’était comme des leitmotivs qui n’en finissaient plus de dérouler leur trame inepte. C’était comme un mot clef qui devait l’inciter à se réveiller et se reprendre en main, mais dont l’opérationnalité n’avait plus de fonctionnel que le concept. Le rappel d’un évènement dont elle savait qu’il existait, mais dont elle n’avait plus aucune réminiscence. Fallait-il donc s’y appesantir, encore et encore, ou bien abandonner cette quête effrénée d’un sens qui lui échappait, lui échapperait toujours ? Elle avait peint une scène s’y rapportant, sur une esquisse toilée mise de côté, une nuit qu’elle ne parvenait pas à dormir alors que l’expression ultime et désespérée lui hurlait de se souvenir. »

    3e Extrait, Prologue :
    Pour une raison obscure, la belle demeure sur son socle rocheux la fascinait depuis toujours. Mais alors que son esprit audacieux l’entraînait régulièrement aux découvertes, la jeune femme n’avait jamais tenté jusque-là – du moins pas depuis qu’elle avait atteint le seuil de l’âge adulte – de franchir les grilles rouillées de la propriété en dormance ni l’approcher plus près que le second coude de la rivière après les chutes, au-delà desquelles se trouvaient les fondations de la mystérieuse demeure. Ce n’était pas tant son abandon ou l’état de dégradation de ses hauts murs et dépendances qui l’intriguaient, qu’une espèce d’aura qui repoussait naturellement ceux qui s’efforçaient de l’aborder et d’enfreindre la menace implicite des ombres et de la brume qui la cernaient.

    4e Extrait, Chapitre La crypte :

    Extrait du tome III de Déviance :
    Les Aulnes Jumeaux, par l’égrégore des Mackrey : «La mort n’a sur moi aucune emprise réelle, hormis le poids des années qui pèsent sur ma conscience ainsi qu’un leitmotiv qui jamais ne s’achève. Mais plus que tout, me pèse cette détention qui me tient éloigné de la lumière, de toutes les lumières qui sont synonymes de la moindre parcelle de vie en dehors de la mienne. »
    Il dormait, profondément enveloppé d’une obscurité immanente, immergé dans le bain insondable de ses pensées qui cognaient à l’arrière de son crâne sans lui concéder la paix à laquelle il aspirait. Les ombres et les pierres de l’antique demeure se refermaient sur lui comme un embaumement naturel auquel il ne parvenait pas à s’arracher.
    Jamais.
    Même alors qu’il sentait peser au-dessus de lui, comme en cet instant, le poids urgent de pensées vaguement familières bien que divergentes des siennes. Les ombres toujours, et cette volonté inconsciente de rester accrocher au tombeau qui l’isolait et dont les parois le cernaient chaque jour davantage. Il aurait souhaité qu’elles se dissolvent, au contraire.
    Comme ce matin.

    Comment s’est déroulée pour vous cette année 2019 qui s’achève ?
    Ce fut une année riche en découvertes. J’ai participé à deux salons du livre, celui de Mennecy début février 2019 et le Salon Fantastique de l’espace Champerret fin octobre 2019. De même, j’ai réalisé plusieurs séances de dédicaces au centre commercial Auchan de Fontenay-sous-Bois.
    Je me suis fait connaître de la mairie de ma ville, Nogent-sur-Marne, et la Direction culturelle de celle-ci organisera du fait de mes interactions une rencontre avec les écrivains de la ville en mars 2020. C’est un vrai résultat et un beau challenge à venir. Plusieurs de mes romans sont présents sur les étagères de la bibliothèque de ma ville et celles de la librairie Agora du cœur de Nogent.
    J’anime mon site Web et je suis créative sur les réseaux sociaux du mieux que je peux.
    Enfin, j’aurais publié cette année trois livres, SolAs un roman de science-fiction et deux tomes de ma romance vampirique Déviance dont ce tout dernier.

    Quels sont vos projets pour l’année 2020 ?
    Je serai présente sur le salon du livre et de la BD de Mennecy, les 1er et 2 février, ainsi que sur le Salon Fantastique du parc floral de Vincennes les 29 et 30 août 2020. Je participerai également à cette fameuse rencontre des écrivains nogentais ouverts à leurs publics, le 7 mars prochain.
    Je travaille avec une effervescence contenue sur la réécriture d’une trilogie de science-fiction qui mettra en exergue les mutations génétiques d’un univers en perdition. J’aimerais beaucoup que le premier tome soit publié fin 2020, mais nous verrons si j’ai été suffisamment prolifique. Écrire demande beaucoup de concentration en parallèle des nombreuses activités que génère le quotidien.
    J’ambitionne de traduire en anglais mon premier tome de Déviance, aussi j’expérimente le sujet à mes moments « perdus ». Un autre souhait, enfin, c’est que cette romance vampirique soit un jour portée au grand écran. Je me penche depuis quelque temps sur la faisabilité d’un tel projet et pour ce faire, je prends connaissance des différentes méthodes pour écrire un script.


    Un dernier mot pour les lecteurs ?
    La persévérance est le maître mot de l’existence dans la poursuite de ses rêves de quelque ordre qu’il soit.

  • Présentation de l'éditeur :
    Sur la lande des Pennines, dans le Yorkshire, en Angleterre, la rencontre de Caitline Malhon, avec le vampire Sean Mackrey a engendré une métamorphose irréversible chez la romancière.  Captive volontaire avec ses enfants au sein de la forteresse du vampire, Caitline apprend à vivre avec les transformations qui s’opèrent en elle du fait de son nouveau statut. Obsédé par la crainte de perdre son amante encore fragilisée, Sean n’a de cesse de lui inculquer les fondements de son univers vampirique afin qu’elle parvienne à se maîtriser. Il est accompagné dans cette initiation par la guérisseuse de ce secteur hanté du triangle de Barden, qui s’est attachée à leurs personnes dans le but de les préserver des dangers qu’elle entrevoit déjà. En acquérant quelques certitudes sur la manière d’appréhender ses pouvoirs occultes, Caitline se décide à reprendre contact avec son éditeur, et d’amorcer le second tome de son roman Déviance au risque de se retrouver entraînée dans une spirale infernale dont ils ne sortiront pas indemnes du fait de l’influence même du manuscrit sur leur existence.

    Christine Barsi :
    L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. L’auteure travaille dans les ressources humaines, l’informatique et l’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif six romans publiés à compte d’éditeur.


    Titre : Déviance - Tome 2
    Autrice : Christine Barsi
    Site de l'autrice : http://christinebarsi.com
    Page Facebook de l'autrice : https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere
    Présentation YouTube de l'autrice : https://youtu.be/A-u5P6w6z-U
    Editeur : 5 Sens Editions
    Nombre de pages : 214 pages

    Prix du livre papier : 16,16 € : https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/287-deviance-tome-2.html


    Interview de Christine Barsi


    Présentez-nous votre ouvrage :
    Le tome 2 de Déviance est une romance vampirique qui se déroule dans le Yorkshire et ses antres rocheux, en Angleterre dans les premiers temps puis sur Édimbourg en Écosse.
    La rencontre de Caitline Malhon avec le vampire Sean Mackrey a engendré une métamorphose irréversible chez la romancière. Captive volontaire au sein de la forteresse du vampire, celle-ci apprend à vivre avec les transformations qui s’opèrent chez elle.
    De son côté, obsédé par la crainte de perdre son amante encore fragilisée, Sean n’a de cesse de lui inculquer les fondements de son univers. La romancière décide d’amorcer le second tome de son roman Déviance au risque de se retrouver entraînée dans une spirale infernale dont ils ne sortiront pas indemnes.

    Quel est le style privilégié de votre écriture ?
    J’aime que le lecteur puisse s’immerger au cœur des lignes du roman, qu’il puisse admettre leur réalité en dépit des libertés de l’écrivain que je suis à enfreindre les lois du quotidien. Pour ce faire, les détails sont importants pour lui faire croire à l’authenticité de l’histoire en cours. Pour chacun de mes manuscrits, j’effectue une étude approfondie de la région et de l’époque, de la culture et des mœurs, afin d’amener le lecteur à plonger dans une matérialité qui n’est plus celle du monde tangible, afin qu’il la ressente et s’en imprègne. J’apprécie la richesse du vocabulaire employé et l’harmonie entre les mots, ainsi que le rythme de la phrase ; j’y attache, par conséquent, une attention particulière.

    Votre sixième roman vient d’être édité par 5 Sens Éditions ; comment parvenez-vous à mener votre manuscrit jusqu’à la publication ?
    Lorsque j’entreprends l’amorce d’un manuscrit, je m’y attèle avec l’intention de le terminer, de le conduire au terme de l’aventure. L’intention est essentielle, si l’on veut atteindre son objectif. L’écriture d’un roman peut paraître une tâche ingrate, et elle l’est. Qui aime rester seul face à la page de son calepin ou de son ordinateur, afin d’y coucher des lignes et des lignes de caractères sans quelques moments privilégiés de convivialité avec un être humain autre que soi-même ?
    En revanche, cette intention va de pair avec la créativité et l’amour des idées que l’on s’empresse d’intégrer à son manuscrit en devenir. C’est une étape merveilleuse qui nous métamorphose en un dieu de son univers en gestation. Quand le premier jet du scénario s’achève, il est bon de se poser quelque peu afin de laisser le temps faire son œuvre de réflexion. Par la suite, en ce qui me concerne, je reprends la trame depuis le tout début ; ma relecture me permet de développer chacun des chapitres plus ou moins complétés. Il y aura plusieurs de ces phases de réécriture avant que l’ensemble devienne un tout cohérent. Mais ensuite, n’imaginez pas que l’on ait atteint son but. Il reste l’étape rébarbative pour beaucoup et pour moi en particulier, du moins d’une certaine façon, de l’enrichissement de son vocabulaire, de son style et de ses expressions. Cette étape dévore ou consomme ou encore monopolise énormément de temps. Et quand je parle de « dévorer ou consommer », l’image est bien là. Il faudra quatre, cinq, six, voire davantage de ces « remodelages ». Mais même en les effectuant, en se confrontant à l’épreuve de la persévérance et à la traversée d’un désert qui n’en finit pas, l’on aura la satisfaction de cette essence créative qui nous prend aux tripes et nous transcende presque malgré nous tout au long de ces séquences.
    Il vous faudra ensuite trouver deux ou trois relecteurs dont certains devront se focaliser sur les incohérences potentielles dans votre manuscrit. Et il y en aura toujours, ne mésestimez pas cette étape-ci.
    Pensez à accomplir les actions nécessaires de quelques sortes qu’elles soient afin de protéger votre manuscrit, une fois celui-ci finalisé.
    Enfin, quand viendra le moment de la soumission aux maisons d’édition, prenez votre temps. Tout comme moi dans les débuts, vous aurez le désir presque irrationnel de vouloir vous précipiter et d’envoyer votre précieux ouvrage bien trop rapidement en omettant certaines des consignes des éditeurs répertoriés, et vous ferez fausse route. Surtout, prenez votre temps pour sélectionner votre éditeur et bien suivre ses directives, bien rédiger votre mail ou votre courrier et bien joindre les éléments spécifiés.
    L’attente commencera ; et elle pourra s’avérer très longue en termes de mois. Ce n’est pas le plus important. Le plus important alors, c’est de conserver cette intention sans faille qui vous a guidé jusqu’à l’achèvement de votre manuscrit.

    Pourriez-vous nous citer quelques passages du tome 2 de Déviance ?
    Premier extrait :
    Marinenh, mon pseudonyme, mon nom d’artiste, mon icône sacrée. Un nom qui coule ainsi qu’un torrent impétueux au plus profond de moi, mais ainsi qu’une rivière au cours tranquille tout en surface : une apparence ; une simple apparence.

    Second extrait :
    GrandMa Sitwell, la mère de la mère de sa mère, s’avérait peu causante, peu sociable ; et pourtant, dans sa chaumière de guingois qui arborait la rose blanche, l’emblème du Yorkshire, se croisaient nombre de gens du pays venus chercher quelques remèdes à leurs maux habituels.
    Plus d’un siècle que GrandMa avait quitté la Terre pour accéder, peut-être, à une meilleure vie, à ce qui se disait alors. Une meilleure vie ! Comme si l’on pouvait connaître les prétentions des dieux, là, en haut !
    Rany ne croyait qu’en l’efficience de ses préparations à base de simples, d’herbes et de plantes. Elle avait été jeune, oui. Mais sa vie, comme celle de beaucoup d’autres, n’avait pas été facile. Comme tous les gens de sa condition, elle avait trimé ainsi que ses sœurs, ses frères et ses parents, ainsi que tous ceux des villages proches dans les Craven.
    Mais pour elle, GrandMa avait fait la différence. Son existence s’était déroulée d’une manière divergente, plus sauvage dans un sens, davantage d’autonomie aussi, mais aussi plus de solitude et une grande indépendance. Ce qui impliquait une certaine maîtrise de ses choix personnels, qu’on lui avait longtemps enviés.
    Devenir guérisseuse tenait du sacerdoce, et ces braves gens et leur langue bien pendue ne s’étaient pas demandés si les contreparties, pour elle, n’avaient pas été plus laborieuses que son choix lui-même.

    Troisième extrait :
    Caitline admirait une branche de houx au cœur d’un arbuste grimpant. Les petites baies fleuries jetaient des éclats rubis dans la nuit. La pâleur de l’astre lunaire contrastait avec le ciel indigo et les graines d’étoiles qui le parsemaient. C’était beau ! Majestueux. Beaucoup plus beau que dans son état précédent.
    « Son état précédent », c’est ainsi qu’elle se voyait dans l’histoire d’avant. Une histoire qui n’avait plus lieu d’être, mais qui pourtant se poursuivait, sur une autre trame. Une trame qu’elle n’avait pas souhaitée, mais que dorénavant elle aurait revendiquée plus que tout au monde.
    Ses perceptions s’étaient aiguisées en même temps que la confirmation de sa condition, en même temps que ses pensées se modifiaient pour emprunter un schéma plus percutant, que ses membres se renforçaient et que l’énergie en elle pulsait une vigueur maléfique, bien que jugulée.
    Il ne s’était écoulé que quelques semaines depuis que Sean avait provoqué en elle la métamorphose, que les sens affolés du vampire avaient trahi l’homme en lui pour faire d’elle son égérie, un être plus tout à fait humain et en même temps tellement humain !


    Quatrième extrait :
    S’élever au-dessus de la plèbe n’avait jamais été ce à quoi aspirait Caitline Malhon — Caitline Marinenh de son nom d’auteure. Aujourd’hui, dans son état de vampire, il en allait différemment ; aucune autre option que de s’élever, si elle voulait survivre. Dire qu’elle avait écrit ces centaines de lignes sur les vampires, au cours de sa précédente existence !


    Cinquième extrait :
    Sa fille naviguait d’un mari à l’autre. Le premier avait été talentueux et généreux, autant que le second avait été vénal et étriqué. Mais le dernier possédait cette flamme étrange, qu’il pressentait dorénavant chez sa propre fille. À moins que cette chose ait toujours été là, chez elle et dans son ascendance ?

    Quels sont vos projets pour l’avenir ?
    Pour le dernier trimestre de l’année 2019, je m’attache à la réécriture d’un roman de science-fiction conséquent d’environ 1400 pages au format de mon éditeur. Celui-là devrait m’accaparer beaucoup de temps et de très nombreuses phases de recorrections en perspective, en dépit de celles qui se sont d’ores et déjà échelonnées derrière moi. Mais je serai patiente. Je suppose qu’il sera achevé fin 2020 et sera publié en 2021, peut-être avant si je suis à ce point déterminée. Simple conjecture de ma part, mais je ne suis jamais très loin de la réalité dans mes estimations.
    Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission du tome 3 de Déviance que je compte bien faire éditer en 2020, quitte à me lancer dans l’autoédition.  
    Je serai présente sur le salon fantastique de la porte de Champerret, des 31 octobre, 1er et 2 novembre, pour finir en beauté cette année de travail acharné. L’année 2020 s’amorcera par ma participation au salon du Livre et de la Bd sur Mennecy, début février.
    Je subodore que d’autres éléments, encore inconnus à ce jour, viendront s’intégrer à mon existence d’auteure opiniâtre pour l’enrichir et me faire grandir et rebondir plus haut encore. N’oubliez pas la détermination !

    Un dernier mot pour les lecteurs ?
    La lecture et l’écriture permettent au lecteur et à l’écrivain de vivre plusieurs existences en parallèle, et de prendre ainsi beaucoup plus de recul face à la réalité quotidienne. Je ne peux donc qu’encourager de vous lancer, vous l’auteur, dans l’écriture de votre prochain manuscrit, et de plonger, vous le lecteur, dans le livre que vous aurez remarqué entre tous.

  • Présentation de l'éditeur :
    L’essence plasmatique est au cœur de toutes les productions sur l’ancienne Terre rebaptisée Origine. Les grands industriels d’Eurafrique s’arrachent les droits de son extraction sur les astéroïdes. Lorsqu’un géocroiseur d’un type très particulier approche de leur sol, il est d’abord question de le piéger à l’aide d’un tracteur gravitationnel et de le placer en orbite.

    L’astrophysicienne et sensitive, Maylis Lhan est envoyée sur ce monde en miniature où les périls sont légion et le précieux plasma stellaire omniprésent. Mais qu’en est-il exactement de ce dernier ? La jeune femme apprendra à reconnaître dans sa trace imperceptible des signes d’une humanité que personne ne soupçonne, et lorsque la relation singulière qui la lie à son opérateur s’engage dans une direction inattendue, elle devra assumer ses choix et oublier ce qu’elle est pour l’accueillir.

    C’est au cœur de l’astéroïde SolAs, ainsi que sur Origine, que se jouera le final alors que les grandes variations climatiques ont bouleversé l’équilibre des puissances en place et fait des terres canadaskiennes ainsi qu’étatsunienes, une sorte de mausolée vivant, et que l’Eurafrique connaît dorénavant le froid et la glace. Le périple qui entraînera Maylis jusqu’au bout du monde l’entraînera également au-delà d’une position sans retour, où elle devra choisir entre une humanité en perdition et un nouvel horizon plus périlleux encore. Mais qu’a-t-elle concouru à amener sur Origine ?

    Christine Barsi :
    L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. L’auteure travaille dans les ressources humaines, l’informatique et l’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif cinq romans publiés à compte d’éditeur.


    Titre : SolAs
    Autrice : Christine Barsi
    Site de l'autrice : http://christinebarsi.com
    Page Facebook de l'autrice : https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere
    Editeur : 5 Sens Editions
    Nombre de pages :  536 pages

    Prix du livre papier : 23,80 € : https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/268-solas.html



    Interview de Christine Barsi

     

    Présentez-nous votre ouvrage...

    SolAs est un roman de science-fiction, mon cinquième roman publié par 5 Sens Éditions à ce jour.
    Une mission sur un astéroïde, porteur des précieux champs de plasma, amène une astrophysicienne à découvrir les particularités intrinsèques de l’essence plasmatique stellaire et à y appréhender les signes d’une humanité que personne ne soupçonne. Lorsque la relation singulière qui la lie à l’un des membres de son équipe s’engage dans une direction inattendue, elle devra assumer ses choix et oublier ce qu’elle est pour l’accueillir.
    C'est au cœur de l'astéroïde SolAs, ainsi que sur Origine, que se jouera le final alors que les grandes variations climatiques ont bouleversé l'équilibre des puissances en place et fait des terres canadaskiennes ainsi qu'étatsuniennes, une sorte de mausolée vivant, et que l'Eurafrique connaît dorénavant le froid et la glace.  Le périple qui entraînera Maylis jusqu'au bout du monde l'entraînera également au-delà d'une position sans retour, où elle devra choisir entre une humanité en perdition et un nouvel horizon plus périlleux encore. Mais qu'a-t-elle concouru à amener sur Origine ?

    Avez-vous un sujet de prédilection ?

    Sous couvert d’une passion qui va à l’encontre de toute éthique apparente, l’histoire traite des flux de conscience énergétique, de l’énergie pensante et de la création de la vie sous forme d’entités…  notamment dans le creuset d'un bâtiment d'astrophysique.
    Dans ce livre, ce qui m’a importé, c’est aborder des sujets d’actualités scientifiques et techniques tels l’astrophysique et l’énergie plasma, cette fameuse essence plasmatique, l’exobiologie, les astéroïdes et leur gestion, les entités aliens, les techniques de laser et de générateurs de particules, la génétique mais également l’extraction minière. Comme généralement chez moi, je confronte ces thèmes à la nuisance, cette fois, non plus des grands lobbies pharmaceutiques ou des laboratoires ayant pignon sur rue mais de celle de l’industrie minière et astéroïdique.

    Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

    L’amour franchit toutes les barrières, transcende les êtres au-delà de ce qu’ils peuvent appréhender.
    Les voies de la création sont infinies, tant dans le domaine des arts que dans celui des sciences et de la spiritualité. Dans leur plénitude, elles enfantent d’innombrables formes dont l’émergence amène autant d’êtres à notre image… ou pas.

    Pourriez-vous nous citer quelques passages de SolAs ?

    En voici un premier :
     « Le chant du Métal : « Le métal qui draine toute l’attention des grands lobbies n’incarne déjà  plus qu’un matériau sur le déclin. Il maintient son illusion tel un magicien ou un automate, mais à terme, sa source se tarit tandis que sa déchéance n’est plus qu’une notion de temps ultime. »
    … Khal Sihlen évaluait d’un air méfiant le métal qui se convulsait derrière la paroi de bioverre épais qui assurait leur sécurité. Sans qu’il comprenne comment c’était arrivé, ils avaient perdu le contrôle de ce secteur. À l’une des étapes du processus, mais laquelle ? Il pouvait voir le roboïde, en charge des opérations, figé le long de la citerne d’acier trempé, sa coque à l’épreuve des miasmes acides et des explosifs à forte charge avait été démantelée ; une lèpre inconnue le rongeait à un rythme déroutant. Près de lui, au sol, Warrhaen était tombé. Au travers de la visière du casque, il avait l’air mal en point et le métal paraissait attiré par son immobilité ; un métal si particulier. Depuis son axe d’observation, Khal jeta un coup d’œil derrière lui, au-delà du périmètre sécuritaire ; comme lui, les scientifiques ne comprenaient pas. Affolés, ils tentaient d’isoler la zone afin de la placer en quarantaine…

    En voici un second :
    … Si l’année de sa mise en orbite, l’ancrage satellitaire du corps spatial avait causé beaucoup de bruits et amené un développement accru de l’intérêt général pour tout ce qui touchait de près ou de loin à l’astrophysique et l’astronomie, les deux années suivantes avaient vu étouffer dans l’œuf les discours plus ou moins cohérents des experts. À croire que l’on voulait que les foules oublient l’évènement, pour mieux inciter le corps scientifique à œuvrer dans les coulisses, comme à son habitude. Aujourd’hui, alors que Maylis allait sur ses vingt-trois ans, la presse à sensation ne laissait filer que quelques bribes à intervalles irréguliers, alors même que PlasmAtal, l’une des plus grosses entreprises industrielles implantées en Eurafrique et en Ruschin, avait investi le corps stellaire et installé son site d’exploitation après en avoir obtenu la licence adéquate, auprès des autorités compétentes. Dans les revues scientifiques et dans les quelques rares articles qui abordaient le sujet de l’astéroïde et du type de production que l’on y effectuait, il était question d’un plasma métalloïdique aux propriétés fascinantes, mais les précisions s’arrêtaient là. Pourtant, la jeune femme devinait qu’il y avait davantage que ce que les infos distillaient par doses infinitésimales…

    À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

    Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux mystères occultes, aux problématiques actuelles de l’éthique de la manipulation du génome, de la préservation des ressources naturelles, à ceux qui aiment ce monde et ces composantes, les grandes forêts, tout en étant amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Ce livre mêle de manière équilibrée la science, la technique, les conflits entre races et la passion irrépressible d’un être pour un autre. Il s’adresse aux amoureux de la science comme aux amoureux des belles histoires d’amour.

    Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

    En ce milieu d’année 2019, je suis sur la rédaction du tome 3 de Déviance, ma romance vampirique. Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission du tome 2. Je nourris également un autre gros projet de SF pesant plus de mille cinq cents pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective.
    Il va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires. En 2019, j’ai participé au salon du Livre et de la Bd sur Mennecy, organisé quelques séances de dédicaces au sein de mon centre commercial Auchan de Fontenay-sous-bois. Je cherche aussi à faire traduire l’un de mes livres, et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

    Avez-vous le sentiment d’avoir progressé dans votre univers de romancière ?

    Eh bien oui ! Écrire ne suffit cependant pas, bien que je m’y adonne de manière de plus en plus intense au fil des années.
    Alors je me suis confrontée à l’univers réel afin de réaliser ma première vidéo de présentation de l’auteure ainsi que de ses œuvres ; Gérard Confino au moyen du média « Planète Gaïa TV » m’en a donné l’opportunité et je l’en remercie.
    De même, je sonde le Net à la recherche de groupes de science-fiction et de fantastique qui m’impliqueraient dans le domaine afin de me faire connaître et de connaître mieux les rouages de cet univers de la création et de l’édition. Dans ce cadre, j’ai intégré le cercle des passionnés de SF par le biais de leur réseau Facebook « Les Mercredis de la SF ». Ils m’ont ouvert d’autres horizons technologiques, à moi qui en suis fan. Ainsi la réalité augmentée, ainsi la Noosfère et le NooMuseum de Yann Minh, un vrai trésor de créativité dans lequel tout artiste aspire à s’immerger. Merci à toi Yann, pour ce précieux cadeau que tu nous fais.

    Un dernier mot pour les lecteurs ?

    J’aime écrire, une passion nécessaire pour un écrivain sans laquelle celui-ci n’irait pas au bout de son tout premier manuscrit. L’écriture se définit par la persévérance essentielle et la volonté tout aussi essentielle de parvenir à l’achèvement qui consacrera l’œuvre de l’artiste. L’existence d’un écrivain s’avère solitaire dans sa phase cruciale de l’écriture ; il lui faut l’affronter au quotidien ainsi qu’un ascète en quête de sagesse. Mais se rajoutant à ces performances, se tient celle d’amener à la vie ses personnages, de les faire évoluer au sein d’une histoire qui ne s’appréciera jamais que par la richesse du vécu de ces derniers.
    Il m’arrive souvent de les trouver exigeants alors qu’ils m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario.
    Pour finir et comme chaque fois, je répèterais encore et encore la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » »

     

  • Présentation de l'éditeur :
    Sur Terre, en 2027, la guerre sous-jacente n’est pas celle à laquelle s’attendent les masses, mais plutôt de celle qu’on leur dissimule depuis plusieurs décennies.


    Nous sommes envahis, bien plus que nos déclencheurs d’alerte ne cessent de nous le clamer. Les Reptiliens, les Gris et la déclinaison des races hybrides sont parmi nous. Que nous veulent-ils ?


    Avril Scott, éthologue au sein d’une association de protection de l’environnement, et renommée pour son expertise des dossiers sensibles traitant des abus dans le domaine des organismes génétiquement modifiés, devra l’appréhender et affronter l’homme d’affaires et scientifique Maur Evans qui se dressera sur son passage et l’entraînera dans un périple australien qui les mènera de Sydney à Melbourne, aux Blue Mountains, et jusqu’au cœur de la Tasmanie.


    Lorsqu’Avril discerne le personnage derrière l’homme d’affaires, il est trop tard pour revenir en arrière. Ils se heurteront violemment, car tout les sépare, leurs idéaux comme leur tempérament. Mais au-delà de sa quête d’un passé révolu, c’est l’identité de l’homme qui la pourchasse ainsi que sa propre identité qu’elle découvrira derrière le voile des illusions. Au final, un dilemme et un choix douloureux qui risquent de briser leurs rêves et leur raison.

    Christine Barsi :
    L’auteure est une scientifique et une artiste qui a fait des études en biologie et science de la nature et de la vie, cherchant à comprendre ce qui anime le genre humain. Aujourd'hui, l’auteure travaille dans les ressources humaines, pour une grande entreprise d’informatique et d’ingénierie, écrivant en parallèle depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique, avec à son actif quatre romans publiés à compte d’éditeur.


    Titre : L'éveil du Dieu Serpent
    Autrice : Christine Barsi
    Site de l'autrice : http://christinebarsi.com/
    Page Facebook de l'autrice : https://www.facebook.com/ChristineBarsi.romanciere
    Editeur : 5 Sens Editions
    Nombre de pages : 532 pages

    Prix du livre papier : 23,82 € : https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/241-l-eveil-du-dieu-serpent.html 

    En discuter sur le topic dédié du forum.

     

  • Présentation de l'éditeur :
    Déchirée entre son travail de médiatrice et d’ambassadrice, et son intérêt pour les sciences des mutations, Kathleen Mârychl est en lutte ouverte contre les représentants officiels de la Confédération des Trois Marches qui s'évertuent à saper ses tractations diplomatiques, mais aussi contre le prince Louan Kearinh dont elle s'efforce de défendre la cause, tout en s'ingéniant à éviter le contact du fait des risques mutagènes auxquels l'expose leur relation ambigüe.
    Le grand Xénobian l'a enlevée au sein même de l'une des agences de médiation parmi les plus renommées de la capitale stelhene, la gardant contre son gré à l’intérieur de son précieux vaisseau. C'est dans cet environnement hostile qu'elle devra opérer, à la fois pour tenter de lui ouvrir les voies du commerce de l'Alliance auxquelles il aspire, mais également afin de trouver un remède à la terrible mutation dont il est porteur ainsi que son peuple, et qui sème la mort tout autour d'eux parmi les représentants du sexe opposé.

    Note de l’écrivain :
    Au sein de cette épopée de science-fiction qui se poursuit, nos personnages se cherchent et se fuient, en but à leur passé. Au détour d’un chapitre, le lecteur trouvera quelques réflexions amorcées sur les radiations ou le concept de champs temporels revisités. Au travers d’une grande passion, cette histoire s’adresse aux amoureux de science-fiction, mais il faut également aimer les mots, leurs agencements, leur poésie.

    Titre : Mutagenèse - Tome 2 du Cycle des Trois Marches
    Nom de l'autrice : Christine Barsi
    Site de l'autrice : christinebarsi.com
    Editeur : 5 Sens Editions
    Nombre de pages : 494 pages


    Prix du livre papier : 22,32 € : https://catalogue.5senseditions.ch/fr/science-fictionfantasy/181-mutagenese-le-cycle-des-trois-marches-tome-2.html

     

    Interview de Christine Barsi



    Présentez-nous votre ouvrage...
    Au sein de cette épopée de science-fiction qui se poursuit, mes personnages se cherchent et se fuient, en but à leur passé singulier. Au détour d’un chapitre, le lecteur trouvera quelques réflexions amorcées sur les radiations ou le concept de champs temporels revisités. Au travers d’une grande passion, cette histoire s’adresse aux amoureux de science-fiction, mais il faut également aimer les mots, leurs agencements, leur poésie.
    Mutagenèse, le tome 2 du Cycle des Trois Marches aborde l’existence d’une jeune femme déchirée entre son travail de médiatrice et d’ambassadrice, et son intérêt pour les sciences des mutations. Kathleen Mârychl est en lutte contre les représentants officiels de la Confédération des Trois Marches qui s'évertuent à saper ses tractations diplomatiques, mais aussi contre le prince Louan Kearinh dont elle s'efforce de défendre la cause, tout en s'ingéniant à éviter le contact du fait des risques mutagènes auxquels l'expose leur relation ambigüe.
    Captive du grand Xénobian qui l'a enlevée au sein même de l'une des agences de médiation parmi les plus renommées de la capitale stelhene, Kathleen est gardée contre son gré à l’intérieur du précieux vaisseau princier. C’est dans cet environnement hostile qu’elle devra opérer, à la fois pour tenter de lui ouvrir les voies du commerce de l'Alliance auxquelles aspire son geôlier, mais également afin de trouver un remède à la terrible mutation dont celui-ci est porteur ainsi que son peuple, et qui sème la mort tout autour d'eux parmi les représentants du sexe opposé.

    Avez-vous un sujet de prédilection ?
    Sous couvert d’une passion torride, ce second tome, comme le précédent, traite de thèmes scientifiques tels l’espace-temps, les mutations et les aptitudes psychiques, dans un contexte de science-fiction. Des sujets tels que la génétique, la biologie, mais aussi la robotique, une civilisation occulte au sein de mégalopoles. Viennent s’y greffer l’humanitaire et la philosophie. Mes personnages principaux opèrent sur des périmètres scientifiques et diplomatiques, notamment.

    Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
    Plusieurs messages :
    La diversité des peuples s’avère un atout pour notre culture et non pas un handicap. La notion doit être martelée afin qu’elle rentre dans le champ du courant d’idées.
    Les êtres, de quelque nature qu’ils soient, ont tous un rôle à jouer. L’humanité se transcendera le jour où elle aura compris que nous sommes tous impliqués, et qu’apporter son aide et son amour à la faune, la flore et la divergence dans sa globalité nous fera grandir bien au-dessus des concepts connus.
    Un autre message encore, immanent dans mes romans, traite de spiritualité.

    Pourriez-vous nous citer quelques passages de Mutagenèse ?
    En voici un premier :
    « Mais il y avait une seconde raison qui l'avait décidée à vouloir finalement approfondir le dessein xénobian et à le prendre en main ; une raison plus personnelle, une raison inavouable : sa fascination presque morbide pour le personnage qui avait enjoint la World Wide Compagny à lui attribuer l'un de ses plus insignes médiateurs ; et ce personnage à la fois charismatique et versatile qui avait décrété sa participation volontaire n'était autre que le roi d'Althaïe et prince régnant de Xénobia. Et aujourd'hui, elle se trouvait entre ses mains, captive de son vaisseau. »

    En voici un second :
    « Valäar longeait l'une des passes, accessibles uniquement par quelques officiers de la Ligue. Le tracé buriné sur le métal de son avant-bras lui conférait cette prérogative inusitée dont il ne se servait que rarement. Il devait se rendre compte par lui-même de ce qui se tramait au sein des commandos. Lathieg ne se comportait pas comme attendu ; la mission qui lui avait été confiée déviait de la direction initiale. Des tensions encore impalpables se déversaient insidieusement sur chaque îlot de commandement à l'insu de la junte militaire, mais jusque-là, pas de signaux évidents de désorganisation ou d'infiltration. »


    En voici un troisième :
    « Alors qu'il s'engouffrait dans les coursives sans vraiment prêter attention à son environnement, ses pas avançaient d'eux-mêmes, presque au hasard, sans qu'il les commande. Rongé par l'amertume, égaré par une émotion qu'il ne maîtrisait pas, fermé à ce qui l'entourait, il n'entendit pas immédiatement les alarmes qui au sein des infinitudes de couloirs successifs, se mirent à retentirent, assourdies dans leurs alvéoles de métal, mais suffisamment prégnantes pour prévenir d'un incident sérieux. »


    D’où vient l’originalité de votre écriture ?
    Mon écriture mêle la simplicité des mots et du quotidien avec la complexité des mondes, des êtres et des thèmes qui me tiennent à cœur. Tout à coup, au détour d’un chapitre ou d’un paragraphe, survient une envolée technique ou philosophique. Ces petits trésors se dissimulent régulièrement dans mes écrits. Il faut vouloir aller les découvrir.
    Dis autrement, en parcourant mes livres, les lecteurs s’imprègneront de passions, mais également appréhenderont, chaque fois, une ou plusieurs connaissances nouvelles au travers des sujets scientifiques que j’aurais au préalable assimilés et vulgarisés lors de la construction du projet littéraire.

    À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?
    Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux intrigues amoureuses, à tous les amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Si l’on affirme généralement que le domaine de la science-fiction captive davantage les hommes, ce n’est pas le cas pour Mutagenèse qui contient comme pour Teralhen, le premier tome, un émotionnel fort mêlant des sujets tout aussi forts que les femmes seront les premières à apprécier.

    Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
    Le manuscrit sur lequel je travaille actuellement est un roman d’anticipation qui sera achevé, au plus tard, d’ici le mois de septembre prochain pour la partie réécriture. Ensuite la recherche d’un éditeur sera mon lot comme celui de très nombreux écrivains. Au sein des pages de ce futur roman, vous retrouverez comme toujours chez moi, l’ambiguïté des relations entre les personnages principaux, mais dans un tout autre univers, un tout autre contexte que pour mon cycle des Trois Marches. Je pense qu’il marquera un tournant dans mon expérience de romancière et dans le milieu littéraire, en ce qui me concerne.
    Puis je reprendrais le travail sur un manuscrit de science-fiction déjà bien finalisé, tout en cherchant le temps nécessaire à l’écriture du tome 2 de ma romance vampirique Déviance qui m’est régulièrement demandé.
    J’ai tant de projets en tête, et en cours, à différents niveaux de constructions que je ne sais pas si une vie suffira pour achever toutes mes histoires. Mais cela, seul le futur nous le dira.

    Quels sont vos auteurs/es fétiches ?
    Si je me cantonne aux auteurs de SF qui ont su capter mon intérêt, parce qu’ils embarquent la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, en intégrant des réflexions riches d’apprentissage personnel, alors je citerais comme toujours :
    Jules Vernes, George Orwell, H. G Wells et sa « Guerre des Mondes », Philip K. Dick et son « Blade Runner », Isaac Azimov avec « le Cycle de Fondation », A.E. Van Vogt avec « A la poursuite des Slanh », Jack Vance, Pierre Bordage dans « Les guerriers du Silence », René Barjavel, Franck Herbert avec « le Cycle de Dune », Aldous Huxley avec « Le meilleur des mondes », Bernard Simonay et « le Cycle de Phénix » et enfin Jimmy Guieu qui a été l’un de mes premiers et de mes favoris avec notamment les derniers volumes E.B.E 1 & 2. Ah j’oubliais ! Je relis actuellement la trilogie des fourmis de Bernard Werber, un sacré roman !

    Un dernier mot pour les lecteurs ?
    J’aime raconter les histoires de mes personnages. Ceux-là sont exigeants et m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario. Car il faut quand même savoir se faire entendre, n’est-ce pas ? Mais si mes personnages tentent d’imposer leurs points de vue, je m’évertue moi-même à les orienter ou les réorienter quand la vision jaillit hors de la trame et dépasse les bornes établies. Un pacte entre eux et moi dont je me dois d’être le garde-fou.
    Pour finir, je répèterais encore et encore, la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé et je dis : « pourquoi pas ? » »

     


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  • Présentation de l'éditeur :

    Comment vivre quand la mort n’existe plus ?
    Développé dans la Silicon Valley par les grandes entreprises technologiques, le processus de Conversion, permet désormais de conserver les consciences individuelles dans le cloud, altérant les fondements de la société humaine. Dans Londres, transformée en profondeur par le changement climatique, Oscar succombe peu à peu à l’ennui qui a déjà gagné une humanité sans but. Une rencontre fortuite l’amène à découvrir ce que vivre signifie dans un monde dominé par une dictature numérique.

    Le titre de l'ouvrage : Singularité
    Editeur : 5 Sens Editions
    Auteur : Léo-Paul Bailly-Kermène
    Genre : Science-fiction
    Nombre de pages : 292 pages

    Prix du livre papier : 17,17 €

     

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  • Présentation de l'éditeur :

    Sur Stelhenia, l’un des mondes au sein de la confédération des Trois Marches, de nombreuses races humanoïdes et mutantes se côtoient et les déviances se multiplient. En dépit des tentatives diverses pour les contenir, celles-là engendrent quantité de confusions et de désordres aussi bien humains que politiques. À la World Wide Compagny, la plus en vogue des sociétés de médiation, Kathleen Mârychl, ambassadrice de haut niveau, devra se surpasser quand on exige d’elle de prendre en charge le dossier sensible de l’un des personnages les plus redoutés dans les Trois Marches, un Xénobian, le Prince Kearinh. En dépit de leurs différences et de tout ce qui les oppose, entre eux, l’attraction est puissante et immédiate, amenant leur environnement à réagir et à vouloir les séparer avant que l’ordre en place ne soit irrémédiablement modifié.

    Le titre de l'ouvrage : Teralhen - Tome 1 du Cycle des Trois Marches
    Editeur : 5 Sens Editions
    Nom de l'autrice : Christine Barsi
    Site de l'autrice : christinebarsi.com
    Collection : Science-fiction
    Genre du texte : au centre d'une épopée de science fiction, une très belle histoire d'amour et de la technique, de la science
    Nombre de pages : 450 pages


    Prix livre numérique : 10,80 euros
    Prix du livre papier : 24,30 euros

     

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  • Présentation de l'éditeur :
    Sur la lande des Pennines, la rencontre d’une écrivaine de récits fantasques avec l’un de ces êtres étranges peuplant les antres rocheux des Yorkshire dalls, là où les trolls et les vampires se terrent dans le triangle des Bardens, un site réputé parmi les plus hantés au monde. Leur confrontation entraînera un choix difficile pour la jeune femme, déchirée entre son amour pour ses enfants et leur bien-être, et celui éprouvé pour l’être dangereusement mortel qui la pourchasse. York et ses ruelles tortueuses seront le théâtre de crimes énigmatiques, ainsi que leur terrain de jeu, jusqu'à ce qu’il en décide autrement...

    Titre de l'ouvrage : Déviance
    Éditeur : 5 sens éditions
    Nom de l'autrice : Christine Barsi
    Site de l'autrice : christinebarsi.com
    Collection : Fantastique
    Genre du texte : romance vampirique
    Nombre de pages : 250 pages

    Prix livre numérique : 7,99 € - https://catalogue.5senseditions.ch/fr/livres-numeriques/118-deviance.html
    Prix livre papier : 21 € - https://catalogue.5senseditions.ch/fr/home/119-deviance.html

     

    Interview de Christine Barsi

     

    Présentez-nous votre ouvrage...
    Déviance est une romance vampirique qui met en scène le rapprochement entre une auteure de romans fantastiques et un vampire. Les personnages sont très émouvants, perdus comme ils le sont dans la passion qui ne fait que croître entre eux, en dépit de ce qui les oppose. De très beaux sentiments, un esthétisme au profit d’un relationnel puissant œuvrant au sein de l’univers ténébreux des ruelles tortueuses de York et des antres rocheux des Yorkshire dalls.

    Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
    Plusieurs messages, en fait. En tout premier lieu, le mythe de l’écrivain dont les personnages naissent à la réalité et dont on ne sait plus s’ils sont réels ou bien simples créations mentales de l’écrivain. Un autre message se rapporte aux effets dévastateurs de la société de consommation et ses modes non raisonnés. Un troisième message décrit la relation entre l’écrivain et l’éditeur, ce qu’elle devrait être et ne pas être. Mais il y a d’autres messages.

    D’où vient l’originalité de votre écriture ?
    Mon écriture se veut esthétique et sensuelle, se pose sur les choses afin de les observer pour mieux faire goûter au lecteur le plaisir de ce qui l'environne : un arbre, un fleuve, un jardin, les décors décrits dans leur contexte, l’humanité transcendée des personnages. J’ai réalisé une étude poussée de la région et de l’époque pour amener le lecteur à plonger dans une réalité qui n’est plus celle du monde tangible, mais qui est tout autre, afin qu’il la ressente et s’en imprègne. Les lieux : l’Angleterre avec sa région du Yorkshire avec ses antres rocheux, et York dont on dit qu’elle est la ville la plus hantée d’Angleterre. L’époque : autour des années 1958.

    Où puisez-vous votre inspiration ?
    Chacun de mes livres provient d’un rêve fait au milieu de la nuit, d’une vision particulièrement intense et dont je rattache une onde qui me portera ensuite, chaque fois que je me mets à l’écriture de l’histoire en question. Chaque histoire, et j’en ai plus d’une vingtaine en cours à différents niveaux de réécriture, possède son onde caractéristique qui est mon fil conducteur.

    À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?
    Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux relations de passion entre les êtres, quels qu’ils soient. À tous ceux, jeunes adultes, mais aussi adultes matures, qui apprécient les belles lignes et les réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes œuvres. Des hommes et des femmes, bien que je crois que les femmes ont une plus grande attirance pour ces thèmes.

    Quels sont vos auteurs/es fétiches ?
    Mes auteurs préférés sont ceux qui écrivent du fantastique et de la science-fiction et qui savent allier comme j’essaie de le faire, la passion, la découverte de mondes ainsi que la science et la technologie, et intégrant des réflexions sur le monde tel qu’il est et tel qu’il pourrait être. Ainsi, Clive Barker avec Imajica et le Royaume des devins, Louise Cooper avec le Maître du Temps, Bram Stoker avec Dracula, Stephanie Meyer, auteur des Âmes Vagabondes et de Twilight, Bernard Simonay avec Phénix et son roman de la Belle et la Bête, Ayerdhal avec la Bohême et l’Ivraie et Transparences, Anne Rice avec sa saga des sorcières et ses chroniques des vampires, enfin Brandon Sanderson avec Fils des Brumes, mais aussi Fiona Mc Intosh avec Le Don, et enfin Pierre Bordage avec les Guerriers du Silence. Et tous les autres livres de ces auteurs, mais il y en a bien d’autres, aussi bien de fantastiques que de science-fiction. Jimmy Guieu, dans ma toute jeunesse, a été l’un de mes favoris.

    Un dernier mot pour les lecteurs ?
    J’aime raconter des histoires aux enfants et aux adultes, afin de les entraîner dans des univers qui les captivent au point que la vie devient source de création perpétuelle, et qu’ils en oublient leur quotidien. J’aime les amener à rêver à leur tour et magnifier leur existence qu’ils croyaient jusque-là sans poésie et sans but.


    Livre également en commande sur le site de l’éditeur : www.5senseditions.ch - Chloé Wittwer : +41 (0) 76 789 05 92 (suisse)
    Auteur : Christine Barsi - mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

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