Destination Fantasy : notre collection numérique dédiée à la Fantasy

Editions Mots & Légendes

  • Présentation d'Ambre Melifol

     

    Ambre Melifol est une autrice née en 1989 passionnée par les littératures de l’imaginaire. Depuis qu’elle a compris qu’elle ne lirait jamais rien de mieux que la description de la page 442 de La Fraternité de l’Anneau de Tolkien, elle tente d’écrire quelque chose d’aussi beau. Elle a publié plusieurs nouvelles, en particulier À un souffle de l’immortalité et sa suite, À un brasier du bonheur, chez RroyzZ Éditions. En attendant l’Orque est sa sixième parution.

     

     

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants

     

    Bonjour Ambre, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour, je suis l’autrice Ambre Melifol, j’ai la trentaine, je vis en Alsace, j’aime rire et j’adore le fromage, je pense que ça me résume assez bien !

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleEn attendant l’Orque parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    Pour moi, le modèle du chevalier errant, c’est Don Quichotte. Je suis partie de là : quelqu’un qui croirait que des moulins sont des géants, et un compagnon fidèle, terre-à-terre, qui cherche à le protéger. Cette idée de l’attente de quelque chose qui n’arrive pas aussi, d’une quête inachevée. Ça m’a fait penser à En attendant Godot, de Beckett… D’où le titre de la nouvelle. Quoi de mieux que de calquer un modèle de fantasy sur notre monde pour souligner ce fossé entre imagination et réalité ?

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    J’aime ce qui sort de la norme, la différence. Je suis toujours en train de rechercher un décalage, l’originalité avec le communément admis. Ce que personne ne voit. J’aime aussi l’esthétique médiévale, les cathédrales en particulier. Je voulais magnifier ce que j’aime par le biais de l’écriture. Je mets un peu de moi, d’une façon ou d’une autre, dans chacun de mes écrits.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « La cathédrale s’éclaira de mille lumières colorées et sembla grandir, s’élançant vers le ciel ».
    Ce moment où le réel et la fiction se mêlent, où les mots permettent de percevoir quelque chose en plus. C’est ce que j’aime dans l’écriture.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Je continue à soumettre des nouvelles, mais je pense qu’il est temps pour moi de passer au roman. Il y a cinq ans, quand j’ai commencé, je cherchais à être éditée au moins une fois dans ma vie ; c’était déjà une chance ! Aujourd’hui, avec six nouvelles publiées, je m’installe en tant qu’autrice. Je suis en phase de bêta-lecture pour plusieurs projets, j’espère que certains aboutiront !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Dès que j’ai su lire, j’ai eu envie d’écrire. Ma première nouvelle date de mes… 7 ans, je crois ? Mes parents m’avaient acheté Mon atelier d’écriture sur Windows 95 (les vrais savent). J’adorais ce logiciel. Je suis très vite passée au papier, puis aux cahiers, puis à mon ordinateur perso… Je n’ai jamais arrêté.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Je ne crois pas vraiment à l’inspiration. J’aborde chaque texte par la question de l’angle : qu’est-ce que je pourrais écrire que personne n’a écrit avant moi ? Comment rendre un sujet unique ? Après, je fonctionne par thèmes de prédilection : j’aime le Moyen-Âge, le cirque, les clowns et les bouffons, la danse et les étoiles… Tout ce qui révèle la féérie du monde.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Je travaille sur ordinateur mais je garde des notes préparatoires écrites. J’écris chez moi, sur de longues plages horaires, avec mon chat pas loin… J’ai toujours besoin de quelque chose qui tourne à côté : série, playthrough de jeu vidéo, musique, documentaire… Je n’arrive pas à travailler dans le silence, avec une page blanche.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Je ne serais rien sans Tolkien, j’ai fait mes études sur son œuvre tellement je l’apprécie. Mais j’ai aussi une solide formation classique, en littérature française, antique et anglaise, qui m’influence autant. Je continue à lire, des comics récents aux livres d’Histoire. Quand quelque chose me marque, j’en fais un article sur mon blog.

    Quelles sont vos autres passions ?
    J’aime les arts et la culture sous toutes leurs formes : ça passe par le voyage, les langues, la littérature, la peinture, la musique… J’admire et je pratique, je suis une grande curieuse !

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Vous pouvez suivre ma page facebook Ambre Melifol et j’ai un blog, Au fil des étoiles, que j’adore. En ce moment ce n’est pas très régulier, mais je construis à mon rythme, quand j’ai le temps. Mon but est d’un jour prendre du recul sur mon parcours, voir comment j’ai évolué… Je poste aussi des récits inédits sur mon Wattpad sous le pseudonyme Melifol.

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Merci de me lire, sincèrement. Je commence petit, mais savoir que mes histoires sont parfois appréciées, en tout cas qu’elles font réagir, c’est mon moteur. J’aimerais recueillir plus de réactions mais je sais que ce n’est pas toujours évident pour le lecteur de faire un retour. Sachez que je répondrai toujours s’il vous prend l’envie de me faire un coucou ! En attendant, je me sens reconnaissante. Je ferai toujours mon maximum pour vous procurer des écrits de qualité.

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle d'Ambre Melifol dans notre anthologie Chevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

     

  • Présentation de Brice Gouguet

     

    Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé raconter des histoires. C’est pourquoi j’ai continué de nourrir deux rêves : être écrivain pour créer des récits, et être comédien pour les interpréter. J’ai commencé à écrire vers mes onze ans, en 2002, m’inventant des histoires folles où j’étais le héros. Puis j’ai grandi, j’ai lu davantage, et j’ai continué, sans jamais vraiment croire entièrement à l’idée qu’un jour, mes histoires soient lues par d’autres personnes. C’est donc un peu par hasard et par défi que j’ai décidé de me pencher sur ce fameux appel à textes, traitant de chevaliers noirs et errants.
    Si j’ai la chance aujourd’hui d’être interprète à l’école supérieure de théâtre de l’UQAM, au Canada, c’est cependant la première fois que j’ai le plaisir d’être traité comme un auteur et de faire éditer l’un de mes textes. Merci infiniment à Mots & Légendes pour cette opportunité.
    Depuis longtemps, j’écris des histoires d’horreur et de fantastique. Toutefois, les personnages de Waff, Hildred et Amaury sont nés d’un challenge que je me suis lancé, dès le moment où j’ai vu cette annonce. Je rêve déjà qu’ils connaissent un jour une épopée plus grande. S’il faut des défis pour faire naître des héros et des monstres, des mondes et histoires, alors je souhaite de m’en lancer plus souvent.

     

    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants

     

    Bonjour, Brice, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je suis actuellement étudiant à l'École Supérieure de Théâtre de l'UQAM, à Montréal. Pour retracer mon parcours, j'ai étudié en lettres, en arts du spectacle, je suis entré aux Conservatoires de Tours, puis de Clermont-Ferrand et j'ai finalement décidé de voyager et d'aller vivre au Canada. Autrement, j'ai toujours été très enthousiasmé par le cinéma, les jeux vidéo, ou l'animation que je considère comme des médias au moins aussi valables que la littérature.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleLe Roi des vermines parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    En toute sincérité, je suis du genre chaotique. Je suis tombé sur l'appel à textes un peu par hasard et j'ai de suite été intéressé par ce thème, mais l'écriture est passée par beaucoup d'évolutions. Je sais par contre que je voulais raconter une histoire de vengeance. Waff est né en premier, et tous les personnages gravitant autour de lui sont arrivés après. Je me suis surpris, dans un sens, à faire d'Amaury une sorte de héros en quête de rédemption. Plusieurs choses sont venues naturellement et elles ont été peaufinées avec le temps.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    Les chevaliers ? Je dirais que c'était presque logique. Les chevaliers sont des sources de contes, de légendes, ils sont supposément guidés par l'honneur, leurs vœux, une quête... J'ai personnellement grandi en adorant ce genre de thème, en m'imaginant que je n'appartenais pas vraiment à ce monde, qu'au fond j'aurais dû être un chevalier et vivre des aventures. L'ironie de la chose, c'est que le thème a été quelque peu modifié par rapport à l'imaginaire qui en découlait pour moi : mes chevaliers sont pervers, tristes, orgueilleux et envieux. Et le seul qui s'en tire avec les honneurs est un monstre.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    Absolument. Écrire cette nouvelle a fait naître une quantité d'idées impressionnante. C'est dans ma procédure de création de personnages : je songe énormément à leur passé, à ce qu'ils sont, d'où ils viennent et, en terminant cette nouvelle, je ne cessais de me dire qu'il fallait que le lecteur comprenne comment un roi a pu aimer un monstre. Comment il a pu être amené à en faire un chevalier. Comment ses frères d'armes l'admiraient mais le détestaient. Et même la fin donne la naissance d'une sorte de légende. Je pense sincèrement qu'il faut approfondir.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    Pas tant pour ce qu'elle signifie, mais davantage pour le contexte dans lequel elle est prononcée : « Hildred... Hildred, tu es bon avec moi, waff. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    J'ai une tendance ou agréable, ou terriblement envahissante à inonder mon entourage des dernières histoires insolites que j'ai pu découvrir. En temps normal, je ferais probablement un résumé du dernier roman/film/série/jeu vidéo que j'ai découvert, mais je vais simplement m'en tenir à une conviction : il faut raconter des histoires. Il faut rester curieux et ignorer ceux qui disent que c'est un vilain défaut. Si vous êtes créateurs, créez, créez, n'ayez pas honte et parmi tout ce que vous aurez écrit, composé, mis en scène, filmé, peint... Parmi la myriade d’œuvres produites, il y aura forcément des petites merveilles.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Si ce n'est la version « complète » du Roi des vermines, j'ai beaucoup de projets en tête dans un domaine plus théâtral. En fait, mon vrai dilemme est de choisir l'une de ces idées et de m'y atteler pour de bon ! J'ai une anthologie concernant l'histoire d'une famille de nobles destitués, dans un royaume fictif, dont les membres essaieront petit à petit ou bien de s'atteler à leur nouveau mode de vie, ou bien de se venger.

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Le goût de raconter des histoires, ça devait être très tôt. En fait, je n'ai absolument aucun souvenir de mes parents m'en ayant raconté quelques-unes, mais je me souviens que j'ai su lire très jeune et que j'avais un énorme recueil des Mille et une nuits. L'écriture, par contre, je m'en souviens très clairement : j'avais quelque chose comme 9 ans et on avait des lectures imposées à l'école, sur le thème des sorcières. Je détestais ces lectures imposées, j'avais constamment l'impression de lire des textes adressés pour des enfants, comme si j'étais trop bête. Puis j'ai découvert La Sorcière de midi, de Michel Honaker. Non seulement j'ai adoré ce livre, mais en plus je sentais qu'on me prenait au sérieux. J'ai découvert l'horreur en littérature et j'ai de suite aimé ça. En grandissant, j'ai développé un goût prononcé pour l'horreur et ma chambre est devenue une vraie publicité pour des décorations d'Halloween et j'ai commencé à écrire très peu de temps après cette lecture. Je crois que c'est là que je me suis dit que je voulais vraiment être écrivain.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    LA grosse question ! Honnêtement, l'inspiration n'est pas toujours facile avec moi. Des fois, ça me vient tout seul. Il peut s'agir juste d'une phrase entendue par hasard, via des discussions entre deux inconnus. D'autres fois, c'est de la recherche, comme pour Le Roi des vermines. J'ai eu l'opportunité de me lancer dans le Bradbury challenge également, qui est une méthode intéressante pour se pousser à la création : écrire une nouvelle par semaine, au moins cinq minutes de lectures. Parfois, soyons honnêtes, des horreurs en naissent. Mais après cinquante-deux nouvelles, il y a aussi des merveilles !

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Je sais que beaucoup d'auteurs aiment qu'il y ait des activités autour d'eux, ou que certains ont besoin d'un appel de la nature... Moi, j'ai toujours eu besoin d'un isolement extrême. Partager le texte par la suite ou avoir des avis me fait évidemment plaisir, mais pendant l'écriture, j'ai besoin d'être seul, qu'on ne me parle pas, qu'il y ait seulement moi, mon ordinateur, un café et une musique qui convienne à mon état.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    C'est une terrible question ! Je pense que plutôt que d'avoir des auteurs préférés, je dirais que ce sont surtout des concepts. J'aime l'horreur historique, mêlée de fantastique dans Terreur de Dan Simmons. J'aime la folie de Brady dans Mr. Mercedes de Stephen King. J'aime également les personnages impérieux, les monologues de haine et de délectation de vengeance dans Lucrèce Borgia ou Marie Tudor de Victor Hugo. J'aime l'horreur métaphysique et scientifique de Lovecraft, ou le mystère du Roi en jaune. Mais ce sont des choses trop spécifiques. Et puis-je vraiment dire que ce sont mes auteurs préférés ou si je n'aime que certains concepts ?

    Quelles sont vos autres passions ?
    Le théâtre, comme en témoigne mon orientation. Mais également des choses peut-être un peu plus insolites quand on me lit sans me connaître. Je suis un geek, pour ainsi dire. J'ai grandi avec les jeux vidéo, les mangas, les films d'animation et j'ai passé plusieurs fois des dizaines d'heures autour de jeux de rôles sur Thoan, D & D ou plus récemment Les Montagnes hallucinées.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Ni blog, ni site, et mon profil facebook reste plutôt personnel, mais c'est effectivement une question qui pourrait m'amener à éventuellement en faire une réalité ! Sans doute qu'on modifiera cette réponse une fois que ce serait fait !

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Je pense en avoir déjà beaucoup dit ! Je vais probablement rester un peu générique mais j'espère que la lecture de ma nouvelle plaira à quiconque se penchera sur cette entrevue et que mon univers vous donnera envie d'en savoir plus ce que j'écris ! En attendant, je suis lancé sur beaucoup de projets théâtraux et universitaires, mais des créations littéraires ne sauraient tarder à être proposées !

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Brice Gouguet dans notre anthologie Chevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de novembre 2019. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier).



    Bilan novembre 2019




    Bilan année 2019



    Tout d'abord, un bon mois en numérique, avec pas mal de ventes, mais aussi les premiers résultats de la diffusion des ebooks sur Youboox, cela fait un total d'une quinzaine de ventes, ce qui rattrape un peu les résultats très mauvais du mois d'octobre.

    Niveau papier, la promo sur les frais de port à partir de 20 euros semble faire effet et apporter une bouffée d'oxygène providentielle. Cela permet pour l'instant de rattraper l'année qui avait été un peu faible pour ces ouvrages et j'espère que le mois de décembre apportera encore quelques ventes en ce sens.
    Malgré cela, la dernière anthologie, "Chevaliers errants", semble avoir du mal à trouver son public (ce qui m'aura miné une bonne partie du mois), je vais donc investir un peu en pub Facebook pour la mettre en avant et essayer de toucher davantage de monde.
    C'est probable que cela ne rattrapera pas le bilan d'ici la fin du mois, mais j'aurai essayé de faire un peu de place pour M & L parmi les ventes de Noël.

    Pour finir ce court bilan, avec les ventes du mois de novembre, en cumulant exemplaire papier + ebook, on arrive à un total de 500 livres payants vendus depuis la naissance de Mots & Légendes en maison d'édition. On est loin des résultats d'une grande maison d'édition, mais c'est un cap symbolique qui fait plaisir !

    Je vous donne rendez-vous début janvier pour le prochain bilan, qui sera le bilan de l'année ! Ce sera l'occasion de faire un gros point sur 2019 et de se projeter sur les projets qui vont se mettre en place.


    Je vous souhaite un excellent mois de décembre, de merveilleuses fêtes ! À janvier !

  • Présentation de Guillaume Sibold


    Né en 1986, Guillaume Sibold est libraire à Strasbourg. S’intéressant assez tard à la lecture grâce à la bibliothèque fournie de ses parents, il se dirige naturellement vers les Littératures de l’Imaginaire. Dans ce genre, le post-apocalyptique a toujours eu une place particulière dans son cœur. Qu’il s’agisse de livres (Route 666, Autoroute Sauvage), de films (Mad Max, Le livre d’Eli) ou de jeux vidéo (Wasteland, Fallout), il a toujours été passionné par l’Après et la reconstruction de la société. Humanités est un hommage à ces différentes influences.
    Humanités se déroule dans le même monde que les nouvelles Sale temps pour un Mutant et L’amour au temps des radiations, également publiées chez Mots & Légendes.

     

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants



    Bonjour, Guillaume, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour.
    Pour me présenter rapidement, je dirais que je vis sur Strasbourg, que je suis un grand amateur d'Histoire et de littérature de l'Imaginaire. L'avantage, c'est que je travaille en librairie, ce qui me donne accès à un nombre conséquent d'ouvrages sur ces sujets.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleHumanités parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    Humanités est assez particulier pour moi. Adorant le post-apocalyptique, c'était une nouvelle que j'avais en tête depuis un petit moment. C'était aussi un exercice de style, car j'avais envie de faire une histoire où l'on ne connaîtrait les personnages que par des surnoms et où il n'y aurait pas de dialogue sous sa forme la plus classique.
    Quand l'appel à textes pour l'anthologie est arrivé, j'avais déjà le squelette pour le début de l'histoire et je me suis lancé pour voir où mes idées me mèneraient.
    Pendant un moment, je me suis demandé si elle pouvait vraiment rentrer dans le cahier des charges, mais l'arrivée de « 24 » dans l'histoire m'a permis d'entrer dans les clous du sujet.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    L'imagerie du Chevalier, bon ou mauvais, est l'un des archétypes que l'on retrouve le plus dans l'Imaginaire. Bien qu'il soit souvent lié à la fantasy, on retrouve des personnages au code de l'honneur strict en fantastique et en science-fiction aussi. J'aime cette ambiguïté, car un homme qui suit une ligne de vie rigoureuse, qui lui semble juste, peut se retrouver être le bourreau d'une autre personne dont le « crime » n'aura été que d'avoir une autre vision de la vie.
    Je trouvais d'autant plus intéressant d'avoir pour cadre un monde post-apocalyptique car, outre le fait que j'adore les bons vieux univers poussiéreux postguerre nucléaire, ces mondes plus simples et plus brutaux ne laissent pas de place à la demi-mesure. Ainsi, l’ambiguïté dont je parlais pouvait être mise en exergue, surtout si le chevalier de l'histoire n'était pas le personnage principal.
    C'est du moins, ce que j'ai essayé de retranscrire dans ma nouvelle.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    À ce jour, deux autres histoires se situent dans le même univers. Il s'agit de « Sale temps pour un Mutant » et « L'amour au temps des radiations », elles aussi parues chez Mots & Légendes. Elles m'ont permis de développer l'univers et les gens qui le peuplaient et d'aborder, toujours en sous-intrigue, le principe de perception différente du monde. J'ai ainsi une meilleure vision de ce monde, de ce qui s'y est passé et de comment il va évoluer.
    C'est d'ailleurs ce que j'aime dans le fait d'écrire plusieurs nouvelles dans un même monde, on peut y retourner dix ou vingt ans après et voir comment les lieux, les organisations et les personnages ont évolué. C'était l'un des points forts de Fallout 2 et Fallout New Vegas, deux jeux vidéo que j'aime particulièrement et dont l'univers me parle énormément.
    J'aimerais revenir dans cet univers que j'ai mis en place par le biais de nouvelles ou, peut-être, d'un roman, mais je ne sais pas encore comment aborder le sujet. Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais j'aimerais ne pas tomber dans des problématiques abordées par d'autres œuvres de post-apocalyptique si ce que je dirais dessus n'est pas pertinent à mes yeux.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    C'est une bonne question... peut-être les premières, pour mettre dans l'ambiance de la nouvelle sans trop en dévoiler :
    « Dévastées. Dévastées et battues par les vents. Telles étaient les terres qui se trouvaient face au Vagabond. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    En toute modestie, se retrouver autour d'un texte qui nous plaise. Que ce soit à la lecture de leur côté et à l'écriture du mien. Car c'est ce que j'apprécie particulièrement dans tout ce qui est création, l'art de fédérer les gens autour de thème qui leur parle. Que les gens s'approprient l’œuvre via le prisme de leur propre lecture et pouvoir en discuter ensuite.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Pas grand-chose en ce moment. J'attends quelques réponses d'appels à textes et je travaille sur deux autres. Mais la période professionnelle actuelle ne me laisse pas beaucoup de temps pour vraiment me plonger dans un projet.

    Comment vous est venu le gout de l’écriture ? À quel âge ?
    Cela m'est venu assez jeune, même s’il a fallu des années pour que quelque chose de construit voie le jour. Je pense que le gout de l'écriture est venu à force de lire ce que j'aimais. Je me suis dit un beau jour « Et si j'essayais ? »
    Après il m'a fallu pas mal de temps pour trouver ma plume et ce n'est que bien plus tard que j'ai osé proposer une création au regard d'un professionnel.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Il y a deux façons de procéder. Quand je travaille sur un appel à textes, il faut évidemment que le sujet me parle. Je ne vais pas me lancer dans une aventure si je n'ai aucune idée de comment procéder, c'est, je trouve, la meilleure manière de faire du hors-sujet ou de se décourager avant la fin. Il arrive bien évidemment que la direction que je prends lors de la création dudit texte ne soit pas la bonne, et je pense avoir assez de recul aujourd'hui pour m'arrêter en chemin si je ne sais pas où je vais, car l'idée que j'ai eue à la base n'est pas assez consistante ou assez mûre dans mon esprit pour faire quelque chose de construit.
    Mais une fois que je sais exactement où je vais, j'écris tous les jours dessus.
    Pour un texte plus long, comme je n'ai pas de date où je dois rendre ce texte, je me laisse le temps. Je peux le laisser de côté pour y revenir plus tard. Je n'écris pas forcément tous les jours et je me laisse plus facilement aller dans des directions, disons, plus farfelues, même si cela signifie retravailler entièrement certaines parties, voire les effacer complètement. Comme je n'ai pas de date limite, c'est un travail plus tranquille.

    Pour l'inspiration, c'est assez divers et pas très original. Ça peut être ce que je lis, regarde, écoute qui me parle et qui me donne envie d'écrire. Une musique peut par exemple me faire imaginer une scène et je vais broder l'histoire autour en intégrant, à un moment donné, cette scène.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Ça dépend. Quand j'écris sur mon PC, le meilleur endroit reste chez moi. J'ai tout à portée de main, que ce soit ma bibliothèque, si je cherche des informations sur un sujet, ou ma cuisine, si j'ai un petit creux.
    Quand j'écris à la main, ce qui est plus rare, je dois l'admettre, c'est souvent quand je suis dans le sud, en vacances chez ma mère en Aquitaine. Là-bas, j'adore me mettre sur la terrasse et écrire ce qui me passe par la tête. C'est d'ailleurs lors d'un de mes séjours que l'idée d'Humanités m'est venue.
    Mais dans un cas comme dans l'autre, j'ai besoin de musique. Il m'est très difficile d'écrire sans un fond qui me met dans l'ambiance de ce que je crée. De ce fait, j'ai régulièrement des musiques de films, de jeux vidéo ou d'un groupe quelconque en arrière-fond. Il m'arrive même régulièrement de créer une playlist où les personnages et/ou les lieux ont des musiques spécifiques. Un peu comme le thème d'un personnage dans un jeu vidéo ou un film. Cela me permet de savoir ce que j'ai envie de faire ressortir de mon personnage quand il se trouve dans une scène que je décris.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    J'en ai plusieurs.
    Robert E. Howard, dont la poésie et la mélancolie de la plume me touchent à chaque lecture. Ses nouvelles savent me faire rêver et m'emmener dans les univers qu'il décrit. Même ses nouvelles « alimentaires », bien que moins bonnes d'un point de vue intrigue, sont intéressantes à lire, car on peut y remarquer les procédés d'écritures qui marchaient auprès des lecteurs de pulps de l'époque.
    David Gemmell, qui est l'auteur qui, je pense, m'a donné envie d'écrire. Sa narration coup-de-poing et ses batailles épiques me parlent à chaque fois que je lis l'un de ses romans.
    Dmitri Glukhovski, qui a l'art de raconter. Comme Howard, bien que leurs styles soient très différents, il a une manière d'écrire ses histoires assez mélancoliques. Sans hésiter, son Metro 2033 est pour moi la meilleure œuvre de post-apocalyptique que j'ai lue ses dix dernières années.
    Dernièrement aussi, j'ai découvert deux auteurs français dont j'ai dévoré chaque livre. Même ceux dont le sujet de base me parlait moins ont subi le même sort. Ils font partie des auteurs dont j'attends avec impatience la nouvelle production. Il s'agit d'Emmanuel Chastellière et Jean-Laurent Del Socorro.

    Évidemment, il serait hypocrite de ma part de dire qu'ils n'influencent pas, même de manière inconsciente, ce que j'écris. Chacun à leur manière m'a apporté quelque chose dans mon parcours de lecteur et par corollaire, dans celui d'écrivain.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Même si je ne suis pas allé au cinéma depuis un moment, je suis un grand cinéphile. Les films de science-fiction et les westerns que me montrait mon père étant jeune sont encore aujourd'hui une grande source d'influence dans ce que je suis et par extension, ce que j'écris.
    J'aime aussi beaucoup les jeux vidéo. Surtout les RPG, les jeux de grande stratégie et les jeux indépendants quand je joue seul. Mes jeux de prédilections sont Europa Universalis et Binding of Isaac. Quand nous jouons entre amis, ce qui est plus rare que ce que j'aimerais vu nos emplois du temps respectifs, nous aimons bien nous retrouver sur du Warhammer Vermintide 2 ou du Borderlands 2.
    Autrefois, j'étais un grand amateur de jeux Games Workshop et même si je ne joue plus depuis des années, j'adore toujours regarder les nouvelles gammes de figurines qu'ils sortent et je suis grand amateur de l'histoire de leur univers, que ce soit Warhammer ou Warhammer 40 000 qui est à mon avis l'univers de SF le plus complet qui existe.
    Pour finir, je pratique beaucoup le Cross Fit et je suis en train de préparer ma première compétition en équipe pour l'année prochaine, ce qui explique aussi pourquoi j'ai moins le temps d'écrire.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Non. Ma production n'est pas assez fournie pour que je tienne un blog ou quoi que ce soit, et je passe souvent d'un projet à l'autre au gré des envies sans pouvoir tenir quoi que ce soit à jour régulièrement.
    Puis je ne saurais tout simplement pas quoi dire dessus.
    Mais je parle de temps en temps de mes projets avec mes compagnons auteurs de Mots & Légendes sur le forum.

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Que cette nouvelle est ma quatrième participation en partenariat avec Mots & Légendes et que c'est toujours un plaisir de travailler ensemble et de pouvoir parler de futurs projets. J'espère que les lecteurs apprécieront l'anthologie autant que nous avons eu plaisir à travailler dessus. Qu'ils aimeront les textes choisis et le passage d'un genre à l'autre.
    Prenez soin de vous, lisez et surtout allez au bout de vos envies, car personne ne pourra le faire à votre place.

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Guillaume Sibold dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation de Franck Stevens


    Né dans une ville de choux sise dans une terre de pommes, dans la contrée du peuple le plus brave (ou « bien brave », selon les sources), Franck Stevens a passé sa jeunesse penché sur des tomes poussiéreux consacrés aux sciences non-occultes, espérant y découvrir un moyen d’ouvrir un passage vers les mondes fantastiques vantés par ses livres préférés.
    Au terme d’une longue quête spirituelle, il a découvert la même vérité profonde que les autres victimes des agences de voyage initiatique : ces mondes imaginaires étaient en lui depuis le début !
    L’opération d’ablation s’est bien déroulée. Bonne nouvelle ! Les docteurs estiment pouvoir encore en tirer trois ou quatre autres de lui avant qu’ils ne se dissipe dans un nuage de sang d’encre et d’oiseaux en papier.

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants


    Bonjour Franck, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je peux le faire en 13 :
    Franck Stevens, jeune auteur bruxellois de fantasy, d’horreur, de science-fiction et de vulgarisation.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleVivre par l’épée parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    J’ai décidé d’approcher le thème sous un angle presque anthropologique : pourquoi existe-t-il tant de légendes au sujet de chevaliers errants ? Pourquoi ces chevaliers ont-ils souvent des épées aux propriétés hors du commun ?


    J’ai ruminé ces questions jusqu’à trouver une réponse qui m’a suffisamment amusé pour que j’aie envie de la partager avec le reste du monde. De là, écrire la nouvelle a été relativement simple : connaissant sa « chute » finale, j’ai développé ses personnages, ses rebondissements et les aspects de son univers dont j’avais besoin. J’ai pris un plaisir tout particulier à imaginer les légendes de cet univers : d’une certaine façon, ça m’a permis de « tricher » et d’insérer plusieurs petites histoires à l’intérieur de ma nouvelle !

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    J’ai deux réponses possibles à cette question.


    Première réponse : je suis fasciné par la façon dont les idées se répandent et évoluent, phénomène parfaitement illustré par les contes et les légendes. Certains contes, comme La Belle et la Bête par exemple, existent en effet sous une forme ou sous une autre depuis des milliers d’années.


    En tant qu’auteur, j’aime réfléchir à ce que ces histoires révèlent sur la psychologie humaine : malgré des siècles de changements culturels et technologiques, nous aimons encore le même genre d’histoire que nos ancêtres lointains ! J’aime imaginer que ces récits charrient encore l’écho de tous les conteurs qui se sont succédé pour les raconter… et qu’en les adaptant à notre tour, nous devenons les maillons d’une longue chaîne unissant l’humanité passée et l’humanité future.



    Car ces histoires ne transcendent pas les cultures et les époques sans être affectées : elles ne cessent d’être adaptées, réinterprétées, revues et corrigées selon les sensibilités de leur public, évoluant comme des espèces vivantes au gré des changements de leur environnement.


    Qui sait ce qu’il subsiste de l’idée originale qu’a eue l’un de nos lointains aïeux ? Serions-nous choqués de découvrir le véritable message qu’il voulait transmettre, ou les significations diverses qu’a prises son histoire à travers les siècles ? La Belle et la Bête a par exemple longtemps été un conte supposé préparer des jeunes filles à l’idée d’être mariées à des hommes bien plus âgés… quelles sont nos responsabilités en tant qu’auteurs lorsque nous adaptons de telles histoires, ou nos responsabilités en tant que parents lorsque nous les racontons à nos enfants ?


    Et qui sait dans quelles mesures les autres « histoires » que nous nous aimons tant nous raconter, comme l’Histoire avec un grand H, sont soumises au même processus de réinvention constante, d’évolution et de sélection naturelle… ?


    Voilà le genre de questions qui me torturent les méninges lorsque j’essaye d’écrire une histoire sur le thème « Chevaliers errants », de dormir ou de répondre à une simple question d’interview !


    Ceci conclut la version longue de ma réponse à cette question.

    Réponse alternative, plus courte : je crois que j’aime juste l’idée que derrière toute légende se cache un grain de vérité surprenant, dont la découverte recontextualise la légende et toutes ses variantes.


    Il m’est difficile de dire laquelle de ces deux explications est la plus correcte ! Je laisse la sélection naturelle décider laquelle prospérera et sera enseignée par les futurs professeurs de littérature spécialisés dans l’analyse de Mots et Légendes.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    Ce n’est pas le passage le plus représentatif de l’ensemble, mais mon médecin m’autorise une envolée lyrique par histoire courte et j’ai bien l’intention de la rentabiliser :
    « Quel genre d’homme voit s’abattre la foudre et lève en réponse son épée pour défier les nuages ? Quel genre d’homme plante ses pieds dans le sable à l’approche d’un raz-de-marée, son arme dégainée prête à trancher la vague ? »


    Je sais que ça fait deux phrases au lieu d’une, mais mon médecin n’est pas très bon avec les chiffres. De toute façon, je ne crois pas qu’il sache lire.


    À la réflexion, je devrais peut-être demander à voir son diplôme de plus près.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    J’utilise dans Vivre par l’épée quelques concepts qui me trottent en tête depuis quelques années et qui jouent un rôle plus important dans un projet de roman sur lequel je travaille quand le temps me le permet.


    Irais-je pour autant jusqu’à dire que Vivre par l’épée est le point de départ d’un univers partagé qui finira par inclure plusieurs dizaines de nouvelles, trois pentalogies de romans, une série parallèle en bande dessinée et une saga audio entièrement interprétée dans une langue fictive de mon invention, le tout culminant par une pièce de théâtre post-post-postmoderne jouée dans l’obscurité totale par les membres de son propre public ?


    Absolument. À vos agendas : la pièce sortira le 12 octobre 2087 !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Je viens d’une famille de littéraires : j’ai grandi entouré de livres en tous genres, dans une ambiance où la langue et l’écrit avaient un statut presque sacré. Il était sans doute inévitable que je me mette à écrire. Mes souvenirs de ma petite enfance sont un peu vagues, mais je crois que j’ai décidé que je serais écrivain avant d’avoir consciemment renoncé à mes plans de devenir à la fois pompier, détective et astronaute.


    Ce dont je me rappelle par contre très bien, c’est que les premiers livres « pour grande personne » que j’ai lus ont été Les Fourmis et Le Jour des Fourmis de Bernard Werber, quand j’avais neuf ou dix ans, et qu’ils ont constitué pour moi une véritable révélation : écrire n’est pas juste un moyen de raconter des histoires distrayantes, c’est aussi une façon de transmettre des idées capables de changer la vision que les gens ont du monde et, par ce biais, le monde lui-même !


    Bon, je ne sais pas si je l’avais compris précisément en ces termes à cet âge-là… mais je me rappelle en tout cas que ces livres ont fait forte impression sur moi à l’époque et m’ont convaincu qu’écrire en valait la peine.


    Bref, tout ça pour dire que si un incendie criminel détruit l’une de nos colonies lunaires, vous pourrez blâmer Bernard Werber, qui l’aura condamnée en me détournant de mes plans de carrière originaux.



    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    J’ai une excellente recette d’eggnog, mais je n’ai pas encore trouvé de bonne excuse pour l’insérer dans une nouvelle.
    Ma motivation principale quand j’écris est de transmettre une idée qui m’excite, dans l’espoir qu’elle plaira autant à mes lecteurs qu’à moi.


    Parfois, il s’agit juste d’un détournement cocasse des conventions d’un genre littéraire, comme la fantasy. Parfois, il s’agit de quelque chose d’un peu plus sérieux, comme une mise en garde sur l’impact potentiel de technologies futures sur notre société, ou une invitation à considérer notre monde d’un œil critique en le contrastant avec un monde imaginaire.


    Et, parfois, il s’agit d’une recette de boisson lactée sucrée que tout être humain – non, que tout être vivant mérite de goûter au moins une fois dans sa vie.

    Comment vient l’inspiration ?
    Je n’ai pas de technique pour trouver l’inspiration. Les idées me viennent généralement quand mon esprit est libre de vagabonder : quand je conduis, sous la douche, ou quand j’essaye de m’endormir (trois situations évidemment idéales pour noter ces idées !).


    Malgré cela, je tiens depuis l’adolescence une longue liste d’idées que je tiens scrupuleusement à jour pour être sûr de n’en laisser filer aucune. Il s’agissait au départ d’un calepin que je gardais toujours en poche, mais je l’ai remplacé au début de l’ère des smartphones par une application de prise de note où mes idées sont méticuleusement classées. En plus d’idées d’histoire à part entière, je note aussi des éléments à utiliser dans mes récits futurs si l’inspiration me manque : des caractéristiques physiques ou traits de caractère originaux pour mes personnages, des endroits fictifs intrigants, des technologies imaginaires, des cultures alternatives…


    Même si je devais du jour au lendemain perdre toute capacité à avoir des idées nouvelles, je crois que j’ai assez de notes pour continuer à écrire pour le reste de ma vie !

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Mon endroit favori pour écrire est simple : devant un ordinateur ! J’écris principalement dans mon bureau, mais j’ai remarqué que je suis parfois plus productif quand je suis en déplacement, dans un environnement nouveau et loin de toute source de distraction.


    Mon rituel d’écriture consiste principalement à écarter les sources de distraction potentielles : placer mon téléphone en mode silencieux et hors de portée de main, activer l’extension de mon navigateur qui bloque tous les sites non essentiels à l’écriture, faire craquer mes doigts, puis appuyer sur des touches de mon clavier jusqu’à ce qu’un nouvel univers soit né (ou, plus prosaïquement, jusqu’à ce que ma compagne me rappelle l’existence du monde réel et de mes responsabilités vis-à-vis de ceux qui y vivent). J’écoute aussi parfois de la musique instrumentale pour bloquer les bruits extérieurs ou pour me placer dans une ambiance précise : j’ai quelques playlists adaptées au type de scène que je souhaite écrire.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ?
    J’aime les appels à textes comme celui-ci pour les contraintes qu’ils imposent : le fait d’être original sur un thème prédéfini tout en respectant une limite de caractères stricte.


    Dans ce contexte, j’aborde la création d’une nouvelle en tournant et retournant dans ma tête le thème imposé jusqu’à trouver un angle d’approche original auquel je pense que peu d’autres auteurs auront songé. Ensuite, je creuse jusqu’à trouver un mystère, une révélation ou un retournement de situation original qui pourraient faire un thème ou une « chute » appropriés pour une histoire courte.


    Une fois cette idée centrale identifiée, le reste vient naturellement en posant les bonnes questions : quel genre de personnages serait le plus affecté par cette idée ? Que désirent ces personnages, et qu’est-ce qui les empêche d’atteindre leurs buts ? Répondre à ces questions me permet de tracer un plan général de mon histoire et d’identifier ses scènes les plus importantes.


    J’écris rarement de façon chronologique : je ne commence généralement pas par le début de l’histoire mais par les scènes-clés qu’elle doit absolument inclure. Une fois que je suis lancé, les idées pour les autres scènes ont tendance à venir naturellement et je saute souvent d’un bout à l’autre du document pour noter les éléments les plus importants des scènes manquantes. Cette approche me permet de me concentrer sur les parties les plus intéressantes de l’histoire en priorité, ce qui m’aide à respecter les limites de caractères et éviter le travail inutile : les scènes dont je repousse l’écriture sont celles qui m’intéressent le moins, donc celles qui intéresseraient le moins les lecteurs et qui peuvent donc être omises ou rester très courtes.


    Bien sûr, cette approche suppose de relire très attentivement le premier jet pour s’assurer qu’il forme un ensemble cohérent. Je ne sais pas si je la recommanderais à d’autres auteurs, mais elle fonctionne bien pour moi !

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    J’aurais du mal à donner une réponse en ce moment : je m’efforce de varier mes lectures en lisant autant d’auteurs différents que possible en dehors de mes genres favoris.


    Ceci dit, les auteurs américains et britanniques que j’ai lus pendant mon adolescence occuperont toujours une place spéciale pour moi et influencent probablement la façon dont je conçois mes histoires : Isaac Asimov, Arthur C. Clarke, Kurt Vonnegut, Ursula Le Guin, Terry Pratchett, Sir Arthur Conan Doyle et H. P. Lovecraft, pour ne citer que les plus grands noms.


    J’ai d’autres auteurs préférés, bien sûr, mais ils ne sont pas connus…

    Comment s’appellent-ils ?
    Je ne sais pas. Ils ne sont vraiment pas connus…

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Entre deux nouvelles, je travaille sur un roman… mais j’ai pour principe de ne révéler aucun détail sur mes projets avant de les avoir terminés. Comme ma motivation naît de la perspective de partager enfin les idées qui m’excitent, je risque de perdre l’envie de terminer un projet si j’en dis trop avant de l’avoir fini !

    Quelles sont vos autres passions ?
    La science ! Je viens peut-être d’une famille de littéraire, mais je suis scientifique de formation et de profession. La physique, la chimie et les sciences pharmaceutiques sont mes trois sujets de prédilection.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Pas en tant qu’auteur de fiction, mais j’ai créé un site de vulgarisation avec quelques collègues pendant mon doctorat, sur lequel il m’arrive encore de temps en temps de publier des articles qui se veulent courts et amusants : http://www.vulgarisation-scientifique.com/ 

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    À vous, les éditions Mots et Légendes ?
    Merci beaucoup pour ce sujet original et pour m’avoir donné la chance de publier dans ce recueil !


    Aux lecteurs potentiels ?
    Je jure que mes nouvelles sont plus intéressantes que mes interviews !

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Franck Stevens dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation de Kevin Kiffer


    Kevin Kiffer est né en 1984 en Moselle et il vit désormais dans les environs de Strasbourg. Son premier roman de Fantasy antique, Entre la Louve et l’Olympe, est paru en 2018 chez Mots & Légendes éditions. Il y mélange Fantasy épique, histoire et mythologie. Il a d’abord publié plusieurs nouvelles, numériques (chez M & L également) ou papiers (Malpertuis, Rivière Blanche) et a travaillé sur une anthologie mêlant les genres SFFF, sur le thème Malédiction, sortie en 2017.
    Il est possible de suivre ses élucubrations sur son blog : letempsdestyrans.blogspot.com/
    Ou encore de le suivre en direct sur sa page FB : facebook.com/KevinKauteur/

     

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants


    Bonjour Kevin, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je m'appelle Kevin, j'ai 35 ans, je suis un croisement bizarre d'alsaco-lorrain qui vit maintenant à Strasbourg.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleÀ feu et à aubes parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    Je suis un « producteur lent » quand il s'agit d'écrire. Autant dire que les AT, à temps réduit, sont de moins en moins pour moi. Mais pour cette histoire, j'avais déjà l'idée générale de la nouvelle, il m'a fallu affiner pour l'orienter dans le sens du sujet visé et je me suis lancé. Reste que j'ai tâtonné et beaucoup fait relire, du coup j'ai quand même fini la nouvelle juste avant le gong de la deadline.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    L'idée du texte est née en amont, à ma lecture du cycle du Monde du Fleuve de P. J. Farmer, surtout le deuxième livre avec la quête jusqu'au-boutiste de Sam Clemens pour construire un bateau à aubes. Ce roman m'a vraiment impressionné. Parti de là, j'ai mené quelques recherches sur les bateaux à aubes, découvert que c'était une création française. J'ai lu aussi des choses sur Claude de Jouffroy d'Abbans, le papa du bateau à vapeur, dira-t-on.
    Par la suite, le sujet de l'AT est tombé et j'ai imaginé plutôt le contexte de cette France uchronique et mon héros. Je voulais que ce soit un simili Albator à la base, mais il en a surtout gardé une affreuse balafre !

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    On va la jouer hollywoodienne, mais je pense plutôt à raconter les origines : le premier navire, l'origine des créatures, comment Jouffroy d'Abbans est devenu le chevalier qu'il sera dans À feu et à aubes… J'en ai écrit quelques milliers de signes, avec un prologue mettant en scène le conquistador Pánfilo de Narváez… comme d'habitude, difficile de savoir si ça ira au bout.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « La jeune femme n’avait que des connaissances sommaires en ingénierie pour comprendre l’impressionnante machinerie du Notre bon Louis, mais l’exactitude de ses rouages, la précision des pistons, la chaleur inhumaine en faisaient bien l’équivalent du monstre, ou le Saint Georges qui en viendrait à bout. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    Une chouette histoire, un bon divertissement et du plaisir.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Les projets s'enchainent, encore faut-il que j'en vienne à bout ! Mon prochain roman mélangera piraterie, amour, trahison et magie, mais voilà six mois qu'il gonfle comme un crapaud sans s'arrêter. Je vais essayer de le finir très prochainement, pour voir ce que je peux en faire.
    Autre projet bien avancé, c'est celui d'une attaque de super-vilains sur Strasbourg. S’il n'y a pas de super-héros, qui pourra les arrêter ? Des hommes et des femmes ordinaires. Voilà le sens du projet, qui lui avance bien depuis plusieurs semaines.

    Il y en a plein d'autres, mais j'essaie de ne pas me disperser, ce qui est dur !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    C'est arrivé tardivement. J'ai lu Dracula, de Bram Stocker, au lycée, et ça m'a décidé à plonger dans la SFFF. Je suis devenu fan de Star Wars, j'ai commencé à bosser des fanfics dans cet univers et après, arrivé à la faculté, j'ai secoué le Shaker avec des études en Histoire et voilà la machine lancée…

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    C'est fluctuant. Parfois, c'est un mélange de lubies, d'autres fois une lecture, la vision d'un film, une musique… ça dépend vraiment du sujet, du format, etc.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    J'aime beaucoup écrire sur mon canapé, dans mon salon, tranquillement en solo, ou entouré de ma petite famille. Le rituel, c'est la musique, je n'écris pas sans elle. J'ai un lien assez visuel avec tout ça, je mets en musique mes scènes comme le ferait un réalisateur et ça m'aide à progresser dans la narration de mes textes.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Principalement la musique, le cinéma, la lecture et la randonnée.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    On peut me suivre sur mon blog :letempsdestyrans.blogspot.com/
    Et sur Facebook :facebook.com/KevinKauteur/

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Je souhaite une bonne lecture à tous ceux qui découvriront les ouvrages de Mots & Légendes !

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Kevin Kiffer dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation de Carl Ansen

    Jeune médecin cancérologue, je suis témoin tous les jours du caractère absurde et impitoyable avec lequel les destinées humaines sont parfois emportées. L’écriture n’est pas qu’un moyen de m’évader de ce quotidien parfois douloureux et toujours touchant, elle constitue la projection naturelle, essentielle, fondamentale même de la vision – je l’espère singulière – que j’ai du monde.
    Au contraire de nombre de mes confrères écrivains, j’écris peu sur le monde médical. Mon travail s’est orienté vers les littératures de l’imaginaire en raison de la liberté infinie qu’elles offrent à l’auteur. Il ne s’agit pas seulement de décrire une vie ou une époque, mais d’imaginer toutes les vies et toutes les époques, même celles qui n’ont jamais existé et n’existeront jamais. Mes inspirations se nomment, entre autres : George Orwell pour la lucidité de sa vision politique, Albert Camus pour la fluidité absolue de ses mots, Alan Moore pour la délicieuse plongée méta qu’est l’uchronie de Watchmen.
    Je renouvelle ma gratitude à Mots & Légendes pour le privilège d’avoir été lu par des pairs à l’esprit acéré et d’avoir été choisi pour figurer au sein de cette belle anthologie.
    J’espère écrire aussi longtemps que mon esprit et mon corps me le permettront, et que je continuerai à progresser dans cet art ô combien difficile mais si gratifiant.

     

    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants

    Bonjour Carl, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour, j'ai 30 ans et je suis médecin. J'écris depuis plus de dix ans, et c'est une passion qui devient de plus en plus prenante mais aussi gratifiante.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleDes anges et des hommes parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    Cette nouvelle est la deuxième que j'ai écrite. Elle correspond à cette période initiale de mon expérience d'auteur où j'avais beaucoup de difficultés à terminer un travail que j'avais commencé lorsque je me rendais compte de ses imperfections. Cependant, j'ai réussi à m'accrocher et à aller jusqu'au bout de mon idée initiale.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    Cette nouvelle vient de deux idées qui ont fini par se rejoindre : la première est celle du personnage principal, Blair, une jeune femme combative et solitaire, en proie à la culpabilité et à la blessure ; la seconde est celle d'une société imaginaire où les supposés Anges ne seraient pas des libérateurs, mais des oppresseurs. Une fois ces deux idées à peu près définies, j'ai cherché à inscrire le personnage de Blair au sein de ce conflit entre hommes et Anges.
    Le thème de la société à deux vitesses revient souvent dans mon travail : elle reflète les rapports inégaux et dominateurs de certaines civilisations envers d'autres. C'est un conflit civilisationnel qui existe depuis que l'homme a fondé les premières cités en Mésopotamie.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    J'ai conçu Des Anges et des Hommes comme un one-shot. Je n'ai pas prévu de suite à cet univers actuellement. Mais on ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve...

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « Vous voulez nourrir votre haine, mais elle aura toujours faim. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    Je pense que le but de tout auteur est de montrer la vision singulière et unique qu'il a du monde.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Je suis un auteur (et un lecteur) dispersé. En plus de participer de temps en temps à des appels à textes pour des nouvelles, je coécris un roman de space opera et j'ai d'autres projets en tête comme un roman d'anticipation portant sur le thème de l'écologie.

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Dans l'écriture, je dois distinguer le goût pour la narration et le goût pour les lettres. J'avoue que l'envie de raconter des histoires, de faire vivre des personnages et d'illustrer des thématiques qui me sont chères m'est venue avant d'apprendre à savoir comment les magnifier.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    J'aimerais pouvoir écrire partout, tout le temps, et être productif à chaque seconde de temps libre à ma disposition. Malheureusement, c'est loin d'être aussi simple. Souvent, je me mets à mon bureau et je tâtonne pendant une heure avant d'arriver à rentrer dans le récit et à trouver mon rythme.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Les auteurs qui m'ont durablement marqué en tant que lecteur sont Albert Camus, George Orwell et Alan Moore. Ils l'ont fait chacun à leur manière, mais ils se distinguent des autres auteurs que j'ai lus par la fluidité de leur style, la clarté de leur prose et la puissance de leurs idées. Je ne cherche pas spécialement - à travers mon travail - à leur rendre hommage ou à me faire l'apôtre de leurs idées, mais leur œuvre constituera toujours l'idéal formel à atteindre.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Je n'ai pas de blog d'écrivain à proprement parler, mais il m'arrive d'exercer ma plume à critiquer des films et des séries TV sur le blog suivant : https://critiquesmuturetgibbonsking.blogspot.com/

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Je souhaite à chacun de prendre du plaisir à lire l'anthologie Chevaliers Errants.

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Carl Ansen dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois d'octobre 2019. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier).


    Bilan octobre 2019





    Bilan année 2019





    Difficile de résumer le mois d'octobre, ce fut une période de travail intense qui avait pour but de fournir les dernières nouveautés en version papier pour le Valjoly'maginaire et le Salon Fantastique. Deux festivals sur lesquels Mots & Légendes a pu assurer une présence grâce à notre merveilleux partenaire : Les Ombres d'Elyranthe, que je remercie pour tout ce qu'il m'apporte au quotidien, les derniers mois n'auraient vraiment pas été les mêmes sans vous !

    Pour simplifier le bilan, j'ai mis toutes les ventes des festivals en octobre, même si niveau compta, ce sera plutôt comptabilisé en novembre.

    Concrètement, niveau espérance de ventes et investissement, les deux festivals ont plutôt été décevants. Les stocks de livres de M&L n'ont pas été vidés, les ventes sur les deux festivals représentent 22 ventes sur les ventes du bilan, au final très peu de contacts avec des personnes ne connaissant pas la maison d'édition. C'est clairement la communauté d'auteurs qui nous entoure qui a fait la différence. J'en profite pour remercier chaleureusement ces soutiens de tous les instants, qui sont venus nous apporter bonne humeur, gourmandises et thé, et des souvenirs fabuleux de nos discussions et soirées ensemble. J'y ai pris gout et j'espère remettre ça le plus vite possible.

    Reste que si les festivals ont été en dessous des espérances, c'est un excellent mois pour Mots & Légendes. Avec 38 ventes en version papier et 3 en version numérique, on fait le plus gros mois de l'année, ce qui fait qu'il ne reste plus que 8 ventes en papier à faire pour égaler les ventes de l'année dernière ; le numérique ayant pris une petite avance de 3 ventes par rapport à 2018.
    2019 ne sera probablement pas meilleur de beaucoup, mais mon objectif de faire aussi bien que l'année dernière semble accessible. Et il reste encore deux gros mois pour essayer de vendre mieux, en particulier sur les titres qui n'ont pas très bien fonctionné ces derniers mois.

    Je suis aussi très très content de l'accueil qui a été fait aux petits livres. Même s'il est un peu tôt pour en tirer une conclusion, le format court à 5 euros semble avoir su tirer son épingle du jeu. J'en suis particulièrement ravi et cela va m'encourager à renouveler l'expérience.
     
    Octobre et ses espoirs étant passés, je vois novembre comme un renouveau. Il y a de nombreux projets en préparation, avec en tête de liste le prochain roman d'Anthony Boulanger, j'ai aussi très envie de travailler davantage sur la boutique de Mots & Légendes. Il y a beaucoup de choses que j'aimerais mettre en place, notamment une meilleure gestion des envois dans toute l'Europe, mais aussi une gestion des exemplaires auteurs, faire un pont, pour de meilleurs frais de port avec mon compte Amazon et aussi arriver à mettre en place une newsletter solide.

    Pour terminer ce long message, je remercie tous les soutiens qui aident Mots & Légendes à avancer, le Salon Fantastique m'aura donné une image beaucoup plus tangible de cette richesse humaine qui m'entoure et je suis hyper motivé pour tenter encore et toujours de nouvelles choses !

    On se donne rendez-vous le mois prochain, prenez soin de vous !

  • "Le Mangeur d’écorce" de Matth Flagg est à présent disponible sur notre boutique et sur la plupart des librairies numériques.

    Vous pouvez découvrir gratuitement l'ebook chez les libraires suivants : Amazon Kindle, 7switch, Bookeen, Kobo, Google Play et bien d'autres !

    Vous pouvez retrouver le travail de Mystic Art Design, l'illustrateur de couverture, sur Pixabay.
     
    Résumé de la nouvelle :

    Damien se réveille au beau milieu d’une immense et terrifiante demeure. Croyant à une mauvaise blague de ses camarades de classe, le jeune garçon de dix ans commence à explorer l’étrange endroit. Perdu dans l’obscurité, dans une bâtisse qui semble sans limites, il découvrira rapidement qu’il n’est pas le seul à arpenter les couloirs enténébrés et, surtout, qu’on en veut à sa vie.
    Il n’a pas d’autre choix : il doit absolument trouver comment s’échapper !

  •  

    L'anthologie "Chevaliers errants" et ses 412 pages réunissant quinze auteurs autour du thème chevaliers errants/chevaliers noirs est à présent disponible !

    Vous pouvez la retrouver en version papier à 20 € sur Amazon et sur notre boutique. La version numérique est, quant à elle, en prévente à 5,99 € jusqu'au 6 novembre chez la plupart des libraires numériques, notamment 7Switch, Amazon Kindle, Kobo, Bookeen et bien d'autres !

    Anthologie dirigée par Jean Bury, avec les nouvelles de Carl Ansen, Florence Barrier, Olivier Boile, Anthony Boulanger, Kaliom Geefker, Brice Gouguet, Kevin Kiffer, Stéphane Lavenère, Mélaine Naël Legrand, Ambre Melifol, Émilie Milon, J. A. Reeves, Guillaume Sibold, Franck Stevens et Laurence Vigne.

    L'illustration de couverture a été réalisée par Rumyana Zarkova.

    Résumé :
    Qu’ils soient à la recherche de rédemption, porteurs d’un vœu de vengeance inaltérable, serviteurs de la lumière ou dévoués à la destruction du monde : les chevaliers noirs et les chevaliers errants sont réunis dans notre anthologie pour vivre leur plus grande aventure.

    Hommes, femmes, adolescents ; ils servent un idéal ou une obsession, veulent accomplir une mission qui les dépasse ou retrouver quelque chose qu’ils ont perdu... dans tous les cas, ils y consacrent leur existence, et parfois bien davantage.

    Au cours de quinze récits, partagez leur raison de vivre et découvrez l’aboutissement de leurs quêtes !

     

  •  

    "Flâneries au Miroir" de Florence Barrier est à présent disponible à 5 € sur notre boutique et sur Amazon. Venez découvrir au cours de 74 pages et 10 photos noir et blanc la magnifique ville de Martigues, la Venise provençale, et ses mystères envoutants.

    Une dédicace de Florence est possible, il faut la demander en laissant un message pendant le passage de la commande sur notre boutique.

    La couverture est un montage avec la photo « Amoureux au carnaval » de Louis Renaud (stock.adobe.com) et la photo « Miroir aux Oiseaux » de Florence Barrier. Les photos intérieures sont de Florence Barrier.



    Résumé :
    « Ce soir-là, je ne ressentais plus l’habituelle assurance qui me portait lorsque je revenais sur les lieux de mon enfance. Je souris en songeant que Martigues avait elle aussi revêtu un masque pour se rendre méconnaissable. Et, méconnaissable, elle l’était : des ponts si nombreux que j’en perdis bientôt le compte, des canaux si tortueux que je m’imaginais en damnée traversant le labyrinthe des fleuves infernaux, conduite par un mystérieux nocher. Cette pensée en entraîna une autre : s’il est vrai que Charon exige une obole de ses passagers, qu’allait me coûter cet étrange voyage ? »

     

     

  •  

    "Monsieur Jean des étoiles" de Kevin Kiffer est à présent disponible à 5 € sur notre boutique et sur Amazon !

    Si vous souhaitez obtenir une dédicace de Kevin, il vous suffit de le mentionner pendant votre commande sur notre boutique.

    Vous pouvez découvrir le travail de l'illustrateur de couverture en vous rendant sur la page d'Andrew-Art sur Pixabay.

    Résumé de la nouvelle :
    Le vaisseau de transport Chimère a disparu.
    Après une longue période de recherches, Jon et Van découvrent enfin son emplacement. Malheureusement leur joie n’est que de courte durée : tous les membres de l’équipage ont été assassinés ! Et tout porte à croire que ce carnage est la faute d’une intelligence artificielle qui veut changer le cours du temps.
    Pour ce faire, elle a envoyé dans le passé un prédateur, à moitié mécanique, qui a pour but de tuer un mystérieux jeune homme prénommé Jean.
    Sans autre possibilité, Jon part à son tour dans le passé, sur Terre, pour empêcher le monstre de changer la sombre histoire de l’humanité.

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de septembre 2019. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier).



    Bilan septembre 2019



    Bilan année 2019



    Les mois se suivent et ne se ressemblent pas. Le mois d'aout avait été étonnamment positif et l'on pouvait espérer que cet optimisme s'étendrait à septembre. Ce n'est pas vraiment le cas : avec six titres en promotion, j'espérais beaucoup de ventes pour avoir une rentrée motivante. Malheureusement si les promos ont aidé les plus anciens titres, on fait clairement moins bien que l'année dernière dans un contexte similaire.

    J'en tire les conséquences que, d'une façon ou d'une autre, les promotions ne sont plus suffisantes pour mettre en avant un ebook et que je vais devoir en tenir compte pour mes prochains choix stratégiques.
    On peut aussi voir que même les parutions gratuites ont fait un très mauvais mois. À peine 542 téléchargements, c'est loin de leur rendement habituel.

    Je suis aussi un peu déçu par le lancement des publications sur Youboox, j'avais suivi de près l'évolution des classements des livres et j'avais beaucoup d'espoir. Malheureusement aucune vente n'a été créditée. Faut espérer que l'on en sente les premiers effets au mois d'octobre.

    J'espère, néanmoins, un bien meilleur résultat avec le déploiement à partir du 14 octobre d'une bonne partie du catalogue de Mots & Légendes sur l'abonnement Kindle illimité. Le référencement des titres et les ventes sur Amazon étant bons depuis le début, je me dis qu'on devrait tirer notre épingle du jeu.

    D'un point de vue plus général, septembre a été un mois bien pourri. Les difficultés sur la couverture de "Chevaliers Errants" ont ralenti la progression sur l'anthologie, je n'ai pas avancé aussi vite que j'aurais pu à cause d'une semaine où j'étais malade et tout ça assombrit le potentiel du mois d'octobre, avec l'incertitude que les imprimeurs soient dans les temps pour tous les projets en route.

    Cela n'empêchera cependant pas de finir le mois d'octobre par le Valjoly'maginaire et le Salon Fantastique. Deux festivals qui permettront de présenter sur le stand de notre partenaire, Les Ombres d'Elyranthe, tous les ouvrages de nos deux maisons d'édition.
    Un peu plus particulièrement sur le Salon Fantastique, on devrait pouvoir bénéficier d'un beau rassemblement de nos autrices et auteurs et en faire une fête dédiée au rassemblement de nos communautés !

    On espère vous voir nombreux venir nous faire un coucou sur le stand !

    Je vous souhaite un excellent mois d'octobre et on se retrouve en novembre pour le bilan des festivals et de nouvelles aventures ;)

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois d'aout 2019. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier).



    Bilan aout 2019



    Bilan année 2019



    On s'attendait à un mois d'aout plus difficile que celui de juillet, c'est finalement une plutôt bonne surprise avec 17 ventes numériques et 1 vente papier. Les nouvelles publiées dans les collections semblent de plus en plus trouver leur public et c'est une source d'encouragement au quotidien.

    Les excellents résultats des collections permettent donc de dépasser les 100 ventes numériques et d'avoir vendu autant d'ebooks qu'à la fin de l'année 2018. (On devrait donc être en hausse sur ce point à la fin de l'année)
    Le côté négatif, c'est que les titres un peu plus chers et longs semblent avoir des difficultés à trouver leur public. Je pense du coup axer ma communication davantage sur ces titres.

    À l'ordre des choses en prévision, on travaille dur pour rendre disponible l'anthologie "Chevaliers Errants" et le mini livre papier "Monsieur Jean des étoiles", de Kevin Kiffer, pour les deux prochains festivals qui auront lieu fin octobre. Vous retrouverez également une nouvelle gratuite qui sera disponible au moment d'Halloween, je vous en dirai davantage quand on aura mis en place le travail de corrections.
    J'espère aussi en profiter pour mettre en place quelques produits dérivés, comme des cartes postales de certaines couvertures, pour l'occasion.

    Pour le mois de septembre, une grosse promotion est également disponible sur 6 de nos ebooks, n'hésitez pas à en profiter pour découvrir de nouveaux récits et nous soutenir !

    On se retrouve début octobre pour le bilan de septembre, qui sera probablement plus dense ! D'ici là, je vous souhaite à toutes et tous une excellente rentrée !



  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de juillet 2019. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier).

     

    Bilan juillet 2019
     


    Bilan année 2019

     


    Comme prévu, juillet aura été un petit mois, pas beaucoup de ventes, un net ralentissement des interactions avec les réseaux sociaux de Mots & Légendes. C'était clairement les vacances !

    Il n'y a donc pas grand-chose à dire sur le bilan, hormis que les collections numériques continuent, de mois en mois, leur progression. Collections qui représentent 73 ventes depuis le début de l'année. Ce n'est pas énorme en terme de chiffre d'affaires, mais la quantité fait chaud au cœur !

    Donc un mois un peu tranquille qui m'a permis de me concentrer sur les projets de Mots & Légendes et, surtout, les corrections pour l'anthologie "Chevaliers Errants". Je suis dans la phase des dernières relectures sur la maquette, avec quelques chipotages et parfois corrections à renvoyer aux auteurs. Mais on voit le bout.

    L'objectif est de rendre l'anthologie disponible pour les deux prochains festivals, Valjoly'maginaire et le Salon Fantastique, où Les Ombres d'Elyranthe, notre partenaire, présentera sur son stand les livres de Mots & Légendes.
    Il y a aussi en parallèle quelques autres projets en préparation pour l'occasion, mais j'en dirai davantage lors d'annonces plus officielles.

    Je m'attends à un mois d'aout assez calme, je vais donc me concentrer sur finir les corrections et préparer la rentrée !

    Si vous le pouvez, profitez bien des vacances ! :D

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de juin 2019. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier).

     

    Bilan juin 2019

     

     

     

    Bilan année 2019

     


    Un mois de juin qui aura été positif dans son ensemble. Grâce aux ventes liées aux festivals de début juin, les ventes papier ont doublé depuis le début de l'année.
    Sans revenir longuement sur les festivals, je l'avais fait lors du précédent bilan, les résultats de ventes étaient les suivants : pour le Bloody : 1 « Quatre enquêtes d'Erem de l'Ellipse » et 1 « Malédiction » ; pour la Japan Addict : 3 « Malédiction » et 2 « Entre la Louve et l'Olympe ».

    Du côté numérique, les collections continuent à doucement faire leur chemin, la dernière parution SF a d'ailleurs plutôt bien démarré et les ventes continuent à être régulières. Étant passionné par le numérique, cela fait monter mon enthousiasme pour ce mode d'édition.

    Comme on est à la moitié de l'année, j'ai aussi envie de faire un petit comparatif avec l'année dernière, les ventes à la fin de l'année 2018 étaient de 168 livres (numérique et papier) ; pour cette année, les ventes sont de 92 livres (numérique et papier). Cela me parait donc bien parti pour faire une meilleure année en terme de quantités de ventes.

    Je suis donc plutôt motivé, même si je crains énormément la baisse d'activité pendant les vacances.

    Au niveau de Mots & Légendes, il n'y a pas d'arrêt de prévu. Le travail sur les corrections va battre son plein et il y a aussi différents titres numériques en préparation pour les collections. Il est toutefois probable que je diminue un peu la communication pendant le mois de juillet pour souffler un peu et revenir en forme au mois d'aout et préparer la rentrée.

    Je vous souhaite à toutes et tous un excellent été ! Je remercie toutes les personnes qui soutiennent Mots & Légendes, que ce soit avec des mots gentils, de l'aide, des retours de lecture, des achats, des conseils, des avis, des photos pour Instagram ou le temps passé à faire vivre la communauté de notre forum ! Merci à toutes et tous !

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois de mai 2019. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier).

    Bilan mai 2019

     

     

    Bilan année 2019



    Pour rentrer dans le vif du sujet, le mois de mai peut se résumer avec 3 ventes en papier et 5 ventes en numérique (avec toujours d'excellents résultats pour « La nuit est mon combat »). En terme de quantité, c'est moins bien que pour avril, mais le prix des ventes en papier étant meilleur, au final, cela compense pas trop mal le chiffre d'affaires.
    Il faut ajouter également que ces ventes n'ont pas été effectuées pendant le festival Bloody Week-end qui débutait le 31 mai.

    Toutefois, les ventes en papier étant tombées pratiquement chaque fois que j'ai partagé les livres en question dans l'évènement Facebook lié Bloody, je suis assez tenté de rattacher ces ventes au festival.
    Tout mon mois de mai a d'ailleurs été beaucoup concentré sur la communication autour du stand des Ombres d'Elyranthe au Bloody et sur le stand de Kevin Kiffer à la Japan Addict Z. C'est un mois que j'ai trouvé assez intense et intéressant : communiquer sur les festivals m'a donné la sensation de changer ma façon de travailler, de briser la routine et cela m'a fait un bien immense.

    Les ventes qui ont eu lieu seront donc présentes dans le bilan de juin, mais pour donner les informations en avance, voici les résultats de ventes : pour le Bloody : 1 « Quatre enquêtes d'Erem de l'Ellipse » et 1 « Malédiction » ; pour la Japan Addict : 3 « Malédiction » et 2 « Entre la Louve et l'Olympe ».

    Cela fait donc un week-end à 7 ventes (ce qui doublera les ventes en papier de l'année au moment où j'écris) et je suis ravi de voir que l'anthologie « Malédiction » attire autant l'intérêt en festival. Je suis donc plutôt enthousiaste pour préparer le Salon Fantastique qui aura lien en octobre, où j'espère y présenter deux nouvelles parutions. Ce sera le grand rendez-vous à ne pas manquer et j'ai déjà hâte de me mettre à communiquer sur le sujet.

    D'ici là, beaucoup de travail sur les corrections pour les différentes publications, notamment avec l'objectif de renforcer les résultats des collections numériques, mais aussi d'explorer la voie de petits livres en version papier à prix réduit. C'est donc un été studieux qui se prépare, même si je peine toujours à trouver l'équilibre entre le travail de corrections et la communication, j'ai toujours énormément de mal à passer de l'un à l'autre.

    Je remercie toutes les personnes qui aident et soutiennent Mots & Légendes au quotidien, avec des pensées particulières pour Les Ombres d'Elyranthe et Kevin Kiffer pour leur aide pour la mise en place des festivals, les échanges de stratégies et tout ce qui ne peut pas être résumé en quelques mots, tant il y aurait à dire.

    Prenez bien soin de vous et rendez-vous en juillet !

  • "Un temps pour naître et un temps pour mourir" de Jean Bury est à présent disponible sur notre boutique et sur la plupart des librairies numériques.


    Vous retrouverez dans ce livre numérique 2 nouvelles !

    Vous pouvez découvrir l'ebook à 0,99 € chez les libraires suivants : Amazon Kindle, 7switch, Bookeen, Kobo, Google Play et bien d'autres !

    Vous pouvez retrouver le travail et soutenir Thomas Budach, l'illustrateur de couverture, sur Pixabay.
     
    Résumé de la nouvelle :

    Deux nouvelles, deux enfants qui s’éveillent à la vie.
    Sans mère ni père, sortis des éprouvettes de la science à cause de la folie des hommes : quelles seront leurs premières sensations ? Quel sera leur rapport avec le monde ? Quel est le but de leur existence ?
    Deux expérimentations, deux clones, deux façons de vivre ou de mourir.


    N'hésitez pas venir discuter de cette nouvelle sur notre forum sur son topic dédié !

  • Voici ci-dessous le bilan des ventes et téléchargements pour le mois d'avril 2019. Ce bilan prend en compte les ventes de la boutique de Mots & Légendes et celles via les autres moyens de ventes (Immatériel pour le numérique, Amazon pour le papier).



    Bilan du mois d'avril



    Bilan des ventes à l'année



    Avec 18 ventes pour le mois d'avril, le mois d'avril est légèrement moins bon que le mois de mars qui avait totalisé 23 ventes.
    C'est un peu moins, mais cela reste néanmoins un très bon mois, d'autant que les collections numériques ont l'air de continuer à progresser avec des résultats plutôt stables.

    J'envisage le mois de mai comme un mois beaucoup plus calme au niveau des projets. Il y a beaucoup de choses en préparation dans les laboratoires les plus secrets de Mots & Légendes, toutefois le mois qui vient sera surtout orienté vers les corrections. Mon objectif étant d'avancer sur toutes les parutions en version papier en attente pour avoir des sorties fraiches pour septembre.

    Cependant, le mois de mai se terminera en fanfare, car Les Ombres d'Elyranthe et Mots & Légendes vous donnent rendez-vous les 31 mai, 1er et 2 juin au festival Bloody Week-end, où vous pourrez retrouver tous nos ouvrages.

    En parallèle, les 1er et 2 juin, Kevin Kiffer sera à Strasbourg à la Japan Addict Z avec des exemplaires de son roman Entre la Louve et l'Olympe.

    Nous espérons que vous serez nombreux à nous y rendre visite !

    Je termine ce message en remerciant toutes les personnes qui donnent de leur temps, de leur énergie ou de leur bienveillance pour aider Mots & Légendes. Chaque aide est précieuse et permet de progresser !

    Je vous dis à très bientôt, et prenez soin de vous !

    En discuter sur notre forum.

  • La nouvelle "41 unités temporelles" d'Anthony Boulanger est à présent disponible sur la plupart des librairies numériques.

    Vous pouvez découvrir l'ebook gratuitement chez les libraires numériques suivants : Amazon Kindle, 7Switch, Bookeen, Kobo et bien d'autres !

    Vous pouvez retrouver le travail et soutenir Thomas Budach, l'illustrateur de couverture, sur Pixabay.

    Résumé de la nouvelle :
    La Station internationale lunaire a besoin d’un pilote chevronné pour expérimenter le Serpentaire, un tout nouveau vaisseau capable d’ouvrir des tunnels pour voyager vers le futur.
    Le colonel James Edward Perry est le pilote parfait pour cette mission : seul, sans attache familiale ou émotionnelle, curiosité maladive, mais sait se plier aux ordres. Respect de la hiérarchie. Contrôle extrême de ses réactions face aux imprévus...
    Oui, James est vraiment le pilote parfait pour découvrir ce qui a provoqué l’échec des précédentes expériences.

     

    En discuter sur notre forum.