Destination Fantasy : notre collection numérique dédiée à la Fantasy

Anthologie Malédiction

  • Présentation de Guillaume Sibold


    Né en 1986, Guillaume Sibold est libraire à Strasbourg. S’intéressant assez tard à la lecture grâce à la bibliothèque fournie de ses parents, il se dirige naturellement vers les Littératures de l’Imaginaire. Dans ce genre, le post-apocalyptique a toujours eu une place particulière dans son cœur. Qu’il s’agisse de livres (Route 666, Autoroute Sauvage), de films (Mad Max, Le livre d’Eli) ou de jeux vidéo (Wasteland, Fallout), il a toujours été passionné par l’Après et la reconstruction de la société. Humanités est un hommage à ces différentes influences.
    Humanités se déroule dans le même monde que les nouvelles Sale temps pour un Mutant et L’amour au temps des radiations, également publiées chez Mots & Légendes.

     

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants



    Bonjour, Guillaume, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour.
    Pour me présenter rapidement, je dirais que je vis sur Strasbourg, que je suis un grand amateur d'Histoire et de littérature de l'Imaginaire. L'avantage, c'est que je travaille en librairie, ce qui me donne accès à un nombre conséquent d'ouvrages sur ces sujets.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleHumanités parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    Humanités est assez particulier pour moi. Adorant le post-apocalyptique, c'était une nouvelle que j'avais en tête depuis un petit moment. C'était aussi un exercice de style, car j'avais envie de faire une histoire où l'on ne connaîtrait les personnages que par des surnoms et où il n'y aurait pas de dialogue sous sa forme la plus classique.
    Quand l'appel à textes pour l'anthologie est arrivé, j'avais déjà le squelette pour le début de l'histoire et je me suis lancé pour voir où mes idées me mèneraient.
    Pendant un moment, je me suis demandé si elle pouvait vraiment rentrer dans le cahier des charges, mais l'arrivée de « 24 » dans l'histoire m'a permis d'entrer dans les clous du sujet.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    L'imagerie du Chevalier, bon ou mauvais, est l'un des archétypes que l'on retrouve le plus dans l'Imaginaire. Bien qu'il soit souvent lié à la fantasy, on retrouve des personnages au code de l'honneur strict en fantastique et en science-fiction aussi. J'aime cette ambiguïté, car un homme qui suit une ligne de vie rigoureuse, qui lui semble juste, peut se retrouver être le bourreau d'une autre personne dont le « crime » n'aura été que d'avoir une autre vision de la vie.
    Je trouvais d'autant plus intéressant d'avoir pour cadre un monde post-apocalyptique car, outre le fait que j'adore les bons vieux univers poussiéreux postguerre nucléaire, ces mondes plus simples et plus brutaux ne laissent pas de place à la demi-mesure. Ainsi, l’ambiguïté dont je parlais pouvait être mise en exergue, surtout si le chevalier de l'histoire n'était pas le personnage principal.
    C'est du moins, ce que j'ai essayé de retranscrire dans ma nouvelle.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    À ce jour, deux autres histoires se situent dans le même univers. Il s'agit de « Sale temps pour un Mutant » et « L'amour au temps des radiations », elles aussi parues chez Mots & Légendes. Elles m'ont permis de développer l'univers et les gens qui le peuplaient et d'aborder, toujours en sous-intrigue, le principe de perception différente du monde. J'ai ainsi une meilleure vision de ce monde, de ce qui s'y est passé et de comment il va évoluer.
    C'est d'ailleurs ce que j'aime dans le fait d'écrire plusieurs nouvelles dans un même monde, on peut y retourner dix ou vingt ans après et voir comment les lieux, les organisations et les personnages ont évolué. C'était l'un des points forts de Fallout 2 et Fallout New Vegas, deux jeux vidéo que j'aime particulièrement et dont l'univers me parle énormément.
    J'aimerais revenir dans cet univers que j'ai mis en place par le biais de nouvelles ou, peut-être, d'un roman, mais je ne sais pas encore comment aborder le sujet. Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais j'aimerais ne pas tomber dans des problématiques abordées par d'autres œuvres de post-apocalyptique si ce que je dirais dessus n'est pas pertinent à mes yeux.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    C'est une bonne question... peut-être les premières, pour mettre dans l'ambiance de la nouvelle sans trop en dévoiler :
    « Dévastées. Dévastées et battues par les vents. Telles étaient les terres qui se trouvaient face au Vagabond. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    En toute modestie, se retrouver autour d'un texte qui nous plaise. Que ce soit à la lecture de leur côté et à l'écriture du mien. Car c'est ce que j'apprécie particulièrement dans tout ce qui est création, l'art de fédérer les gens autour de thème qui leur parle. Que les gens s'approprient l’œuvre via le prisme de leur propre lecture et pouvoir en discuter ensuite.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Pas grand-chose en ce moment. J'attends quelques réponses d'appels à textes et je travaille sur deux autres. Mais la période professionnelle actuelle ne me laisse pas beaucoup de temps pour vraiment me plonger dans un projet.

    Comment vous est venu le gout de l’écriture ? À quel âge ?
    Cela m'est venu assez jeune, même s’il a fallu des années pour que quelque chose de construit voie le jour. Je pense que le gout de l'écriture est venu à force de lire ce que j'aimais. Je me suis dit un beau jour « Et si j'essayais ? »
    Après il m'a fallu pas mal de temps pour trouver ma plume et ce n'est que bien plus tard que j'ai osé proposer une création au regard d'un professionnel.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Il y a deux façons de procéder. Quand je travaille sur un appel à textes, il faut évidemment que le sujet me parle. Je ne vais pas me lancer dans une aventure si je n'ai aucune idée de comment procéder, c'est, je trouve, la meilleure manière de faire du hors-sujet ou de se décourager avant la fin. Il arrive bien évidemment que la direction que je prends lors de la création dudit texte ne soit pas la bonne, et je pense avoir assez de recul aujourd'hui pour m'arrêter en chemin si je ne sais pas où je vais, car l'idée que j'ai eue à la base n'est pas assez consistante ou assez mûre dans mon esprit pour faire quelque chose de construit.
    Mais une fois que je sais exactement où je vais, j'écris tous les jours dessus.
    Pour un texte plus long, comme je n'ai pas de date où je dois rendre ce texte, je me laisse le temps. Je peux le laisser de côté pour y revenir plus tard. Je n'écris pas forcément tous les jours et je me laisse plus facilement aller dans des directions, disons, plus farfelues, même si cela signifie retravailler entièrement certaines parties, voire les effacer complètement. Comme je n'ai pas de date limite, c'est un travail plus tranquille.

    Pour l'inspiration, c'est assez divers et pas très original. Ça peut être ce que je lis, regarde, écoute qui me parle et qui me donne envie d'écrire. Une musique peut par exemple me faire imaginer une scène et je vais broder l'histoire autour en intégrant, à un moment donné, cette scène.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Ça dépend. Quand j'écris sur mon PC, le meilleur endroit reste chez moi. J'ai tout à portée de main, que ce soit ma bibliothèque, si je cherche des informations sur un sujet, ou ma cuisine, si j'ai un petit creux.
    Quand j'écris à la main, ce qui est plus rare, je dois l'admettre, c'est souvent quand je suis dans le sud, en vacances chez ma mère en Aquitaine. Là-bas, j'adore me mettre sur la terrasse et écrire ce qui me passe par la tête. C'est d'ailleurs lors d'un de mes séjours que l'idée d'Humanités m'est venue.
    Mais dans un cas comme dans l'autre, j'ai besoin de musique. Il m'est très difficile d'écrire sans un fond qui me met dans l'ambiance de ce que je crée. De ce fait, j'ai régulièrement des musiques de films, de jeux vidéo ou d'un groupe quelconque en arrière-fond. Il m'arrive même régulièrement de créer une playlist où les personnages et/ou les lieux ont des musiques spécifiques. Un peu comme le thème d'un personnage dans un jeu vidéo ou un film. Cela me permet de savoir ce que j'ai envie de faire ressortir de mon personnage quand il se trouve dans une scène que je décris.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    J'en ai plusieurs.
    Robert E. Howard, dont la poésie et la mélancolie de la plume me touchent à chaque lecture. Ses nouvelles savent me faire rêver et m'emmener dans les univers qu'il décrit. Même ses nouvelles « alimentaires », bien que moins bonnes d'un point de vue intrigue, sont intéressantes à lire, car on peut y remarquer les procédés d'écritures qui marchaient auprès des lecteurs de pulps de l'époque.
    David Gemmell, qui est l'auteur qui, je pense, m'a donné envie d'écrire. Sa narration coup-de-poing et ses batailles épiques me parlent à chaque fois que je lis l'un de ses romans.
    Dmitri Glukhovski, qui a l'art de raconter. Comme Howard, bien que leurs styles soient très différents, il a une manière d'écrire ses histoires assez mélancoliques. Sans hésiter, son Metro 2033 est pour moi la meilleure œuvre de post-apocalyptique que j'ai lue ses dix dernières années.
    Dernièrement aussi, j'ai découvert deux auteurs français dont j'ai dévoré chaque livre. Même ceux dont le sujet de base me parlait moins ont subi le même sort. Ils font partie des auteurs dont j'attends avec impatience la nouvelle production. Il s'agit d'Emmanuel Chastellière et Jean-Laurent Del Socorro.

    Évidemment, il serait hypocrite de ma part de dire qu'ils n'influencent pas, même de manière inconsciente, ce que j'écris. Chacun à leur manière m'a apporté quelque chose dans mon parcours de lecteur et par corollaire, dans celui d'écrivain.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Même si je ne suis pas allé au cinéma depuis un moment, je suis un grand cinéphile. Les films de science-fiction et les westerns que me montrait mon père étant jeune sont encore aujourd'hui une grande source d'influence dans ce que je suis et par extension, ce que j'écris.
    J'aime aussi beaucoup les jeux vidéo. Surtout les RPG, les jeux de grande stratégie et les jeux indépendants quand je joue seul. Mes jeux de prédilections sont Europa Universalis et Binding of Isaac. Quand nous jouons entre amis, ce qui est plus rare que ce que j'aimerais vu nos emplois du temps respectifs, nous aimons bien nous retrouver sur du Warhammer Vermintide 2 ou du Borderlands 2.
    Autrefois, j'étais un grand amateur de jeux Games Workshop et même si je ne joue plus depuis des années, j'adore toujours regarder les nouvelles gammes de figurines qu'ils sortent et je suis grand amateur de l'histoire de leur univers, que ce soit Warhammer ou Warhammer 40 000 qui est à mon avis l'univers de SF le plus complet qui existe.
    Pour finir, je pratique beaucoup le Cross Fit et je suis en train de préparer ma première compétition en équipe pour l'année prochaine, ce qui explique aussi pourquoi j'ai moins le temps d'écrire.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Non. Ma production n'est pas assez fournie pour que je tienne un blog ou quoi que ce soit, et je passe souvent d'un projet à l'autre au gré des envies sans pouvoir tenir quoi que ce soit à jour régulièrement.
    Puis je ne saurais tout simplement pas quoi dire dessus.
    Mais je parle de temps en temps de mes projets avec mes compagnons auteurs de Mots & Légendes sur le forum.

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Que cette nouvelle est ma quatrième participation en partenariat avec Mots & Légendes et que c'est toujours un plaisir de travailler ensemble et de pouvoir parler de futurs projets. J'espère que les lecteurs apprécieront l'anthologie autant que nous avons eu plaisir à travailler dessus. Qu'ils aimeront les textes choisis et le passage d'un genre à l'autre.
    Prenez soin de vous, lisez et surtout allez au bout de vos envies, car personne ne pourra le faire à votre place.

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Guillaume Sibold dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Franco-Allemand d’origine, Florent Lenhardt fait son Service Volontaire Européen en Grèce en 2010 avant de passer six années en Finlande, qu’il s’apprête à quitter pour vivre en Suède. Son sentiment d’identité européenne, appuyé par cette expérience, a eu une énorme influence sur son hobby principal : l’écriture. Depuis 2015 il a commencé l’autopublication de son cycle d’anticipation dystopique Pax Europæ, un projet longuement mûri, composé de romans et de nouvelles, qui devrait l’occuper, lui comme ses lecteurs, encore quelques années. On retrouve dans ses textes ses centres d’intérêt que sont l’Histoire, l’Europe, mais aussi la mythologie et les bombes nucléaires. Parfois même tout-en-un.
    Il est également anthologiste pour Europunk qui sortira chez Realities Inc.

  • Né sur les hauteurs de Rouen, Les Livres dont vous êtes le héros puis les jeux de rôles baignent son enfance puis son adolescence et l’initient au fantastique. Grégory découvre H.P. Lovecraft, Graham Masterton, bien évidemment Stephen King, et écrit ses propres scénarios jusqu’à l’entrée à la Fac (de Psychologie). Devant la difficulté de se retrouver entre amis, et l’envie de continuer à créer des univers, il conçoit ses premières nouvelles. En 2003, il envoie un texte à la revue Science-fiction magazine et est publié (En regardant passer le train, dans le numéro 38). Puis il s’essaie aux concours et autres appels à textes jusqu’à figurer auprès de Graham Masterton (Borderline 3). Avec l’essor d’Internet (mais comment faisait-on avant ?) et les éditeurs qui voient le jour, il devient plus facile d’envoyer des histoires, et il est ainsi publié chez Mots et Légendes, Géante Rouge, Gandahar, Sombres Rets, Outremondes, Otherlands, Arkuiris ou encore Nutty Sheep.

  • Né en 1973, Nathael Hansen écrit depuis son plus jeune âge, d’abord des récits policiers, puis de la science-fiction, de la fantasy et, les premières crises existentielles arrivant, glisse vers le fantastique. Puis il cesse quasiment d’écrire pendant quinze ans.
    Il publie un premier récit court en 2015 (Oméga, fantaisie apocalyptique parue dans l’anthologie 42, l’appel de la SF, chez Parchemins & Traverses sous la direction de Jeanne-A Debats) et récidive en 2017 avec une longue nouvelle (Le masque du gardien des portes d’ivoire, qui mêle le merveilleux et le fantastique, dans l’anthologie Frontières, chez le même éditeur, sous la direction de Simon Bréan).
    Dans La Montre, son troisième texte publié, il raconte ses années d’errance comme étudiant parisien et précise « à part la montre, presque tout est vrai ». C’est également un manifeste pour une certaine forme de fantastique, qui serait tout sauf une hésitation : une certitude, un regard tragique porté sur le monde et notre condition.

  • Amria Jeanneret vit avec sa famille en Suisse. De sa Sicile natale, elle garde en mémoire les mythes grecs et romains qui sont la moelle de l’île, ce soleil qui irrigue les veines et cette mer bleue à n’en plus finir. De son pays d’adoption, elle s’est intéressée aux légendes locales. Ces deux pôles constituent la base de ses idées. Depuis toute petite, elle voyage grâce à la lecture dans les mondes inexplorés de l’imaginaire qui ne demandent qu’à être foulés par les rêveurs-aventuriers. Ce qu’elle apprécie le plus dans l’écriture et dans la lecture c’est l’idée de transporter le lecteur ou d’être transportée dans un ailleurs, loin du quotidien. La surprise et que l’impossible devienne possible. En quelques lignes, les mots dessinent un univers.


    Vous pouvez suivre son actualité sur sa page Facebook : https://www.facebook.com/Amria-Jeanneret-339610526396206/ 

  • « On ne s’en souvient pas toujours, mais ce sont eux qui nous permettent d’affronter la réalité. »
    Siana n’a pas une vie remplie de cauchemars, elle aime plutôt en infliger à ses proies, dans presque chacune de ses histoires. La réalité se révèle même parfois être le pire d’entre eux, avec sa part de folie. Il n'y a que de rares accalmies saupoudrées d’un peu de magie, afin d’atteindre le monde des rêves, plus léger. Le calme avant la tempête.
    On se demande juste où chacun de ces songes peut prendre son origine, quand on sait que Siana semble tout à fait ordinaire, à première vue : jeune femme habitant au bord de la Moine, et travaillant en tant qu’assistante en ressources humaines dans un établissement médical. Quoi de plus normal, pour cacher sa véritable nature ?

  • Je suis née en 1987 dans un petit village du sud-ouest de la France et aujourd’hui je suis professeur d’espagnol dans les Alpes-Maritimes. J’ai découvert ma passion pour l’espagnol bien loin de l’Espagne, au Congo, où j’ai vécu une bonne partie de mon adolescence.
    De retour en France, j’ai commencé des études d’espagnol que j’ai continué deux ans en Espagne. Après l’obtention du concours d’enseignant, le travail m’a mené dans l’Hérault, puis en Seine-Saint-Denis où j’ai rencontré des gens formidables.
    Vous l’aurez compris, la découverte de nouveaux horizons fait partie de mes passions. Depuis peu, j’en ai trouvé une toute nouvelle : l’écriture. Le vrai visage est ma deuxième publication après Marché conclu ! dans l’anthologie Du plomb à la lumière, aux Éditions Le Grimoire.

  • Jean-Pol Bertollo est un auteur belge de 38 ans. Il réside dans la banlieue verte de Charleroi, en Région wallonne. C’est dans les décors de son village de Loverval qu’il puisa l’inspiration de sa nouvelle Épitaphe, qu’il qualifie de rencontre entre un thriller ésotérique et une histoire d’amour. Il s’agit, pour la circonstance, de sa première incursion dans le genre surnaturel. Il confie que son seul plaisir est de s’imaginer le lecteur s’approprier l’histoire et y trouver des pistes de réflexion. Auteur peu prolifique, il désire à présent consacrer son temps libre à l’écriture d’un roman. On peut compter sur lui pour prendre le temps qu’il lui faudra...

  • Olivier Boile est un presque jeune auteur de presque trente-six ans. Depuis une bonne dizaine d’années, il s’invite régulièrement au sommaire de diverses publications, revues ou anthologies, appartenant toutes au domaine des littératures de l’Imaginaire. Parmi la centaine de nouvelles de fantasy, de fantastique et de science-fiction qu’il a écrites jusqu’à présent, il est ainsi parvenu à en publier une quarantaine... Mais Les vases de Soissons constitue sa première incursion chez Mots & Légendes, et il en est ravi ! En plus des nouvelles, il lui arrive également d’écrire des romans. Trois d’entre eux sont parus aux éditions Nestiveqnen, dont le dernier tout récemment : Nadejda, une fantasy historique dans le cadre de la Russie médiévale.
    Son site d’auteur : http://olivierboile.wordpress.com

  • Trentenaire originaire du Perche, je travaille et vis à Paris depuis une décennie. Monteuse de métier, j’ai plus l’habitude de raconter des histoires avec des vidéos et du son qu’avec des mots. Radi est ma première nouvelle. J’espère que mes personnages et leurs histoires enchanteront quelques lecteurs.

  • Je suis né en 1986 à Strasbourg, ville où j’habite encore aujourd’hui. Fils d’enseignants, c’est leur amour des livres et leur bibliothèque fournie dans laquelle je plongeais étant petit qui m’ont conduit, après quelques détours, à m’intéresser aux métiers du livre. Libraire à la librairie Kléber depuis onze ans, exercer ce métier m’a permis de m’ouvrir à d’autres lectures qui ne m’auraient pas forcément attiré au premier coup d’œil avant. Fier de mes racines alsaciennes, je m’occupe du rayon Alsatique/Régionalisme et j’aime faire découvrir l’histoire de ma région à autrui. Cette histoire étant l’une de mes sources d’inspiration lors de l’écriture.
    Grand lecteur, amateur des littératures de l’Imaginaire en général et des pulps des années 20 (H.P Lovecraft, Dashiell Hammett, Harold Lamb et surtout Robert E. Howard entre autres) en particulier, j’aime mêler mes influences avec l’histoire et mes coups de cœur du moment lors d’écriture de nouvelles. Nouvelles dont le format me plait de par leur rythme plus vif et l’écriture plus nerveuse.

  • Macha a 32 ans et vit à Toulouse. Petite, elle s’est aventurée dans les vallées sans retour des contes de fées et n’a jamais voulu en repartir.
    Les mythes et légendes qui l’ont passionnée dans son enfance constituent désormais une de ses sources d’inspiration majeures, avec ce qu’elle a pu apprendre sur l’Histoire pendant ses études.
    Ses goûts littéraires sont plutôt hétéroclites et oscillent entre Jane Austen, Neil Gaiman ou encore Guy Gavriel Kay. En termes d’écriture, elle voue une grande préférence à la fantasy mais ne désespère pas d’avoir un jour assez d’inspiration pour se lancer dans de la science-fiction.
    À part l’écriture, elle bricole durant son temps libre et joue par intermittence aux jeux vidéo.
    La récitation du scalde, une de ses précédentes nouvelles, a été publiée en 2015 chez Lune-Écarlate dans l’anthologie Le vampire des origines. Son premier roman de fantasy urbaine sera édité en 2018 chez Mots & Légendes.

  • Philippe Goaz est né en 1963 en région parisienne. Il est tombé brutalement dans l’imaginaire à l’âge de 17 ans en lisant Le Seigneur des Anneaux puis en devenant rôliste. À la quarantaine, en 2005, le démon (niveau 17) de l’écriture a frappé à sa porte et il a décidé de raconter les aventures de Zordar le guerrier sur un blog : À nous la Mana. Dans le même temps, il a envoyé des nouvelles à divers supports et il a été publié dans une revue (AOC), des webzines (Univers d’Outremonde, Mots & Légendes, Autres Mondes) et des anthologies chez Sombres Rets et Dreampress.com. Son univers de prédilection est la fantasy humoristique, mais il s’autorise parfois des incursions dans le fantastique ou la SF.

  • David Chauvin est né en 1979 à Avranches, mais échoue à Tours à la fin des années 80 d’où il n’est depuis jamais reparti.
    Lorsqu’il voit pour la première fois L’Histoire sans fin sur grand écran à l’âge de 4 ans, il se dit que contrairement au jeune Bastien, il n’aurait jamais quitté le monde de Fantasia pour revenir dans celui du quotidien.
    Individu rêveur, mais dur à la tâche, il suit de longues études d’histoire à l’université, tout en pratiquant les jeux de rôle de manière intensive, passion qui l’anime toujours.
    Ce n’est qu’en 2006 qu’il sort de la nuit spatiale du web pour se lancer dans l’écriture fantastique et commence à se manifester alors sous le pseudonyme de Napalm Dave, une sorte de gros monstre rouge aussi direct et ironique que la musique à laquelle ce pseudo fait allusion.
    Car les univers de David sont sombres, souvent gothiques, empreints d’anciennes croyances et hantés par des créatures malfaisantes et revanchardes envers l’espèce humaine.
    David a toujours au moins une bonne vingtaine de projets littéraires pharaoniques en cours et les quelques résultats encourageants qu’il a obtenus lors d’appels à textes ne risquent pas de le pousser à s’arrêter. Ses projets phares restent néanmoins des romans de fantasy sombres, et un recueil de nouvelles intitulé Contes d’Outre plan mettant en scène l’intrusion d’autres réalités dans celle communément admise : la nôtre.

  • Poussé par la curiosité et son désir de narrer des histoires, Akram se lance sur le tard dans l’écriture en amateur. Les récits courts deviennent son support de prédilection, un moyen de développer Atras – les terres de perdition où se déroulent nombre de ses fictions – et de prospecter d’autres horizons de la littérature de genre.
    Depuis peu, il anime le forum L’Orée des Conteurs dont il est le cofondateur.

  • La première anthologie de Mots & Légendes : "Malédiction" est à présent disponible en version papier et en version numérique !

    Retrouvez six autrices et neuf auteurs au travers de 368 pages d'imaginaire !

    La version papier est disponible sur Amazon pour 17,99 € ; la version numérique est disponible à 5,99 € sur la plupart des librairies numériques, notamment Amazon Kindle, 7switch, Kobo, iBookstore, Nolimstore et sur la boutique de Mots & Légendes.

    Au sommaire :


    Quinze nouvelles écrites par Akram, Jean-Pol Bertollo, Olivier Boile, Manon Bousquet, Philippe Goaz, Céline Ceron Gomez, David Chauvin, Grégory Covin, Nathael Hansen, Amria Jeanneret, Florent Lenhardt, Morgane Leproust, Siana, Guillaume Sibold, Macha Tanguy.

    Préface de Kevin Kiffer.

    Illustration de couverture de Pascal Vitte.
     
    Résumé du livre :

    Que ressent le maudit face à son destin cruel ?  Face à cette ombre qui le pourchasse et ruine inlassablement ses espoirs ? Au cours de son errance, inspire-t-il pitié ou dégout aux passants ? Sait-il lui-même qu’une force surnaturelle est à l’œuvre pour anéantir son bonheur ?
     
    Des steppes aux confins des forêts, d’un passé oublié à un présent bien tangible en passant par un futur cauchemardesque, les légendes s’écrivent, les mythes s’effritent et sont frappés du sceau noir. Quinze auteurs explorent le thème de la malédiction dans des récits rythmés par les incantations, les sentences vengeresses et les courroux divins.
     
    Qu’adviendra-t-il de leurs malheureux héros ? Succomberont-ils face au mauvais sort ? Trouveront-ils des mains secourables pour les aider et les libérer de leurs tourments ? Ou bien la lutte contre la déchéance est vaine et leur destin inéluctable ?

     

    N'hésitez pas venir discuter de l'anthologie avec nous sur notre forum !

  • Toutes les réponses ayant été rédigées et envoyées, il est temps de dévoiler le sommaire de la future anthologie Malédiction. Cet ouvrage se composera de 15 textes : 12 nouvelles issues de l'AT de 2016 avec en complément 3 nouvelles issues du webzine Mots & Légendes numéro 2, paru en avril 2009.

    Dans l'état, on peut s'attendre à une anthologie d'environ 360 pages, mais cela peut changer avec les corrections, les présentations des auteurs et les différentes obligations de mise en page. L'objectif est d'obtenir une parution pour le mois de juin.

    Je profite de cet article pour remercier tous les participants à l'appel à textes : il y a eu beaucoup de retours aux réponses argumentées et dans l'ensemble ces retours ont été très positifs pour moi. Je note aussi que le tableau de bilan de l'AT a beaucoup plu aux différents participants et que c'est donc une idée à reprendre pour les futurs appels à textes.

     

    Encore merci à tous et je vous laisse avec le sommaire :)

     

    Textes retenus pour l'AT de 2016 :


    Eilwen Corbeau blanc de Macha Tanguy

    Epitaphe de Jean-Pol Bertollo

    L'appel du sang de Akram

    La montre de Nathael Hansen

    Le vrai visage de Céline Ceron Gomez

    Les Chasses-Mythes : l'ombre de la rose de Amria Jeanneret

    Les dangers de Samarilla de Guillaume Sibold

    Les oniriphages de Siana

    Les vases de Soissons de Olivier Boile

    Lorsque se consume la lune de l'Ourse de Manon Bousquet

    Mamui Ata de Grégory Covin

    Radi de Morgane Leproust



    Textes issus du webzine Mots & Légendes numéro 2 sur le thème Malédiction :

    Coa et Couacs de Philippe Goaz

    L'horloge indique minuit de Florent Lenhardt

    La complainte d'Emerata de David Chauvin