Destination Fantasy : notre collection numérique dédiée à la Fantasy

Les vertes prairies

  • Présentation de Kevin Kiffer


    Kevin Kiffer est né en 1984 en Moselle et il vit désormais dans les environs de Strasbourg. Son premier roman de Fantasy antique, Entre la Louve et l’Olympe, est paru en 2018 chez Mots & Légendes éditions. Il y mélange Fantasy épique, histoire et mythologie. Il a d’abord publié plusieurs nouvelles, numériques (chez M & L également) ou papiers (Malpertuis, Rivière Blanche) et a travaillé sur une anthologie mêlant les genres SFFF, sur le thème Malédiction, sortie en 2017.
    Il est possible de suivre ses élucubrations sur son blog : letempsdestyrans.blogspot.com/
    Ou encore de le suivre en direct sur sa page FB : facebook.com/KevinKauteur/

     

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants


    Bonjour Kevin, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je m'appelle Kevin, j'ai 35 ans, je suis un croisement bizarre d'alsaco-lorrain qui vit maintenant à Strasbourg.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleÀ feu et à aubes parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    Je suis un « producteur lent » quand il s'agit d'écrire. Autant dire que les AT, à temps réduit, sont de moins en moins pour moi. Mais pour cette histoire, j'avais déjà l'idée générale de la nouvelle, il m'a fallu affiner pour l'orienter dans le sens du sujet visé et je me suis lancé. Reste que j'ai tâtonné et beaucoup fait relire, du coup j'ai quand même fini la nouvelle juste avant le gong de la deadline.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    L'idée du texte est née en amont, à ma lecture du cycle du Monde du Fleuve de P. J. Farmer, surtout le deuxième livre avec la quête jusqu'au-boutiste de Sam Clemens pour construire un bateau à aubes. Ce roman m'a vraiment impressionné. Parti de là, j'ai mené quelques recherches sur les bateaux à aubes, découvert que c'était une création française. J'ai lu aussi des choses sur Claude de Jouffroy d'Abbans, le papa du bateau à vapeur, dira-t-on.
    Par la suite, le sujet de l'AT est tombé et j'ai imaginé plutôt le contexte de cette France uchronique et mon héros. Je voulais que ce soit un simili Albator à la base, mais il en a surtout gardé une affreuse balafre !

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    On va la jouer hollywoodienne, mais je pense plutôt à raconter les origines : le premier navire, l'origine des créatures, comment Jouffroy d'Abbans est devenu le chevalier qu'il sera dans À feu et à aubes… J'en ai écrit quelques milliers de signes, avec un prologue mettant en scène le conquistador Pánfilo de Narváez… comme d'habitude, difficile de savoir si ça ira au bout.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « La jeune femme n’avait que des connaissances sommaires en ingénierie pour comprendre l’impressionnante machinerie du Notre bon Louis, mais l’exactitude de ses rouages, la précision des pistons, la chaleur inhumaine en faisaient bien l’équivalent du monstre, ou le Saint Georges qui en viendrait à bout. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    Une chouette histoire, un bon divertissement et du plaisir.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Les projets s'enchainent, encore faut-il que j'en vienne à bout ! Mon prochain roman mélangera piraterie, amour, trahison et magie, mais voilà six mois qu'il gonfle comme un crapaud sans s'arrêter. Je vais essayer de le finir très prochainement, pour voir ce que je peux en faire.
    Autre projet bien avancé, c'est celui d'une attaque de super-vilains sur Strasbourg. S’il n'y a pas de super-héros, qui pourra les arrêter ? Des hommes et des femmes ordinaires. Voilà le sens du projet, qui lui avance bien depuis plusieurs semaines.

    Il y en a plein d'autres, mais j'essaie de ne pas me disperser, ce qui est dur !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    C'est arrivé tardivement. J'ai lu Dracula, de Bram Stocker, au lycée, et ça m'a décidé à plonger dans la SFFF. Je suis devenu fan de Star Wars, j'ai commencé à bosser des fanfics dans cet univers et après, arrivé à la faculté, j'ai secoué le Shaker avec des études en Histoire et voilà la machine lancée…

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    C'est fluctuant. Parfois, c'est un mélange de lubies, d'autres fois une lecture, la vision d'un film, une musique… ça dépend vraiment du sujet, du format, etc.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    J'aime beaucoup écrire sur mon canapé, dans mon salon, tranquillement en solo, ou entouré de ma petite famille. Le rituel, c'est la musique, je n'écris pas sans elle. J'ai un lien assez visuel avec tout ça, je mets en musique mes scènes comme le ferait un réalisateur et ça m'aide à progresser dans la narration de mes textes.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Principalement la musique, le cinéma, la lecture et la randonnée.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    On peut me suivre sur mon blog :letempsdestyrans.blogspot.com/
    Et sur Facebook :facebook.com/KevinKauteur/

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Je souhaite une bonne lecture à tous ceux qui découvriront les ouvrages de Mots & Légendes !

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Kevin Kiffer dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • L'ebook "Les vertes prairies" a été chroniqué par LunaZione.

     

    Citation partielle de la chronique :

    Mais, en soit, l'histoire est plutôt intéressante et mystérieuse. J'ai bien aimé le fait d'être plongée dans les réflexions des personnages à un tel point que l'on oublie un peu la limite entre la fiction de leur esprit et la réalité des évènements.

    La chute m'a également beaucoup plu : elle est simple, mais une conclusion plus compliquée aurait été de trop. Celle-ci est parfaite au vu de la complexité générale de l'histoire.

    Vous pouvez retrouver l'article complet sur le blog de LunaZione.

  • Ces commentaires sur "Les vertes prairies" ont été déposés sur Amazon.fr, vous pouvez tous les retrouver sur cette page.

     

    Par JOBARD Guillaume, le 14 mai 2015 :

    Un ebook qui mérite toute sa place dans votre bibliothèque numérique ! A ce prix là, il serait dommage de s'en priver !

     

    Par Zank, le 18 octobre 2015 :

    Je conseille cette belle nouvelle à tous les amateurs de piraterie fantastique !
    De l'action, quelques duels, de la houle et de la noblesse de cœur : une jolie recette.
    Après cette trentaine de pages, et bien... je voudrais lire un roman entier de cet auteur sur le sujet !

     

    Par Väinö le 28 mai 2016

    Tout est est là pour plaire aux amateurs de pirates charismatiques, de combats aux sabres et de malédictions obscures. Au programme : bravoure, panache, et drame, forcément. C'est court mais percutant, et ça sent bon l'aventure à l'ancienne, alors pourquoi bouder son plaisir ?


    Par philippe haillant le 13 août 2016

    J’ai encore une fois été séduite par la plume de l’auteur (Favori des Dieux). J’ai pris place à bord du Prince Éternel, et j’ai suivi, comme si j’épiais de l’intérieur, les aventures de Barca : au cœur d’une histoire avant tout humaine, découvrant une dualité qui trouvera une résolution singulière.
    La mer, un coffre, des attaques, des naufrages... mais alors que viennent donc faire ces prairies là-dedans ? Et que cache ce coffre si spécial ?
    Encore une superbe couverture collant très bien à cette lecture fantastique que je vous conseille.
    (Avis : Véro-Lyse Marq)

  • L'ebook "Les vertes prairies" a été chroniqué par BVIALLET sur Babelio.com, vous pouvez retrouver l'article sur cette page.

     

    Citation de la chronique :

    La frégate gréée en trois mâts « Le Prince Eternel » s'éloigne des rivages de l'île du Golem à la recherche d'un « lieu au milieu de nulle part ». A son bord, se trouve un équipage d'une centaine d'hommes commandés par le capitaine corsaire Vincenzo Barca qui a dérobé à son maître l'Empereur un coffret aussi précieux que magique. le commandeur Aleksandr Bozniev l'a pris en chasse et a fini par l'avoir en vue sans pouvoir le rattraper. Il envoie trois lougres, vaisseaux plus rapides, à sa poursuite. Barca les envoie par le fond. Mais un peu plus tard, alors qu'il se retrouve bloqué dans le port de Dyniach, les rôles s'inversent. La frégate est coulée corps et biens et Barca n'est plus qu'un homme traqué et aux abois.
    Plus qu'un simple roman d'aventures maritimes, « Les vertes prairies » se présente également comme un récit fantastique très proche de la fantaisie pure. En plus de la rivalité entre les deux navigateurs amoureux de la même femme disparue, le lecteur découvrira une quête de l'absolu et un besoin de rejoindre la défunte dans l'au-delà et par n'importe quel moyen. Ce premier épisode gratuit qui sert de teaser ou de prequel à une saga à venir est assez agréable à lire avec sa suite de rebondissements, de combats et de poursuites haletantes. Même si le lecteur se doute un peu de la tournure que va prendre la suite des évènements de cette histoire somme toute assez classique, les amateurs de littérature de divertissement ne bouderont sans doute pas leur plaisir.

     

  • Sur des mers plus ignorées depuis 1984, Kevin KIFFER affiche pavillon alsacien mais navigue autour du Limousin. Capitaine à bord de son propre bateau, il a déjà servi sur bien des galions numériques (Outremonde, Songes du Crépuscule) et papier (Dimension Ecologies Etrangères).
    Quand vous le croisez à la taverne, il n’hésite pas à vous rappeler, l’œil aviné par le rhum, comment est née cette histoire : « Petit, j’ai dévoré l’Île aux Trésors de Stevenson à plusieurs reprises et, depuis, je me suis contenté de quelques récits de corsaires au cours de ma formation en Histoire – cinq ans, tout de même. Je vous conseille, si vous avez le temps, de vous pencher sur l’histoire de Port Royal qui est très intéressante.
    Ma lecture de la trilogie Des tyrans et des rois de John Marco m’a donné envie de me pencher sur  le récit maritime de Fantasy. On y découvre, dans le deuxième tome, l’opposition fratricide entre deux marins qui vont se livrer une lutte à mort. La force de ce face-à-face m’a marqué, même si la conclusion du cycle est globalement décevante. Elle m’a poussé à tenter d’écrire sur le sujet.
    J’aime parler de cette dualité entre deux hommes qui sont proches et que tout finit par séparer. J’ai hérité cela, je pense, de ma passion pour le cinéaste hongkongais John Woo, dont c’est une thématique phare. Peut-être parce qu’on peut comprendre la portée universelle de ce sujet douloureux. »

  • Né en 1960, Didier Normand découvre l'Héroïc Fantasy au travers des artbooks de Frank Frazetta. La représentation des champs de lavandes de sa belle région provençale ne l’attirant pas outre mesure, il préfère apprendre à peindre en reproduisant les tableaux de maître Frank, dont il commence à réunir tous les ouvrages.
    L’illustration fantastique devient alors une passion qui le pousse à apprendre en autodidacte et à produire rapidement ses premières toiles originales.  
    Il utilise le plus souvent la peinture à l’huile. Après avoir produit un crayonné, il le scanne et entreprend la recherche des couleurs avec Photoshop. Le résultat est ensuite finalisé à la peinture sur une toile. Bien que de moins en moins utilisée, cette technique lui permet de garder un contact direct avec l’image et d’obtenir des effets qu’il ne retrouve pas avec une mise en couleur sur ordinateur.  
    Grâce à internet, quelques auteurs et éditeurs ont sollicité ses services pour illustrer des textes ou signer la couverture de leur livre.

    Vous pouvez découvrir son travail ou proposer vos commandes sur son site internet : www.normandart.com

  • La nouvelle Les vertes prairies de Kevin Kiffer, avec la couverture de Didier Normand, qui était parue dans Mots & Légendes 2, est de retour en ebook !

     

    Résumé :

    « S’égarer au milieu de nulle part, car de rien viendra le tout. »
    Voilà ce que murmure le coffre à l'esprit de Vincenzo Barca, capitaine du Prince Éternel. Depuis qu'il l'a dérobé à son Empereur, il est obsédé par cette phrase, elle le pousse à l'incohérence, lui fait perdre ses idées et les membres de son équipage.
    Et surtout, il sait que son ancien ami, Aleksandr Bozniev, commandeur du Varyag, est à ses trousses pour récupérer le coffre... À moins que les raisons de l'acharnement de Bozniev soient d'une nature plus personnelle ?
    Vincenzo ne se souvient plus, pour retrouver la paix, il doit parvenir à s’égarer au milieu de nulle part, car de rien viendra le tout...

     

    Vous pouvez télécharger gratuitement cette nouvelle qui représente 46 pages A5 avec les liens ci-dessous :

    - Pdf

    - Epub

    - Mobi

    - Calaméo

    Cet ebook est également disponible sur les libraires numériques comme Kindle Store, Kobo et bien d'autres.

    Nous vous souhaitons bonne lecture !

  • En y réfléchissant, j’ai lu peu de livres sur les pirates en 24 ans. Petit, j’ai dévoré l’Île aux Trésors de Stevenson à plusieurs reprises et, depuis, je me suis contenté de quelques récits de corsaires au cours de ma formation en Histoire – cinq ans, tout de même. Je vous conseille, si vous avez le temps, de vous pencher sur l’histoire de Port Royal qui est très intéressante.
    Mais je m’égare. En fait, je crois que mon attrait récent pour la navigation (j’ai publié également une courte nouvelle, appelée les Vérités de Paddy sur OutreMonde) vient de ma lecture de la trilogie Des tyrans et des rois de John Marco. On y découvre, dans le deuxième livre, l’opposition fratricide entre deux marins qui vont se livrer une lutte à mort. La force de cette histoire m’a marqué, même si la conclusion du cycle est globalement assez décevante. Elle m’a poussé à tenter d’écrire sur le sujet, en tout cas.
    J’aime parler de cette dualité entre deux hommes qui sont proches et que tout finit par séparer. J’ai hérité cela, je pense, de ma passion pour le cinéaste hong-kongais John Woo, dont c’est une thématique phare. Peut-être parce qu’on s’est tous senti un jour trahi par un proche, on peut comprendre la portée universelle de ce sujet douloureux.
    Cette petite incartade maritime ne m’empêche pas de continuer à développer un texte long autour de Favori des Dieux, première nouvelle publiée dans Mots et Légendes, mais aussi de travailler sur du Space Opera à côté.