Destination Fantasy : notre collection numérique dédiée à la Fantasy

Anthologie

  • Présentation d'Ambre Melifol

     

    Ambre Melifol est une autrice née en 1989 passionnée par les littératures de l’imaginaire. Depuis qu’elle a compris qu’elle ne lirait jamais rien de mieux que la description de la page 442 de La Fraternité de l’Anneau de Tolkien, elle tente d’écrire quelque chose d’aussi beau. Elle a publié plusieurs nouvelles, en particulier À un souffle de l’immortalité et sa suite, À un brasier du bonheur, chez RroyzZ Éditions. En attendant l’Orque est sa sixième parution.

     

     

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants

     

    Bonjour Ambre, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour, je suis l’autrice Ambre Melifol, j’ai la trentaine, je vis en Alsace, j’aime rire et j’adore le fromage, je pense que ça me résume assez bien !

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleEn attendant l’Orque parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    Pour moi, le modèle du chevalier errant, c’est Don Quichotte. Je suis partie de là : quelqu’un qui croirait que des moulins sont des géants, et un compagnon fidèle, terre-à-terre, qui cherche à le protéger. Cette idée de l’attente de quelque chose qui n’arrive pas aussi, d’une quête inachevée. Ça m’a fait penser à En attendant Godot, de Beckett… D’où le titre de la nouvelle. Quoi de mieux que de calquer un modèle de fantasy sur notre monde pour souligner ce fossé entre imagination et réalité ?

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    J’aime ce qui sort de la norme, la différence. Je suis toujours en train de rechercher un décalage, l’originalité avec le communément admis. Ce que personne ne voit. J’aime aussi l’esthétique médiévale, les cathédrales en particulier. Je voulais magnifier ce que j’aime par le biais de l’écriture. Je mets un peu de moi, d’une façon ou d’une autre, dans chacun de mes écrits.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « La cathédrale s’éclaira de mille lumières colorées et sembla grandir, s’élançant vers le ciel ».
    Ce moment où le réel et la fiction se mêlent, où les mots permettent de percevoir quelque chose en plus. C’est ce que j’aime dans l’écriture.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Je continue à soumettre des nouvelles, mais je pense qu’il est temps pour moi de passer au roman. Il y a cinq ans, quand j’ai commencé, je cherchais à être éditée au moins une fois dans ma vie ; c’était déjà une chance ! Aujourd’hui, avec six nouvelles publiées, je m’installe en tant qu’autrice. Je suis en phase de bêta-lecture pour plusieurs projets, j’espère que certains aboutiront !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Dès que j’ai su lire, j’ai eu envie d’écrire. Ma première nouvelle date de mes… 7 ans, je crois ? Mes parents m’avaient acheté Mon atelier d’écriture sur Windows 95 (les vrais savent). J’adorais ce logiciel. Je suis très vite passée au papier, puis aux cahiers, puis à mon ordinateur perso… Je n’ai jamais arrêté.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Je ne crois pas vraiment à l’inspiration. J’aborde chaque texte par la question de l’angle : qu’est-ce que je pourrais écrire que personne n’a écrit avant moi ? Comment rendre un sujet unique ? Après, je fonctionne par thèmes de prédilection : j’aime le Moyen-Âge, le cirque, les clowns et les bouffons, la danse et les étoiles… Tout ce qui révèle la féérie du monde.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Je travaille sur ordinateur mais je garde des notes préparatoires écrites. J’écris chez moi, sur de longues plages horaires, avec mon chat pas loin… J’ai toujours besoin de quelque chose qui tourne à côté : série, playthrough de jeu vidéo, musique, documentaire… Je n’arrive pas à travailler dans le silence, avec une page blanche.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Je ne serais rien sans Tolkien, j’ai fait mes études sur son œuvre tellement je l’apprécie. Mais j’ai aussi une solide formation classique, en littérature française, antique et anglaise, qui m’influence autant. Je continue à lire, des comics récents aux livres d’Histoire. Quand quelque chose me marque, j’en fais un article sur mon blog.

    Quelles sont vos autres passions ?
    J’aime les arts et la culture sous toutes leurs formes : ça passe par le voyage, les langues, la littérature, la peinture, la musique… J’admire et je pratique, je suis une grande curieuse !

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Vous pouvez suivre ma page facebook Ambre Melifol et j’ai un blog, Au fil des étoiles, que j’adore. En ce moment ce n’est pas très régulier, mais je construis à mon rythme, quand j’ai le temps. Mon but est d’un jour prendre du recul sur mon parcours, voir comment j’ai évolué… Je poste aussi des récits inédits sur mon Wattpad sous le pseudonyme Melifol.

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Merci de me lire, sincèrement. Je commence petit, mais savoir que mes histoires sont parfois appréciées, en tout cas qu’elles font réagir, c’est mon moteur. J’aimerais recueillir plus de réactions mais je sais que ce n’est pas toujours évident pour le lecteur de faire un retour. Sachez que je répondrai toujours s’il vous prend l’envie de me faire un coucou ! En attendant, je me sens reconnaissante. Je ferai toujours mon maximum pour vous procurer des écrits de qualité.

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle d'Ambre Melifol dans notre anthologie Chevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

     

  • Présentation de Brice Gouguet

     

    Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé raconter des histoires. C’est pourquoi j’ai continué de nourrir deux rêves : être écrivain pour créer des récits, et être comédien pour les interpréter. J’ai commencé à écrire vers mes onze ans, en 2002, m’inventant des histoires folles où j’étais le héros. Puis j’ai grandi, j’ai lu davantage, et j’ai continué, sans jamais vraiment croire entièrement à l’idée qu’un jour, mes histoires soient lues par d’autres personnes. C’est donc un peu par hasard et par défi que j’ai décidé de me pencher sur ce fameux appel à textes, traitant de chevaliers noirs et errants.
    Si j’ai la chance aujourd’hui d’être interprète à l’école supérieure de théâtre de l’UQAM, au Canada, c’est cependant la première fois que j’ai le plaisir d’être traité comme un auteur et de faire éditer l’un de mes textes. Merci infiniment à Mots & Légendes pour cette opportunité.
    Depuis longtemps, j’écris des histoires d’horreur et de fantastique. Toutefois, les personnages de Waff, Hildred et Amaury sont nés d’un challenge que je me suis lancé, dès le moment où j’ai vu cette annonce. Je rêve déjà qu’ils connaissent un jour une épopée plus grande. S’il faut des défis pour faire naître des héros et des monstres, des mondes et histoires, alors je souhaite de m’en lancer plus souvent.

     

    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants

     

    Bonjour, Brice, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je suis actuellement étudiant à l'École Supérieure de Théâtre de l'UQAM, à Montréal. Pour retracer mon parcours, j'ai étudié en lettres, en arts du spectacle, je suis entré aux Conservatoires de Tours, puis de Clermont-Ferrand et j'ai finalement décidé de voyager et d'aller vivre au Canada. Autrement, j'ai toujours été très enthousiasmé par le cinéma, les jeux vidéo, ou l'animation que je considère comme des médias au moins aussi valables que la littérature.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleLe Roi des vermines parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    En toute sincérité, je suis du genre chaotique. Je suis tombé sur l'appel à textes un peu par hasard et j'ai de suite été intéressé par ce thème, mais l'écriture est passée par beaucoup d'évolutions. Je sais par contre que je voulais raconter une histoire de vengeance. Waff est né en premier, et tous les personnages gravitant autour de lui sont arrivés après. Je me suis surpris, dans un sens, à faire d'Amaury une sorte de héros en quête de rédemption. Plusieurs choses sont venues naturellement et elles ont été peaufinées avec le temps.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    Les chevaliers ? Je dirais que c'était presque logique. Les chevaliers sont des sources de contes, de légendes, ils sont supposément guidés par l'honneur, leurs vœux, une quête... J'ai personnellement grandi en adorant ce genre de thème, en m'imaginant que je n'appartenais pas vraiment à ce monde, qu'au fond j'aurais dû être un chevalier et vivre des aventures. L'ironie de la chose, c'est que le thème a été quelque peu modifié par rapport à l'imaginaire qui en découlait pour moi : mes chevaliers sont pervers, tristes, orgueilleux et envieux. Et le seul qui s'en tire avec les honneurs est un monstre.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    Absolument. Écrire cette nouvelle a fait naître une quantité d'idées impressionnante. C'est dans ma procédure de création de personnages : je songe énormément à leur passé, à ce qu'ils sont, d'où ils viennent et, en terminant cette nouvelle, je ne cessais de me dire qu'il fallait que le lecteur comprenne comment un roi a pu aimer un monstre. Comment il a pu être amené à en faire un chevalier. Comment ses frères d'armes l'admiraient mais le détestaient. Et même la fin donne la naissance d'une sorte de légende. Je pense sincèrement qu'il faut approfondir.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    Pas tant pour ce qu'elle signifie, mais davantage pour le contexte dans lequel elle est prononcée : « Hildred... Hildred, tu es bon avec moi, waff. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    J'ai une tendance ou agréable, ou terriblement envahissante à inonder mon entourage des dernières histoires insolites que j'ai pu découvrir. En temps normal, je ferais probablement un résumé du dernier roman/film/série/jeu vidéo que j'ai découvert, mais je vais simplement m'en tenir à une conviction : il faut raconter des histoires. Il faut rester curieux et ignorer ceux qui disent que c'est un vilain défaut. Si vous êtes créateurs, créez, créez, n'ayez pas honte et parmi tout ce que vous aurez écrit, composé, mis en scène, filmé, peint... Parmi la myriade d’œuvres produites, il y aura forcément des petites merveilles.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Si ce n'est la version « complète » du Roi des vermines, j'ai beaucoup de projets en tête dans un domaine plus théâtral. En fait, mon vrai dilemme est de choisir l'une de ces idées et de m'y atteler pour de bon ! J'ai une anthologie concernant l'histoire d'une famille de nobles destitués, dans un royaume fictif, dont les membres essaieront petit à petit ou bien de s'atteler à leur nouveau mode de vie, ou bien de se venger.

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Le goût de raconter des histoires, ça devait être très tôt. En fait, je n'ai absolument aucun souvenir de mes parents m'en ayant raconté quelques-unes, mais je me souviens que j'ai su lire très jeune et que j'avais un énorme recueil des Mille et une nuits. L'écriture, par contre, je m'en souviens très clairement : j'avais quelque chose comme 9 ans et on avait des lectures imposées à l'école, sur le thème des sorcières. Je détestais ces lectures imposées, j'avais constamment l'impression de lire des textes adressés pour des enfants, comme si j'étais trop bête. Puis j'ai découvert La Sorcière de midi, de Michel Honaker. Non seulement j'ai adoré ce livre, mais en plus je sentais qu'on me prenait au sérieux. J'ai découvert l'horreur en littérature et j'ai de suite aimé ça. En grandissant, j'ai développé un goût prononcé pour l'horreur et ma chambre est devenue une vraie publicité pour des décorations d'Halloween et j'ai commencé à écrire très peu de temps après cette lecture. Je crois que c'est là que je me suis dit que je voulais vraiment être écrivain.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    LA grosse question ! Honnêtement, l'inspiration n'est pas toujours facile avec moi. Des fois, ça me vient tout seul. Il peut s'agir juste d'une phrase entendue par hasard, via des discussions entre deux inconnus. D'autres fois, c'est de la recherche, comme pour Le Roi des vermines. J'ai eu l'opportunité de me lancer dans le Bradbury challenge également, qui est une méthode intéressante pour se pousser à la création : écrire une nouvelle par semaine, au moins cinq minutes de lectures. Parfois, soyons honnêtes, des horreurs en naissent. Mais après cinquante-deux nouvelles, il y a aussi des merveilles !

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Je sais que beaucoup d'auteurs aiment qu'il y ait des activités autour d'eux, ou que certains ont besoin d'un appel de la nature... Moi, j'ai toujours eu besoin d'un isolement extrême. Partager le texte par la suite ou avoir des avis me fait évidemment plaisir, mais pendant l'écriture, j'ai besoin d'être seul, qu'on ne me parle pas, qu'il y ait seulement moi, mon ordinateur, un café et une musique qui convienne à mon état.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    C'est une terrible question ! Je pense que plutôt que d'avoir des auteurs préférés, je dirais que ce sont surtout des concepts. J'aime l'horreur historique, mêlée de fantastique dans Terreur de Dan Simmons. J'aime la folie de Brady dans Mr. Mercedes de Stephen King. J'aime également les personnages impérieux, les monologues de haine et de délectation de vengeance dans Lucrèce Borgia ou Marie Tudor de Victor Hugo. J'aime l'horreur métaphysique et scientifique de Lovecraft, ou le mystère du Roi en jaune. Mais ce sont des choses trop spécifiques. Et puis-je vraiment dire que ce sont mes auteurs préférés ou si je n'aime que certains concepts ?

    Quelles sont vos autres passions ?
    Le théâtre, comme en témoigne mon orientation. Mais également des choses peut-être un peu plus insolites quand on me lit sans me connaître. Je suis un geek, pour ainsi dire. J'ai grandi avec les jeux vidéo, les mangas, les films d'animation et j'ai passé plusieurs fois des dizaines d'heures autour de jeux de rôles sur Thoan, D & D ou plus récemment Les Montagnes hallucinées.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Ni blog, ni site, et mon profil facebook reste plutôt personnel, mais c'est effectivement une question qui pourrait m'amener à éventuellement en faire une réalité ! Sans doute qu'on modifiera cette réponse une fois que ce serait fait !

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Je pense en avoir déjà beaucoup dit ! Je vais probablement rester un peu générique mais j'espère que la lecture de ma nouvelle plaira à quiconque se penchera sur cette entrevue et que mon univers vous donnera envie d'en savoir plus ce que j'écris ! En attendant, je suis lancé sur beaucoup de projets théâtraux et universitaires, mais des créations littéraires ne sauraient tarder à être proposées !

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Brice Gouguet dans notre anthologie Chevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation de l'éditeur :
    Otherlands Continuum, version 2019, c'est 31 nouvelles histoires courtes, racontées par 26 auteurs Otherlands : des récits aussi divers que possible, qui vous emmèneront aux quatre coins de la planète, dans des lieux mystérieux et étranges, à la rencontre de non moins mystérieux personnages : d'expériences scientifiques qui tournent mal en créatures agressives cachées en plein milieu de votre supermarché, il y en aura pour tous les goûts.
    Des routes interdites, des parties de votre entourage qui disparaissent, des épouses désagréables qui cachent des secrets monstrueux, en passant par une capsule temporelle qui recèle bien des surprises, vous trouverez dans ce nouveau volume de quoi rassasier les amateurs de fantastique de tous bords.

    A déguster sans modération !

    Titre : Otherlands continuum 2019

    Anthologiste : Nicolas Bréard

    Illustrateur : Darkworkx

    Autrices et auteurs :  Barnett Chevin, Alexandre Ratel, Tim Corey, Wilfried Renaut, Dean Venetza, Simon Boutreux, Beatrice Ruffie Lacas, So-Chan, Ange Beuque, Florence Barrier, Henri Bé, Elea Daniels, Andrea Deslacs, Cyril Fabre, Philippe Fauche, Thierry Fauquembergue, Christophe Germier, Melody Gervais, Anne Goudour, Amria Jeanneret, Jean-Jacques Jouannais, Chimene Peucelle, Caroline Puig, Gab Stael, Christophe Tréfeu, Emilie Zenandre, Elisabeth Hespel.

    Editeur : Otherlands

    Nombre de pages : 628 pages

    Prix du livre papier : 23,00 € : https://welcometootherlands.wixsite.com/otherlands/boutique

  • Présentation de Guillaume Sibold


    Né en 1986, Guillaume Sibold est libraire à Strasbourg. S’intéressant assez tard à la lecture grâce à la bibliothèque fournie de ses parents, il se dirige naturellement vers les Littératures de l’Imaginaire. Dans ce genre, le post-apocalyptique a toujours eu une place particulière dans son cœur. Qu’il s’agisse de livres (Route 666, Autoroute Sauvage), de films (Mad Max, Le livre d’Eli) ou de jeux vidéo (Wasteland, Fallout), il a toujours été passionné par l’Après et la reconstruction de la société. Humanités est un hommage à ces différentes influences.
    Humanités se déroule dans le même monde que les nouvelles Sale temps pour un Mutant et L’amour au temps des radiations, également publiées chez Mots & Légendes.

     

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants



    Bonjour, Guillaume, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour.
    Pour me présenter rapidement, je dirais que je vis sur Strasbourg, que je suis un grand amateur d'Histoire et de littérature de l'Imaginaire. L'avantage, c'est que je travaille en librairie, ce qui me donne accès à un nombre conséquent d'ouvrages sur ces sujets.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleHumanités parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    Humanités est assez particulier pour moi. Adorant le post-apocalyptique, c'était une nouvelle que j'avais en tête depuis un petit moment. C'était aussi un exercice de style, car j'avais envie de faire une histoire où l'on ne connaîtrait les personnages que par des surnoms et où il n'y aurait pas de dialogue sous sa forme la plus classique.
    Quand l'appel à textes pour l'anthologie est arrivé, j'avais déjà le squelette pour le début de l'histoire et je me suis lancé pour voir où mes idées me mèneraient.
    Pendant un moment, je me suis demandé si elle pouvait vraiment rentrer dans le cahier des charges, mais l'arrivée de « 24 » dans l'histoire m'a permis d'entrer dans les clous du sujet.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    L'imagerie du Chevalier, bon ou mauvais, est l'un des archétypes que l'on retrouve le plus dans l'Imaginaire. Bien qu'il soit souvent lié à la fantasy, on retrouve des personnages au code de l'honneur strict en fantastique et en science-fiction aussi. J'aime cette ambiguïté, car un homme qui suit une ligne de vie rigoureuse, qui lui semble juste, peut se retrouver être le bourreau d'une autre personne dont le « crime » n'aura été que d'avoir une autre vision de la vie.
    Je trouvais d'autant plus intéressant d'avoir pour cadre un monde post-apocalyptique car, outre le fait que j'adore les bons vieux univers poussiéreux postguerre nucléaire, ces mondes plus simples et plus brutaux ne laissent pas de place à la demi-mesure. Ainsi, l’ambiguïté dont je parlais pouvait être mise en exergue, surtout si le chevalier de l'histoire n'était pas le personnage principal.
    C'est du moins, ce que j'ai essayé de retranscrire dans ma nouvelle.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    À ce jour, deux autres histoires se situent dans le même univers. Il s'agit de « Sale temps pour un Mutant » et « L'amour au temps des radiations », elles aussi parues chez Mots & Légendes. Elles m'ont permis de développer l'univers et les gens qui le peuplaient et d'aborder, toujours en sous-intrigue, le principe de perception différente du monde. J'ai ainsi une meilleure vision de ce monde, de ce qui s'y est passé et de comment il va évoluer.
    C'est d'ailleurs ce que j'aime dans le fait d'écrire plusieurs nouvelles dans un même monde, on peut y retourner dix ou vingt ans après et voir comment les lieux, les organisations et les personnages ont évolué. C'était l'un des points forts de Fallout 2 et Fallout New Vegas, deux jeux vidéo que j'aime particulièrement et dont l'univers me parle énormément.
    J'aimerais revenir dans cet univers que j'ai mis en place par le biais de nouvelles ou, peut-être, d'un roman, mais je ne sais pas encore comment aborder le sujet. Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais j'aimerais ne pas tomber dans des problématiques abordées par d'autres œuvres de post-apocalyptique si ce que je dirais dessus n'est pas pertinent à mes yeux.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    C'est une bonne question... peut-être les premières, pour mettre dans l'ambiance de la nouvelle sans trop en dévoiler :
    « Dévastées. Dévastées et battues par les vents. Telles étaient les terres qui se trouvaient face au Vagabond. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    En toute modestie, se retrouver autour d'un texte qui nous plaise. Que ce soit à la lecture de leur côté et à l'écriture du mien. Car c'est ce que j'apprécie particulièrement dans tout ce qui est création, l'art de fédérer les gens autour de thème qui leur parle. Que les gens s'approprient l’œuvre via le prisme de leur propre lecture et pouvoir en discuter ensuite.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Pas grand-chose en ce moment. J'attends quelques réponses d'appels à textes et je travaille sur deux autres. Mais la période professionnelle actuelle ne me laisse pas beaucoup de temps pour vraiment me plonger dans un projet.

    Comment vous est venu le gout de l’écriture ? À quel âge ?
    Cela m'est venu assez jeune, même s’il a fallu des années pour que quelque chose de construit voie le jour. Je pense que le gout de l'écriture est venu à force de lire ce que j'aimais. Je me suis dit un beau jour « Et si j'essayais ? »
    Après il m'a fallu pas mal de temps pour trouver ma plume et ce n'est que bien plus tard que j'ai osé proposer une création au regard d'un professionnel.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    Il y a deux façons de procéder. Quand je travaille sur un appel à textes, il faut évidemment que le sujet me parle. Je ne vais pas me lancer dans une aventure si je n'ai aucune idée de comment procéder, c'est, je trouve, la meilleure manière de faire du hors-sujet ou de se décourager avant la fin. Il arrive bien évidemment que la direction que je prends lors de la création dudit texte ne soit pas la bonne, et je pense avoir assez de recul aujourd'hui pour m'arrêter en chemin si je ne sais pas où je vais, car l'idée que j'ai eue à la base n'est pas assez consistante ou assez mûre dans mon esprit pour faire quelque chose de construit.
    Mais une fois que je sais exactement où je vais, j'écris tous les jours dessus.
    Pour un texte plus long, comme je n'ai pas de date où je dois rendre ce texte, je me laisse le temps. Je peux le laisser de côté pour y revenir plus tard. Je n'écris pas forcément tous les jours et je me laisse plus facilement aller dans des directions, disons, plus farfelues, même si cela signifie retravailler entièrement certaines parties, voire les effacer complètement. Comme je n'ai pas de date limite, c'est un travail plus tranquille.

    Pour l'inspiration, c'est assez divers et pas très original. Ça peut être ce que je lis, regarde, écoute qui me parle et qui me donne envie d'écrire. Une musique peut par exemple me faire imaginer une scène et je vais broder l'histoire autour en intégrant, à un moment donné, cette scène.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Ça dépend. Quand j'écris sur mon PC, le meilleur endroit reste chez moi. J'ai tout à portée de main, que ce soit ma bibliothèque, si je cherche des informations sur un sujet, ou ma cuisine, si j'ai un petit creux.
    Quand j'écris à la main, ce qui est plus rare, je dois l'admettre, c'est souvent quand je suis dans le sud, en vacances chez ma mère en Aquitaine. Là-bas, j'adore me mettre sur la terrasse et écrire ce qui me passe par la tête. C'est d'ailleurs lors d'un de mes séjours que l'idée d'Humanités m'est venue.
    Mais dans un cas comme dans l'autre, j'ai besoin de musique. Il m'est très difficile d'écrire sans un fond qui me met dans l'ambiance de ce que je crée. De ce fait, j'ai régulièrement des musiques de films, de jeux vidéo ou d'un groupe quelconque en arrière-fond. Il m'arrive même régulièrement de créer une playlist où les personnages et/ou les lieux ont des musiques spécifiques. Un peu comme le thème d'un personnage dans un jeu vidéo ou un film. Cela me permet de savoir ce que j'ai envie de faire ressortir de mon personnage quand il se trouve dans une scène que je décris.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    J'en ai plusieurs.
    Robert E. Howard, dont la poésie et la mélancolie de la plume me touchent à chaque lecture. Ses nouvelles savent me faire rêver et m'emmener dans les univers qu'il décrit. Même ses nouvelles « alimentaires », bien que moins bonnes d'un point de vue intrigue, sont intéressantes à lire, car on peut y remarquer les procédés d'écritures qui marchaient auprès des lecteurs de pulps de l'époque.
    David Gemmell, qui est l'auteur qui, je pense, m'a donné envie d'écrire. Sa narration coup-de-poing et ses batailles épiques me parlent à chaque fois que je lis l'un de ses romans.
    Dmitri Glukhovski, qui a l'art de raconter. Comme Howard, bien que leurs styles soient très différents, il a une manière d'écrire ses histoires assez mélancoliques. Sans hésiter, son Metro 2033 est pour moi la meilleure œuvre de post-apocalyptique que j'ai lue ses dix dernières années.
    Dernièrement aussi, j'ai découvert deux auteurs français dont j'ai dévoré chaque livre. Même ceux dont le sujet de base me parlait moins ont subi le même sort. Ils font partie des auteurs dont j'attends avec impatience la nouvelle production. Il s'agit d'Emmanuel Chastellière et Jean-Laurent Del Socorro.

    Évidemment, il serait hypocrite de ma part de dire qu'ils n'influencent pas, même de manière inconsciente, ce que j'écris. Chacun à leur manière m'a apporté quelque chose dans mon parcours de lecteur et par corollaire, dans celui d'écrivain.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Même si je ne suis pas allé au cinéma depuis un moment, je suis un grand cinéphile. Les films de science-fiction et les westerns que me montrait mon père étant jeune sont encore aujourd'hui une grande source d'influence dans ce que je suis et par extension, ce que j'écris.
    J'aime aussi beaucoup les jeux vidéo. Surtout les RPG, les jeux de grande stratégie et les jeux indépendants quand je joue seul. Mes jeux de prédilections sont Europa Universalis et Binding of Isaac. Quand nous jouons entre amis, ce qui est plus rare que ce que j'aimerais vu nos emplois du temps respectifs, nous aimons bien nous retrouver sur du Warhammer Vermintide 2 ou du Borderlands 2.
    Autrefois, j'étais un grand amateur de jeux Games Workshop et même si je ne joue plus depuis des années, j'adore toujours regarder les nouvelles gammes de figurines qu'ils sortent et je suis grand amateur de l'histoire de leur univers, que ce soit Warhammer ou Warhammer 40 000 qui est à mon avis l'univers de SF le plus complet qui existe.
    Pour finir, je pratique beaucoup le Cross Fit et je suis en train de préparer ma première compétition en équipe pour l'année prochaine, ce qui explique aussi pourquoi j'ai moins le temps d'écrire.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Non. Ma production n'est pas assez fournie pour que je tienne un blog ou quoi que ce soit, et je passe souvent d'un projet à l'autre au gré des envies sans pouvoir tenir quoi que ce soit à jour régulièrement.
    Puis je ne saurais tout simplement pas quoi dire dessus.
    Mais je parle de temps en temps de mes projets avec mes compagnons auteurs de Mots & Légendes sur le forum.

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Que cette nouvelle est ma quatrième participation en partenariat avec Mots & Légendes et que c'est toujours un plaisir de travailler ensemble et de pouvoir parler de futurs projets. J'espère que les lecteurs apprécieront l'anthologie autant que nous avons eu plaisir à travailler dessus. Qu'ils aimeront les textes choisis et le passage d'un genre à l'autre.
    Prenez soin de vous, lisez et surtout allez au bout de vos envies, car personne ne pourra le faire à votre place.

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Guillaume Sibold dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation de Franck Stevens


    Né dans une ville de choux sise dans une terre de pommes, dans la contrée du peuple le plus brave (ou « bien brave », selon les sources), Franck Stevens a passé sa jeunesse penché sur des tomes poussiéreux consacrés aux sciences non-occultes, espérant y découvrir un moyen d’ouvrir un passage vers les mondes fantastiques vantés par ses livres préférés.
    Au terme d’une longue quête spirituelle, il a découvert la même vérité profonde que les autres victimes des agences de voyage initiatique : ces mondes imaginaires étaient en lui depuis le début !
    L’opération d’ablation s’est bien déroulée. Bonne nouvelle ! Les docteurs estiment pouvoir encore en tirer trois ou quatre autres de lui avant qu’ils ne se dissipe dans un nuage de sang d’encre et d’oiseaux en papier.

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants


    Bonjour Franck, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je peux le faire en 13 :
    Franck Stevens, jeune auteur bruxellois de fantasy, d’horreur, de science-fiction et de vulgarisation.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleVivre par l’épée parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    J’ai décidé d’approcher le thème sous un angle presque anthropologique : pourquoi existe-t-il tant de légendes au sujet de chevaliers errants ? Pourquoi ces chevaliers ont-ils souvent des épées aux propriétés hors du commun ?


    J’ai ruminé ces questions jusqu’à trouver une réponse qui m’a suffisamment amusé pour que j’aie envie de la partager avec le reste du monde. De là, écrire la nouvelle a été relativement simple : connaissant sa « chute » finale, j’ai développé ses personnages, ses rebondissements et les aspects de son univers dont j’avais besoin. J’ai pris un plaisir tout particulier à imaginer les légendes de cet univers : d’une certaine façon, ça m’a permis de « tricher » et d’insérer plusieurs petites histoires à l’intérieur de ma nouvelle !

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    J’ai deux réponses possibles à cette question.


    Première réponse : je suis fasciné par la façon dont les idées se répandent et évoluent, phénomène parfaitement illustré par les contes et les légendes. Certains contes, comme La Belle et la Bête par exemple, existent en effet sous une forme ou sous une autre depuis des milliers d’années.


    En tant qu’auteur, j’aime réfléchir à ce que ces histoires révèlent sur la psychologie humaine : malgré des siècles de changements culturels et technologiques, nous aimons encore le même genre d’histoire que nos ancêtres lointains ! J’aime imaginer que ces récits charrient encore l’écho de tous les conteurs qui se sont succédé pour les raconter… et qu’en les adaptant à notre tour, nous devenons les maillons d’une longue chaîne unissant l’humanité passée et l’humanité future.



    Car ces histoires ne transcendent pas les cultures et les époques sans être affectées : elles ne cessent d’être adaptées, réinterprétées, revues et corrigées selon les sensibilités de leur public, évoluant comme des espèces vivantes au gré des changements de leur environnement.


    Qui sait ce qu’il subsiste de l’idée originale qu’a eue l’un de nos lointains aïeux ? Serions-nous choqués de découvrir le véritable message qu’il voulait transmettre, ou les significations diverses qu’a prises son histoire à travers les siècles ? La Belle et la Bête a par exemple longtemps été un conte supposé préparer des jeunes filles à l’idée d’être mariées à des hommes bien plus âgés… quelles sont nos responsabilités en tant qu’auteurs lorsque nous adaptons de telles histoires, ou nos responsabilités en tant que parents lorsque nous les racontons à nos enfants ?


    Et qui sait dans quelles mesures les autres « histoires » que nous nous aimons tant nous raconter, comme l’Histoire avec un grand H, sont soumises au même processus de réinvention constante, d’évolution et de sélection naturelle… ?


    Voilà le genre de questions qui me torturent les méninges lorsque j’essaye d’écrire une histoire sur le thème « Chevaliers errants », de dormir ou de répondre à une simple question d’interview !


    Ceci conclut la version longue de ma réponse à cette question.

    Réponse alternative, plus courte : je crois que j’aime juste l’idée que derrière toute légende se cache un grain de vérité surprenant, dont la découverte recontextualise la légende et toutes ses variantes.


    Il m’est difficile de dire laquelle de ces deux explications est la plus correcte ! Je laisse la sélection naturelle décider laquelle prospérera et sera enseignée par les futurs professeurs de littérature spécialisés dans l’analyse de Mots et Légendes.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    Ce n’est pas le passage le plus représentatif de l’ensemble, mais mon médecin m’autorise une envolée lyrique par histoire courte et j’ai bien l’intention de la rentabiliser :
    « Quel genre d’homme voit s’abattre la foudre et lève en réponse son épée pour défier les nuages ? Quel genre d’homme plante ses pieds dans le sable à l’approche d’un raz-de-marée, son arme dégainée prête à trancher la vague ? »


    Je sais que ça fait deux phrases au lieu d’une, mais mon médecin n’est pas très bon avec les chiffres. De toute façon, je ne crois pas qu’il sache lire.


    À la réflexion, je devrais peut-être demander à voir son diplôme de plus près.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    J’utilise dans Vivre par l’épée quelques concepts qui me trottent en tête depuis quelques années et qui jouent un rôle plus important dans un projet de roman sur lequel je travaille quand le temps me le permet.


    Irais-je pour autant jusqu’à dire que Vivre par l’épée est le point de départ d’un univers partagé qui finira par inclure plusieurs dizaines de nouvelles, trois pentalogies de romans, une série parallèle en bande dessinée et une saga audio entièrement interprétée dans une langue fictive de mon invention, le tout culminant par une pièce de théâtre post-post-postmoderne jouée dans l’obscurité totale par les membres de son propre public ?


    Absolument. À vos agendas : la pièce sortira le 12 octobre 2087 !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Je viens d’une famille de littéraires : j’ai grandi entouré de livres en tous genres, dans une ambiance où la langue et l’écrit avaient un statut presque sacré. Il était sans doute inévitable que je me mette à écrire. Mes souvenirs de ma petite enfance sont un peu vagues, mais je crois que j’ai décidé que je serais écrivain avant d’avoir consciemment renoncé à mes plans de devenir à la fois pompier, détective et astronaute.


    Ce dont je me rappelle par contre très bien, c’est que les premiers livres « pour grande personne » que j’ai lus ont été Les Fourmis et Le Jour des Fourmis de Bernard Werber, quand j’avais neuf ou dix ans, et qu’ils ont constitué pour moi une véritable révélation : écrire n’est pas juste un moyen de raconter des histoires distrayantes, c’est aussi une façon de transmettre des idées capables de changer la vision que les gens ont du monde et, par ce biais, le monde lui-même !


    Bon, je ne sais pas si je l’avais compris précisément en ces termes à cet âge-là… mais je me rappelle en tout cas que ces livres ont fait forte impression sur moi à l’époque et m’ont convaincu qu’écrire en valait la peine.


    Bref, tout ça pour dire que si un incendie criminel détruit l’une de nos colonies lunaires, vous pourrez blâmer Bernard Werber, qui l’aura condamnée en me détournant de mes plans de carrière originaux.



    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    J’ai une excellente recette d’eggnog, mais je n’ai pas encore trouvé de bonne excuse pour l’insérer dans une nouvelle.
    Ma motivation principale quand j’écris est de transmettre une idée qui m’excite, dans l’espoir qu’elle plaira autant à mes lecteurs qu’à moi.


    Parfois, il s’agit juste d’un détournement cocasse des conventions d’un genre littéraire, comme la fantasy. Parfois, il s’agit de quelque chose d’un peu plus sérieux, comme une mise en garde sur l’impact potentiel de technologies futures sur notre société, ou une invitation à considérer notre monde d’un œil critique en le contrastant avec un monde imaginaire.


    Et, parfois, il s’agit d’une recette de boisson lactée sucrée que tout être humain – non, que tout être vivant mérite de goûter au moins une fois dans sa vie.

    Comment vient l’inspiration ?
    Je n’ai pas de technique pour trouver l’inspiration. Les idées me viennent généralement quand mon esprit est libre de vagabonder : quand je conduis, sous la douche, ou quand j’essaye de m’endormir (trois situations évidemment idéales pour noter ces idées !).


    Malgré cela, je tiens depuis l’adolescence une longue liste d’idées que je tiens scrupuleusement à jour pour être sûr de n’en laisser filer aucune. Il s’agissait au départ d’un calepin que je gardais toujours en poche, mais je l’ai remplacé au début de l’ère des smartphones par une application de prise de note où mes idées sont méticuleusement classées. En plus d’idées d’histoire à part entière, je note aussi des éléments à utiliser dans mes récits futurs si l’inspiration me manque : des caractéristiques physiques ou traits de caractère originaux pour mes personnages, des endroits fictifs intrigants, des technologies imaginaires, des cultures alternatives…


    Même si je devais du jour au lendemain perdre toute capacité à avoir des idées nouvelles, je crois que j’ai assez de notes pour continuer à écrire pour le reste de ma vie !

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    Mon endroit favori pour écrire est simple : devant un ordinateur ! J’écris principalement dans mon bureau, mais j’ai remarqué que je suis parfois plus productif quand je suis en déplacement, dans un environnement nouveau et loin de toute source de distraction.


    Mon rituel d’écriture consiste principalement à écarter les sources de distraction potentielles : placer mon téléphone en mode silencieux et hors de portée de main, activer l’extension de mon navigateur qui bloque tous les sites non essentiels à l’écriture, faire craquer mes doigts, puis appuyer sur des touches de mon clavier jusqu’à ce qu’un nouvel univers soit né (ou, plus prosaïquement, jusqu’à ce que ma compagne me rappelle l’existence du monde réel et de mes responsabilités vis-à-vis de ceux qui y vivent). J’écoute aussi parfois de la musique instrumentale pour bloquer les bruits extérieurs ou pour me placer dans une ambiance précise : j’ai quelques playlists adaptées au type de scène que je souhaite écrire.

    Comment abordez-vous la création d’un texte ?
    J’aime les appels à textes comme celui-ci pour les contraintes qu’ils imposent : le fait d’être original sur un thème prédéfini tout en respectant une limite de caractères stricte.


    Dans ce contexte, j’aborde la création d’une nouvelle en tournant et retournant dans ma tête le thème imposé jusqu’à trouver un angle d’approche original auquel je pense que peu d’autres auteurs auront songé. Ensuite, je creuse jusqu’à trouver un mystère, une révélation ou un retournement de situation original qui pourraient faire un thème ou une « chute » appropriés pour une histoire courte.


    Une fois cette idée centrale identifiée, le reste vient naturellement en posant les bonnes questions : quel genre de personnages serait le plus affecté par cette idée ? Que désirent ces personnages, et qu’est-ce qui les empêche d’atteindre leurs buts ? Répondre à ces questions me permet de tracer un plan général de mon histoire et d’identifier ses scènes les plus importantes.


    J’écris rarement de façon chronologique : je ne commence généralement pas par le début de l’histoire mais par les scènes-clés qu’elle doit absolument inclure. Une fois que je suis lancé, les idées pour les autres scènes ont tendance à venir naturellement et je saute souvent d’un bout à l’autre du document pour noter les éléments les plus importants des scènes manquantes. Cette approche me permet de me concentrer sur les parties les plus intéressantes de l’histoire en priorité, ce qui m’aide à respecter les limites de caractères et éviter le travail inutile : les scènes dont je repousse l’écriture sont celles qui m’intéressent le moins, donc celles qui intéresseraient le moins les lecteurs et qui peuvent donc être omises ou rester très courtes.


    Bien sûr, cette approche suppose de relire très attentivement le premier jet pour s’assurer qu’il forme un ensemble cohérent. Je ne sais pas si je la recommanderais à d’autres auteurs, mais elle fonctionne bien pour moi !

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    J’aurais du mal à donner une réponse en ce moment : je m’efforce de varier mes lectures en lisant autant d’auteurs différents que possible en dehors de mes genres favoris.


    Ceci dit, les auteurs américains et britanniques que j’ai lus pendant mon adolescence occuperont toujours une place spéciale pour moi et influencent probablement la façon dont je conçois mes histoires : Isaac Asimov, Arthur C. Clarke, Kurt Vonnegut, Ursula Le Guin, Terry Pratchett, Sir Arthur Conan Doyle et H. P. Lovecraft, pour ne citer que les plus grands noms.


    J’ai d’autres auteurs préférés, bien sûr, mais ils ne sont pas connus…

    Comment s’appellent-ils ?
    Je ne sais pas. Ils ne sont vraiment pas connus…

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Entre deux nouvelles, je travaille sur un roman… mais j’ai pour principe de ne révéler aucun détail sur mes projets avant de les avoir terminés. Comme ma motivation naît de la perspective de partager enfin les idées qui m’excitent, je risque de perdre l’envie de terminer un projet si j’en dis trop avant de l’avoir fini !

    Quelles sont vos autres passions ?
    La science ! Je viens peut-être d’une famille de littéraire, mais je suis scientifique de formation et de profession. La physique, la chimie et les sciences pharmaceutiques sont mes trois sujets de prédilection.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Pas en tant qu’auteur de fiction, mais j’ai créé un site de vulgarisation avec quelques collègues pendant mon doctorat, sur lequel il m’arrive encore de temps en temps de publier des articles qui se veulent courts et amusants : http://www.vulgarisation-scientifique.com/ 

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    À vous, les éditions Mots et Légendes ?
    Merci beaucoup pour ce sujet original et pour m’avoir donné la chance de publier dans ce recueil !


    Aux lecteurs potentiels ?
    Je jure que mes nouvelles sont plus intéressantes que mes interviews !

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Franck Stevens dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation de Kevin Kiffer


    Kevin Kiffer est né en 1984 en Moselle et il vit désormais dans les environs de Strasbourg. Son premier roman de Fantasy antique, Entre la Louve et l’Olympe, est paru en 2018 chez Mots & Légendes éditions. Il y mélange Fantasy épique, histoire et mythologie. Il a d’abord publié plusieurs nouvelles, numériques (chez M & L également) ou papiers (Malpertuis, Rivière Blanche) et a travaillé sur une anthologie mêlant les genres SFFF, sur le thème Malédiction, sortie en 2017.
    Il est possible de suivre ses élucubrations sur son blog : letempsdestyrans.blogspot.com/
    Ou encore de le suivre en direct sur sa page FB : facebook.com/KevinKauteur/

     

     


    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants


    Bonjour Kevin, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Je m'appelle Kevin, j'ai 35 ans, je suis un croisement bizarre d'alsaco-lorrain qui vit maintenant à Strasbourg.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleÀ feu et à aubes parue dans l’anthologieChevaliers errants ?
    Je suis un « producteur lent » quand il s'agit d'écrire. Autant dire que les AT, à temps réduit, sont de moins en moins pour moi. Mais pour cette histoire, j'avais déjà l'idée générale de la nouvelle, il m'a fallu affiner pour l'orienter dans le sens du sujet visé et je me suis lancé. Reste que j'ai tâtonné et beaucoup fait relire, du coup j'ai quand même fini la nouvelle juste avant le gong de la deadline.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    L'idée du texte est née en amont, à ma lecture du cycle du Monde du Fleuve de P. J. Farmer, surtout le deuxième livre avec la quête jusqu'au-boutiste de Sam Clemens pour construire un bateau à aubes. Ce roman m'a vraiment impressionné. Parti de là, j'ai mené quelques recherches sur les bateaux à aubes, découvert que c'était une création française. J'ai lu aussi des choses sur Claude de Jouffroy d'Abbans, le papa du bateau à vapeur, dira-t-on.
    Par la suite, le sujet de l'AT est tombé et j'ai imaginé plutôt le contexte de cette France uchronique et mon héros. Je voulais que ce soit un simili Albator à la base, mais il en a surtout gardé une affreuse balafre !

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    On va la jouer hollywoodienne, mais je pense plutôt à raconter les origines : le premier navire, l'origine des créatures, comment Jouffroy d'Abbans est devenu le chevalier qu'il sera dans À feu et à aubes… J'en ai écrit quelques milliers de signes, avec un prologue mettant en scène le conquistador Pánfilo de Narváez… comme d'habitude, difficile de savoir si ça ira au bout.

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « La jeune femme n’avait que des connaissances sommaires en ingénierie pour comprendre l’impressionnante machinerie du Notre bon Louis, mais l’exactitude de ses rouages, la précision des pistons, la chaleur inhumaine en faisaient bien l’équivalent du monstre, ou le Saint Georges qui en viendrait à bout. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    Une chouette histoire, un bon divertissement et du plaisir.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Les projets s'enchainent, encore faut-il que j'en vienne à bout ! Mon prochain roman mélangera piraterie, amour, trahison et magie, mais voilà six mois qu'il gonfle comme un crapaud sans s'arrêter. Je vais essayer de le finir très prochainement, pour voir ce que je peux en faire.
    Autre projet bien avancé, c'est celui d'une attaque de super-vilains sur Strasbourg. S’il n'y a pas de super-héros, qui pourra les arrêter ? Des hommes et des femmes ordinaires. Voilà le sens du projet, qui lui avance bien depuis plusieurs semaines.

    Il y en a plein d'autres, mais j'essaie de ne pas me disperser, ce qui est dur !

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    C'est arrivé tardivement. J'ai lu Dracula, de Bram Stocker, au lycée, et ça m'a décidé à plonger dans la SFFF. Je suis devenu fan de Star Wars, j'ai commencé à bosser des fanfics dans cet univers et après, arrivé à la faculté, j'ai secoué le Shaker avec des études en Histoire et voilà la machine lancée…

    Comment abordez-vous la création d’un texte ? Comment vient l’inspiration ?
    C'est fluctuant. Parfois, c'est un mélange de lubies, d'autres fois une lecture, la vision d'un film, une musique… ça dépend vraiment du sujet, du format, etc.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    J'aime beaucoup écrire sur mon canapé, dans mon salon, tranquillement en solo, ou entouré de ma petite famille. Le rituel, c'est la musique, je n'écris pas sans elle. J'ai un lien assez visuel avec tout ça, je mets en musique mes scènes comme le ferait un réalisateur et ça m'aide à progresser dans la narration de mes textes.

    Quelles sont vos autres passions ?
    Principalement la musique, le cinéma, la lecture et la randonnée.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    On peut me suivre sur mon blog :letempsdestyrans.blogspot.com/
    Et sur Facebook :facebook.com/KevinKauteur/

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Je souhaite une bonne lecture à tous ceux qui découvriront les ouvrages de Mots & Légendes !

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Kevin Kiffer dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

  • Présentation de Carl Ansen

    Jeune médecin cancérologue, je suis témoin tous les jours du caractère absurde et impitoyable avec lequel les destinées humaines sont parfois emportées. L’écriture n’est pas qu’un moyen de m’évader de ce quotidien parfois douloureux et toujours touchant, elle constitue la projection naturelle, essentielle, fondamentale même de la vision – je l’espère singulière – que j’ai du monde.
    Au contraire de nombre de mes confrères écrivains, j’écris peu sur le monde médical. Mon travail s’est orienté vers les littératures de l’imaginaire en raison de la liberté infinie qu’elles offrent à l’auteur. Il ne s’agit pas seulement de décrire une vie ou une époque, mais d’imaginer toutes les vies et toutes les époques, même celles qui n’ont jamais existé et n’existeront jamais. Mes inspirations se nomment, entre autres : George Orwell pour la lucidité de sa vision politique, Albert Camus pour la fluidité absolue de ses mots, Alan Moore pour la délicieuse plongée méta qu’est l’uchronie de Watchmen.
    Je renouvelle ma gratitude à Mots & Légendes pour le privilège d’avoir été lu par des pairs à l’esprit acéré et d’avoir été choisi pour figurer au sein de cette belle anthologie.
    J’espère écrire aussi longtemps que mon esprit et mon corps me le permettront, et que je continuerai à progresser dans cet art ô combien difficile mais si gratifiant.

     

    Interview pour la parution de l'anthologie Chevaliers errants

    Bonjour Carl, pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Bonjour, j'ai 30 ans et je suis médecin. J'écris depuis plus de dix ans, et c'est une passion qui devient de plus en plus prenante mais aussi gratifiante.

    Pouvez-vous nous parler du processus d’écriture de votre nouvelleDes anges et des hommes parue dans l’anthologie Chevaliers errants ?
    Cette nouvelle est la deuxième que j'ai écrite. Elle correspond à cette période initiale de mon expérience d'auteur où j'avais beaucoup de difficultés à terminer un travail que j'avais commencé lorsque je me rendais compte de ses imperfections. Cependant, j'ai réussi à m'accrocher et à aller jusqu'au bout de mon idée initiale.

    Pourquoi ce sujet ? Possède-t-il une valeur particulière pour vous ?
    Cette nouvelle vient de deux idées qui ont fini par se rejoindre : la première est celle du personnage principal, Blair, une jeune femme combative et solitaire, en proie à la culpabilité et à la blessure ; la seconde est celle d'une société imaginaire où les supposés Anges ne seraient pas des libérateurs, mais des oppresseurs. Une fois ces deux idées à peu près définies, j'ai cherché à inscrire le personnage de Blair au sein de ce conflit entre hommes et Anges.
    Le thème de la société à deux vitesses revient souvent dans mon travail : elle reflète les rapports inégaux et dominateurs de certaines civilisations envers d'autres. C'est un conflit civilisationnel qui existe depuis que l'homme a fondé les premières cités en Mésopotamie.

    Une suite ou une autre histoire dans cet univers est-elle à prévoir ?
    J'ai conçu Des Anges et des Hommes comme un one-shot. Je n'ai pas prévu de suite à cet univers actuellement. Mais on ne sait jamais ce que l'avenir nous réserve...

    Si vous deviez mettre en avant une phrase de votre nouvelle, laquelle choisiriez-vous ?
    « Vous voulez nourrir votre haine, mais elle aura toujours faim. »

    Qu’aimeriez-vous partager avec vos lecteurs ?
    Je pense que le but de tout auteur est de montrer la vision singulière et unique qu'il a du monde.

    Quels sont vos projets d’écriture ?
    Je suis un auteur (et un lecteur) dispersé. En plus de participer de temps en temps à des appels à textes pour des nouvelles, je coécris un roman de space opera et j'ai d'autres projets en tête comme un roman d'anticipation portant sur le thème de l'écologie.

    Comment vous est venu le goût de l’écriture ? À quel âge ?
    Dans l'écriture, je dois distinguer le goût pour la narration et le goût pour les lettres. J'avoue que l'envie de raconter des histoires, de faire vivre des personnages et d'illustrer des thématiques qui me sont chères m'est venue avant d'apprendre à savoir comment les magnifier.

    Quel est votre endroit favori pour écrire ? Avez-vous des rituels ?
    J'aimerais pouvoir écrire partout, tout le temps, et être productif à chaque seconde de temps libre à ma disposition. Malheureusement, c'est loin d'être aussi simple. Souvent, je me mets à mon bureau et je tâtonne pendant une heure avant d'arriver à rentrer dans le récit et à trouver mon rythme.

    Quels sont vos auteurs préférés ? Influencent-ils vos écrits ?
    Les auteurs qui m'ont durablement marqué en tant que lecteur sont Albert Camus, George Orwell et Alan Moore. Ils l'ont fait chacun à leur manière, mais ils se distinguent des autres auteurs que j'ai lus par la fluidité de leur style, la clarté de leur prose et la puissance de leurs idées. Je ne cherche pas spécialement - à travers mon travail - à leur rendre hommage ou à me faire l'apôtre de leurs idées, mais leur œuvre constituera toujours l'idéal formel à atteindre.

    Peut-on suivre votre actualité sur un blog, un site ou un réseau social ?
    Je n'ai pas de blog d'écrivain à proprement parler, mais il m'arrive d'exercer ma plume à critiquer des films et des séries TV sur le blog suivant : https://critiquesmuturetgibbonsking.blogspot.com/

    Pour conclure, qu’avez-vous envie de nous dire ?
    Je souhaite à chacun de prendre du plaisir à lire l'anthologie Chevaliers Errants.

     

    Vous pouvez retrouver la nouvelle de Carl Ansen dans notre anthologieChevaliers Errants, disponible sur notre boutique ou sur Amazon.

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    L'anthologie "Chevaliers errants" et ses 412 pages réunissant quinze auteurs autour du thème chevaliers errants/chevaliers noirs est à présent disponible !

    Vous pouvez la retrouver en version papier à 20 € sur Amazon et sur notre boutique. La version numérique est, quant à elle, en prévente à 5,99 € jusqu'au 6 novembre chez la plupart des libraires numériques, notamment 7Switch, Amazon Kindle, Kobo, Bookeen et bien d'autres !

    Anthologie dirigée par Jean Bury, avec les nouvelles de Carl Ansen, Florence Barrier, Olivier Boile, Anthony Boulanger, Kaliom Geefker, Brice Gouguet, Kevin Kiffer, Stéphane Lavenère, Mélaine Naël Legrand, Ambre Melifol, Émilie Milon, J. A. Reeves, Guillaume Sibold, Franck Stevens et Laurence Vigne.

    L'illustration de couverture a été réalisée par Rumyana Zarkova.

    Résumé :
    Qu’ils soient à la recherche de rédemption, porteurs d’un vœu de vengeance inaltérable, serviteurs de la lumière ou dévoués à la destruction du monde : les chevaliers noirs et les chevaliers errants sont réunis dans notre anthologie pour vivre leur plus grande aventure.

    Hommes, femmes, adolescents ; ils servent un idéal ou une obsession, veulent accomplir une mission qui les dépasse ou retrouver quelque chose qu’ils ont perdu... dans tous les cas, ils y consacrent leur existence, et parfois bien davantage.

    Au cours de quinze récits, partagez leur raison de vivre et découvrez l’aboutissement de leurs quêtes !

     

  • Présentation de l'éditeur :
    Une faune étrange autant que diversifiée vous sera présentée dans ces pages, et vous aurez tout le loisir par la suite de décider d'adopter (ou pas) ces charmantes créatures.
    Issues des ténèbres, créées par la folie de l'homme, craintives tapies dans l'ombre ou carrément agressives et conquérantes, elles vous montreront les différentes facettes du terme "Créature", et la large palette que recouvre ce mot somme toute assez banal.
    Ne sommes nous pas, nous aussi, simples humains, parfois des monstres bien plus cruels et féroces ?

    Titre : Créatures des Otherlands

    Anthologiste : Nicolas Bréard

    Autrices et auteurs : Bruno Pochesci, Barnett Chevin, Alexandre Ratel, Ruwan Aerts, Anthony Boulanger, Emmanuel Delporte, Richard Ely, Julien Heylbroeck, Philippe Deniel, Sylvain Lamur, Nicolas Sick, Dean Venetza, Jerome Baronheid, Simon Boutreux, Yoann Bruni, Jean Bury, Sébastien Chartrand, Emilie Chevallier Moreux, Dominique Combaud, Barbara Cordier, Fanny Cotry, Gregory Covin, Vendarion d'Orepee, Francoise Grenier Droesch, Célie Guignery, Chris B Honspacq, Loic Lendemaine, Steve Martins, Danny Mienski, Rachel Rostalski, Beatrice Ruffie Lacas, So-Chan, Artikel Unbekannt et Teddy Wadble.

    Editeur : Otherlands

    Nombre de pages : 754 pages

    Prix du livre papier : 29,00 € : https://www.amazon.fr/dp/2797301609


    En discuter sur le topic dédié de notre forum.

  • Présentation de l'éditeur :
    J’appelle solennellement les auteurs de SFFF européens à qui le futur politique, social et culturel de leur(s) pays fait lever des sourcils inquiets ou pleins d’espoir, de se pencher ne serait-ce qu’un instant sur ce continent en ébullition où 500 millions de citoyens sont peut-être sur le point de faire un pas d’un demi-siècle en arrière. Pour le meilleur ou pour le pire ? A vous de nous en parler.

    Que vive enfin l’Euro-Punk !


    Florent Lenhardt


    Un appel à l’Europunk, voilà ce qui a inspiré les auteurs des neuf textes contenus dans ce recueil. Sous la plume d’Olivier Boile, Jonathan Grandin, Romain Jolly, K.T., Geoffrey Legrand, Philippe-Aurèle Leroux, Mose Njo, Sandrine Scardigli et Jean-Marc Sire c’est à des avenirs impertinents, rebelles, sombres ou lumineux que cette anthologie vous invite, avec une dose de critique constructive et une autre d'insolence assumée !

    Anthologie dirigée par Florent Lenhardt et Guillaume Parodi

    Titre : Europunk

    Préface : Florent Lenhardt, Guillaume Parodi et Tesha Garisaki

    Autrices et auteurs : Geoffrey Legrand, Romain Jolly, Jean-Marc Sire, Jonathan Grandin, Philippe-Aurèle Leroux, K.T., Sandrine Scardigli, Mose Njo, Olivier Boile.

    Editeur : Realities Inc.

    Nombre de pages : 204 pages

    Prix du livre numérique : 4,99 € : https://www.amazon.fr/gp/product/B07RRJC2LF/
    Prix du livre papier : 14,00 € : https://www.amazon.fr/Europunk-Olivier-Boile/dp/B07RN3846L/

    Au sommaire :

    Préface, Florent Lenhardt, Guillaume Parodi et Tesha Garisaki
    L’Empire de Marbre, Olivier Boile
    Siri mon Amour, Zuckerbook ma Patrie, Mose Njo
    Europe sur la Rive, Sandrine Scardigli
    99.5, K.T.
    Punk l’évêque, Philippe-Aurèle Leroux
    Le Souffle du Taureau sur la Nuque, Jonathan Grandin
    Dans tous les Coins de l’Hexagone, Jean-Marc Sire
    Datalove, Romain Jolly
    Neoropa, Geoffrey Legrand


    En discuter sur le topic dédié de notre forum.

  •  

    Présentation de l'éditeur :
    Dix-neuf textes, dix-neuf personnalités.
    Dix-neuf voix issues de la nouvelle génération d'auteurs SFFF (Science-Fiction, Fantastique, Fantasy) qui se font le reflet de l'âme humaine. Chaque histoire révèle une facette de ce qui se tapit en chacun de nous, de beau, de terrible, de sordide ou simplement de banal.
    Oserez-vous affronter votre alter ego ? Laissez tomber les artifices et plongez votre regard dans ce miroir tendu.

    Qu'y verrez-vous ?
    ... Qui verrez-vous ?

     

     


    Titre : Ombres

    Autrices et auteurs : Françoise Grenier-Droesch, Renaud Bernard, Cancereugène, Edith Perro, Ky', SILENCE, Steve Martins, Lester L. Gore, Jean-Marc Mouiller, Sarah Buschmann, Catherine Robert, Florence Barrier, Marie Latour, Zaroff, Henri Bé, Dola Rosselet, Murphy Myers, Philippe Blähm, Addirittura Khelgaebo.

    Préface : Ludovic Païni-Kaffin

    Editeur : Les Ombres d'Elyranthe

    Prix livre papier : 18,00 € : https://www.facebook.com/commerce/products/1908100542580633/
    Prix version numérique : 4,99 € : https://www.amazon.fr/Ombres-Jean-Marc-Mouiller-ebook/dp/B07QCZH51W/ref=pd_rhf_ee_p_img_1?_encoding=UTF8&psc=1&refRID=2GZQJSEPY3MF1JCP9ARE

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  • Présentation de l'éditeur :
    Il existe mille façons de tisser et de renforcer la structure des sociétés, d’élever ces architectures imperceptibles mais essentielles pour créer les nœuds qui maintiennent ensemble les mailles des communautés.

    Qui sont ces personnes, mais aussi ces androïdes, robots ou extraterrestres qui contribuent à façonner nos mondes, pour le meilleur ou pour le pire ?

    Pour cette anthologie de nouvelles, treize auteurs francophones se sont penchés sur ces questions, avec des réponses souvent surprenantes, anticipations réalistes, projections inquiétantes et fables humoristique ou philosophiques.

    Titre : Les Tisseurs de mondes

    Anthologiste : Sylvain Lamur

    Autrices et auteurs : Olivier Boile, Jean Bury, Jean-Yves Carlen, Loïc Daverat, Stéphane Dovert, Sophie Fedy, Tesha Garisaki, Tarik Kellou, Sylvain Lamur, A.R. Morency, Bruno Pochesci, Xavier Portebois et Franck Stevens  

    Couverture : Vincent Biwer

    Editeur : Editions Arkuiris

    Nombre de pages : 240 pages

    Prix livre papier : 18 € : https://www.amazon.fr/dp/2919090143/
    Prix livre numérique : 1,99 € : https://www.kobo.com/fr/fr/ebook/les-tisseurs-de-mondes

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  • Présentation de l'éditeur :
    Trois auteurs, trois textes sur un thème commun, telle est l’architecture de la collection Rama.

    Ce numéro un propose trois nouvelles sur une thématique fantastique.

    Véro-Lyse Marcq nous fait entrevoir la peur d’être enfermé vivant entre quatre planches.
    Philippe Goaz nous entraîne dans un livre dont vous êtes le héros au sein d’une aventure cthulhuesque.
    Renaud Benoist nous convie à une étrange promenade quelque peu irréelle.

    Ne ratez pas votre rendez-vous avec Rama.

    Titre : Rama 1 - Aux frontières de l'étrange

    Autrice et auteurs :  Véro-Lyse Marcq, Philippe Goaz et  Renaud Benoist

    Editeur : L'ivre-Book

    Prix livre numérique : 1,99 € : https://www.livre-book-63.fr/home/671-rama-1-aux-frontieres-de-l-etrange-9782368926345.html

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  • Présentation de l'éditeur :
    « Dessine-moi un mouton »... Et l'aviateur-écrivain, en panne dans le désert, d'esquisser pour le jeune alien tout droit venu de son astéroïde la caisse renfermant l'agnelet. Mais les moutons noirs que sont les auteurs de cette anthologie vont vous raconter ici bien d'autres facettes du célèbre petit ovin. Vous découvrirez aussi sous leurs plumes d'étranges bergères, des cyber-moutons, des brebis révoltées un certain mois de mai, des ovins qui fuient leur maître, un loup mutant et son casque à pointe, la toison d'une brebis noire d'Ouessant, et bien d'autres... Au passage, si vous goûtez les clins d'oeil et les jeux de mots, vous serez copieusement servis. À vous en mettre plein la panse...

    Titre : Dessine-moi un...

    Autrices et auteurs : Isabelle Minière, Olympia Alberti, Virginia Schilli, Hélène Cruciani, Jacques Jouet, Fabien Rey, Olivier Pérès, Nathalie Gloria, Françoise Urban Menninger, Emmanuel Honegger, Dominique Zinenberg, Jérôme Akkouche

    Editeur : Nutty Sheep

    Prix livre papier : 13,99 € : http://nutty-sheep.com/index.php/boutique/papier/anthologies/anthologies-3
    Prix livre numérique : 2,99 € : http://nutty-sheep.com/index.php/boutique/anthologie/anthologies-fantastique

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  • Présentation de l'éditeur :
    Tesha Garisaki continue sa pêche aux perles et nous a rapporté dix petits bijoux dans ses filets. Catch du futur, géomancie, robots géants, voyages burlesques et interplanétaires... si vous croyiez avoir tout vu, attendez d'avoir lu 

    Avec des textes de Jonathan Penglin, Q. Marrou, Guillaume Parodi, Lucie Heiligenstein, Loïc Daverat, Sham Makdessi, Justin Hurle, Jean Bury, Le Dino Bleu, Sébastien Mora.

    Titre : Réalités Volume 3

    Anthologiste / préface : Tesha Garisaki

    Autrices et auteurs : Jonathan Penglin, Q. Marrou, Guillaume Parodi, Lucie Heiligenstein, Loïc Daverat, Sham Makdessi, Justin Hurle, Jean Bury, Le Dino Bleu, Sébastien Mora.

    Editeur : Realities Inc.

    Nombre de pages : 282 pages

    Prix du livre numérique : 4,99 € : https://www.7switch.com/fr/ebook/9791095442233/realites-volume-3
    Prix livre papier : 14 € : https://www.amazon.fr/R%C3%A9alit%C3%A9s-3-Tesha-Garisaki/dp/B07H5VXG5J/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=1536955586&sr=8-1

    Au sommaire :

    5’34, par Jonathan Penglin
    Un petit, tout petit Bout de Protestation, par Q. Marrou
    En pleine Dérive, par Guillaume Parodi
    Le Bleu et le Noir, par Lucie Heiligenstein
    Le Mur, par Loïc Daverat
    Nouvelle Tête, par Sham Makdessi
    L’Âne qui rit, par Justin Hurle
    Le dernier des Enfants rouges, par Jean Bury
    Le Pays des Cyclopes, par Le Dino Bleu
    Un Héritage draconique, par Sébastien Mora

     

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  • Présentation de l'éditeur :
    En 1918, un homme, Pierre-Georges Latécoère a une idée, une vision, un rêve : une ligne aérienne transportant marchandises et courriers entre la France et l’Afrique. Le 25 décembre, la première liaison est établie, entre Toulouse et Barcelone. L’Aéropostale !

    En ce centenaire, plutôt que de célébrer la boucherie impérialiste, levons les yeux au ciel et suivons les traces de ces avions pilotés par des hommes qui ont fait fi des frontières, des politiques, des antagonismes, qui ont donné leur esprit, leur cœur et leur vie à la plus belle idée qui soit : l’Humanité.

    Titre : Dimension Aéropostale

    Anthologiste : Manuel Essard

    Autrices et auteurs : Jérôme Bertin, Mathilde Chau, Emilie Chevallier Moreux, Augustin de la Roche, Emmanuel Delporte, Hélène Duc, Gaëlle Dupille, Manuel Essard, Jean-Pierre Favard, Philippe Goaz, Adam Joffrain, Gaël Marchand, Nicolas Pagès, Olivier Pérès, Patrice Quélard, Chantal Robillard, Thierry Soulard, Gérard Vila Cornellas, Jordi Vila Cornellas, A. R. Morency.

    Couverture : Vael Cat

    Editeur : Rivière Blanche, en partenariat avec L'ivre Book

    Nombre de pages : 268 pages

    Prix livre papier : 20 € :

    http://www.riviereblanche.com/nouveautes-f71-dimension-aeropostale.html#c8a82f509e16ce98872eca563f1ee33d

    Sommaire :

    Manifeste de vol
    BIENVENUE À BORD.
    Chantal Robillard : La Nuit Étoilée.
    Jérôme Bertin : Vol de Jour.
    Gaëlle Dupille : Le Démon tombé du ciel
    Adam Joffrain : Ce que j’ai vu, aucun homme n’aurait dû le voir  
    Nicolas Pages : ¡ Es Impossible !
    Patrice Quélard : Retard dû au service.
    Jordi Vila Cornellas : Où tombent les avions perdus.
    Gérard Vila Cornellas : Sirocco sur les Andes.
    Hélène Duc : Une livraison explosive.
    Philippe Goaz : La Dragonopostale.
    Olivier Pérès : Hic sunt dracones.
    Matilde Chau : Emportées par le vent
    Emilie Chevalier Moreux : Le message doit passer.
    Emmanuel Delporte : Îlot zéro.
    Jean-Pierre Favard : Un avion sans ailes.
    Augustin de La Roche : Même à l’Est, le courrier doit passer !
    Gaël Marchand : Les Sesquiplans de l’Aéropostale.
    A. R. Morency : MCMI
    Thierry Soulard : La nuit toujours les inquiétera.
    Manuel Essard : Infinity and Beyond.


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  • Présentation de l'éditeur :
    Au crépuscule de leurs (bien souvent courtes) vies, guerrières et héros rêvent de passer les portes du Valhalla, mais nous savons vous et moi que les légendes ont tendance à embellir les faits. La majestueuse halle des dieux pourrait bien ne pas être à la hauteur de nos attentes, ou qui sait, les excéder ? Antichambre administrative, parc d’attractions ou lieu de débauche où l’hydromel coule à flots, le Valhalla, le vrai, s’offre à vous pour un dernier festin ou pour le Ragnarok.

    Titre : Nutty Valhalla

    Autrices et auteurs : Fabien Lyraud, Guillaume Dalaudier, Delphine Hédoin, Anne-Laure Guillaumat, Olivier Pérès, Pierre Cardol, A.d Martel, Sébastien Danielo, Jérôme Bermond

    Editeur : Nutty Sheep

    Nombre de pages : 160 pages

    Prix livre papier : 15,99 € : http://nutty-sheep.com/index.php/boutique/papier/anthologies/anthologies-4
    Prix livre numérique : 4,99 € : http://nutty-sheep.com/index.php/boutique/anthologie/anthologies-fantasy

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  • Présentation de l'éditeur :
    « Nous autres, civilisations contemporaines, nous savons maintenant que nous sommes mortelles », assurait Paul Valéry. Mais proche ou lointaine, dans le temps comme dans l’espace, mythique ou réelle, fantasmée ou créée de toutes pièces, chaque civilisation s’affranchit de cette mortalité, tant pour les historiens que pour les artistes, car elle est le creuset dans lequel est fondu l’imaginaire. Et le propre de l’imaginaire n’est-il pas d’être riche et multiple ?

    Dix-neuf auteurs vous invitent ici à parcourir les chemins de civilisations perdues ou à venir : Lalex Andrea, Jean-Pierre Andrevon, Alberto Arrecchi, Pascal Bayle, Ugo Bellagamba, Céline Ceron Gomez, Dounia Charaf, Loïc Daverat, Renaud Ehrengardt, Estelle Faye, Ïan Larue, Morgane Marchand, Johanna Marines, Bérangère Monraisse, A.R. Morency, Timothée Rey, Chantal Robillard, Mara Sedan et Ketty Steward.

    Puissiez-vous partager le plaisir de leur découverte.

    Anthologie officielle du festival Nice Fictions 2018.

    Titre : Les Vagabonds du Rêve 5 : Civilisations

    Illustratrice de la couverture : Hélène Marchetto

    Editeur : Les Vagabonds du Rêve

    Nombre de pages : 276 pages

    Ouvrage en pré-commande : Vous pourrez récupérer vos exemplaires au Festival Nice Fictions sur 8 au 10 juin où vous pourrez les faire dédicacer par les auteurs présents.
    Sinon, il vous seront envoyés la semaine suivante par la poste.

    Prix livre papier : 18,00 € : http://www.vagabondsdureve.fr/produit/les-vagabonds-du-reves-5-civilisations/

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  • Présentation de l'éditeur :
    Prenez du Chrome, du cuivre et un zeste de laiton. De la Vapeur et du charbon, en quantité. Ne respirez pas, vous étoufferiez ! Puis, ouvrez les manomètres à fond : pression, surpression, ad libitum. Juste avant l’explosion, liez le mélange en le saupoudrant d’épices victoriennes. Ajoutez des hectolitres d’huile, des personnages destinés à modifier l’Histoire, ainsi qu’une grosse poignée d’automates : vous voilà prêts à lire cette anthologie.

    Uchronies en pagaille, prescience sociale, rêveries expérimentales : ce sont les ingrédients de ce recueil... Mais pas seulement !

    Ici, le Steampunk se dilue sans disparaître. Présent, mais sans cesse assaisonné à d’autres sauces, il est déconstruit, interprété, et même — osons le dire — réinventé.

    Neuf nouvelles rendant hommage au genre, ouvrant des perspectives ou le détournant, pour s’en amuser parfois, mais toujours, in fine, pour interroger.


    Titre : Nutty Steam

    Autrices et Auteurs : Éric Simard, Frédéric Gobillot, Céline Thomas, Olivier Pérès, Clémence Chanel, Yvan Barbedette, Lalex Andrea, Dvb, O'Scaryne

    Editeur : Nutty Sheep

    Prix livre numérique : 4,99 € : http://nutty-sheep.com/index.php/boutique/anthologie/anthologies-sf
    Prix livre papier : 16,99 € : http://nutty-sheep.com/index.php/boutique/papier/anthologies/anthologies-2

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  • La première anthologie de Mots & Légendes : "Malédiction" est à présent disponible en version papier et en version numérique !

    Retrouvez six autrices et neuf auteurs au travers de 368 pages d'imaginaire !

    La version papier est disponible sur Amazon pour 17,99 € ; la version numérique est disponible à 5,99 € sur la plupart des librairies numériques, notamment Amazon Kindle, 7switch, Kobo, iBookstore, Nolimstore et sur la boutique de Mots & Légendes.

    Au sommaire :


    Quinze nouvelles écrites par Akram, Jean-Pol Bertollo, Olivier Boile, Manon Bousquet, Philippe Goaz, Céline Ceron Gomez, David Chauvin, Grégory Covin, Nathael Hansen, Amria Jeanneret, Florent Lenhardt, Morgane Leproust, Siana, Guillaume Sibold, Macha Tanguy.

    Préface de Kevin Kiffer.

    Illustration de couverture de Pascal Vitte.
     
    Résumé du livre :

    Que ressent le maudit face à son destin cruel ?  Face à cette ombre qui le pourchasse et ruine inlassablement ses espoirs ? Au cours de son errance, inspire-t-il pitié ou dégout aux passants ? Sait-il lui-même qu’une force surnaturelle est à l’œuvre pour anéantir son bonheur ?
     
    Des steppes aux confins des forêts, d’un passé oublié à un présent bien tangible en passant par un futur cauchemardesque, les légendes s’écrivent, les mythes s’effritent et sont frappés du sceau noir. Quinze auteurs explorent le thème de la malédiction dans des récits rythmés par les incantations, les sentences vengeresses et les courroux divins.
     
    Qu’adviendra-t-il de leurs malheureux héros ? Succomberont-ils face au mauvais sort ? Trouveront-ils des mains secourables pour les aider et les libérer de leurs tourments ? Ou bien la lutte contre la déchéance est vaine et leur destin inéluctable ?

     

    N'hésitez pas venir discuter de l'anthologie avec nous sur notre forum !