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Illustrateur

  • Si vous êtes à Salon-de-Provence, cet été entre le 26 juin et le 2 septembre, ne manquez pas l'exposition d'Yvan Villeneuve ! C'est une bonne occasion de découvrir l'univers de cet illustrateur, qu'on aime vraiment beaucoup beaucoup ! ;)

    Plus d'infos sur le lien Facebook de l'évènement : https://www.facebook.com/events/1615494675214417/

     

     

     

     

  • Cette interview de Aurore Payelle a été réalisée dans le cadre de la parution de son illustration, inspirée par la nouvelle 00011001, dans le webzine Mots & Légendes 9.

     
    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Je suis une jeune femme de 25 ans pleine d'imagination.
     
    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    Il me semble avoir toujours aimé dessiner. Je me souviens encore de mes années collège où mes dessins sur les agendas des copains avaient un succès fou ! Ils étaient pourtant très difformes à l'époque !
     
    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    Alors, soit j'ai une idée qui me vient directement et je peaufine, soit l'inspiration vient en lisant, en écoutant de la musique. En cas de panne, je regarde ce qui se fait ailleurs (photos, dessins) et généralement ça vient tout seul après.
     
    Peux-tu nous parler de la façon dont tu as abordé l'illustration du texte 00011001 ?
    Alors j'avoue que ça n'a pas été facile au début. J'illustre rarement des textes de Science-Fiction. Je suis plus monde réel ou Fantastique (oui avec les petites fées et tout), alors pour illustrer ce texte, j'ai dû me creuser un peu plus la cervelle. :)
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    Sans hésiter : mon canapé. J'ai un coin à moi du canapé. Un plaid sur les genoux, la tablette par dessus, l'ordi à côté et je me lance.
     
    As-tu un dessin dont tu es particulièrement fière ? Voudrais-tu nous le montrer ?
    J'ai la particularité d'oublier assez vite mes dessins et quand je les recroise sur le net ou sur mon ordi, je me dis souvent : « ah c'est moi qui ai fait ça ? Je dessine vraiment bien quand même »...
    OK, j'ai les chevilles qui enflent, mais je suis fière de tellement de dessins...
     
    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    Mes illustrateurs favoris... Hmm, j'aime tellement d'illustrateurs qu'en citer un ou deux me paraît compliqué. En ce moment, j'aime beaucoup le travail de Yuumei sur DeviantArt.
     
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ? Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    J'aime les dessins réalistes, j'adore les détails, mais ce sont des dessins qui prennent un temps fou. J'adore aussi le style manga.
    Des projets que je refuserais ? Pour le moment, si j'ai refusé des projets c'était soit par manque de temps de mon côté, soit parce que le projet n'était clairement pas abouti et qu'il ne mènerait nulle part tel quel.
     
    As-tu une anecdote à nous raconter sur ton parcours artistique ?
    Récemment, j'ai découvert une fonction sur Google (on apprend chaque jour...), vous glissez une image dans la barre de recherche et Google trouve les sites sur lesquels elle apparaît. Et bien, j'ai fait le test avec mes dessins.
    Retrouver ses dessins sur des sites ou blogs d'autres personnes, même sans citer mon nom, ça fait super plaisir.
     
    Quels sont tes projets ?
    Actuellement, je viens de signer avec une maison d'édition de la petite enfance et nous terminons notre premier livre ensemble et d'autres sont déjà prévus.
    J'ai toujours des projets privés que j'aimerais terminer.

     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    On recommence quand ?
     
    PS Et ça, c'est mon blog : no2.ultra-book.com

     

     


     
      

  • Cette interview de Vaelyane a été réalisée dans le cadre de la parution de son illustration, inspirée par la nouvelle La symbiose, dans le webzine Mots & Légendes 9.

     
    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Je m'appelle Katia, et je publie mes illustrations sur le net sous le pseudonyme de Vaelyane. Je suis quelque peu théâtrale et un tantinet bizarre, mais on s'y habitue !
     
    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    J'ai toujours machinalement gribouillé dans les marges de mes cours. Mon crayon ne cherchait qu'à raconter des histoires et décrire des personnages. L'aspect technique du dessin a doucement pris de l'ampleur lorsque j'étais au collège, et c'est au lycée qu'est survenu le véritable déclic.
     
    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    J'ai dans ma tête un tourbillon d'images. J'observe, déconstruis, reconstruis et visualise constamment. C'est un exercice que j'effectue systématiquement avant d'entamer une illustration. Je prends des instantanés mentaux des éléments les plus pertinents et je me mets au travail. En ce qui concerne l'inspiration, tout est bon à prendre ! Un dessin peut aussi bien surgir d'un tableau de grand maître que d'un motif imaginé dans une tache de café.
     
    Peux-tu nous parler de la façon dont tu as abordé l'illustration du texte La symbiose ?
    Mon but était de retranscrire visuellement un sentiment d'effroi. J'ai tenté de cerner un moment charnière de la nouvelle, lorsque le protagoniste, un homme artificiellement augmenté, comprend soudain l'élément-clé de la stratégie des individus qu'il recherche après avoir été violemment attaqué lors de son enquête.
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    Jusqu'ici, j'ai principalement dessiné dans mon lit, par manque de place. Je m'aménage un petit espace de travail à l'aide de planches sur lesquelles je dispose mon matériel. J'ai bon espoir de pouvoir bientôt séparer mon atelier de ma chambre, ce qui chamboulera mes habitudes !
     
    As-tu un dessin dont tu es particulièrement fière ? Voudrais-tu nous le montrer ?
    J'investis beaucoup d'attention dans toutes mes illustrations, et il m'est impossible d'en choisir une au détriment des autres. Je laisse à Kaliom le choix d'inclure (ou non) une image de mes galeries en ligne, s'il le souhaite. ;)


     
    Contest - Les Chroniques de Maindish
    les deux personnages appartiennent à Pendalune.


    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    J'admire pléthores d'artistes, tous plus talentueux les uns que les autres, mais j'essaye principalement de développer ma propre voie. Si des influences externes sont inévitables, elles sont souvent inconscientes, et donc diffuses. Je n'ai pu en cerner que certaines : mon goût des courbes organiques et des contours marqués résonne avec l'Art Nouveau. L'attention que je porte à la couleur est au contraire inspirée par Aube.
     
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ? Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    Mon travail personnel regorge d'illustrations semi-réalistes, et j'ai récemment élargi mon panel de styles en expérimentant des dessins plus simples, destinés à un public plus jeune. Quant au choix de mes sujets, je me réserve le droit de refuser tout projet à caractère raciste, diffamatoire, pornographique... ou tout simplement lorsque je ne me sens pas à la hauteur !
     
    As-tu une anecdote à nous raconter sur ton parcours artistique ?
    Je me considère comme une sorte d'« artisane de l'image » plus qu'une artiste. J'ai par conséquent le sentiment troublant de mentir lorsque j'écris le mot « art » ou « artiste » à mon propos.
     
    Quels sont tes projets ?
    Entrer dans une bonne école d'illustration, réussir à gagner mon pain, réaliser et publier une bande dessinée, m'acheter une presse pour vendre des impressions de gravures... Mais d'abord, finir ma licence en Arts Plastiques et m'occuper de ma santé !
     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ? 
    Écrivez ce que vous aimeriez lire. Dessinez ce que aimeriez voir. Et allez toujours plus loin.
     
    Vous pouvez retrouver l'univers de Vaelyane sur son DeviantArt.

  • Cette interview de Mickael Martins a été réalisée dans le cadre de la parution de trois de ses illustrations, inspirées par les nouvelles Inua-b, 41 unités temporelles et Agonie sous ciel vert, dans le webzine Mots & Légendes 9.
     
    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Mickael, 34 ans, né dans la région de Montluçon.
     
    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    Depuis que je sais tenir un crayon, ça a toujours été un passe-temps.
     
    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    Ou j'ai tout de suite une image qui me vient dans la tête, et il n'y a plus qu'à la ressortir sur papier ou sur l'écran (pas toujours facile), ou en griffonnant plusieurs idées, et mélanger le tout.
     
    Peux-tu nous parler de la façon dont tu as abordé les illustrations des textes : Agonie sous ciel vert, Inua-b et 41 unités temporelles ?
    Je lis les textes en entier et je griffonne en même temps quand certains passages m'inspirent une idée ou une image. Après, je trie le tout et je garde ce que je pense le mieux.
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    Mon bureau encombré, pas de rituel spécial.
     
    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    Il y en a pleins de Bilal à Royo... Ils influent sûrement un peu mon travail. Mais surtout ça me pousse à travailler, évoluer et m'améliorer.
     
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ? Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    Non, pas spécialement, je suis pas trop fan du style manga. Je pense pas refuser de projets, à part s'ils sont vraiment au-dessus de mes capacités.
     
    Quels sont tes projets ?
    Il n'y a malheureusement pas grand-chose en vu depuis un bon moment…
     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    Bonne continuation à Mots & Légendes, et peut-être à bientôt pour d'autres illustrations.

     

     

     

  • Cette interview de Didier Normand a été réalisée dans le cadre de la parution de son illustration, inspirée par la nouvelle Aube Mortelle, dans le webzine Mots & Légendes 9.


    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Je suis né en 1960, instituteur et peintre depuis 1983. Je vis à Salon-de-Provence.
     
    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    Aussi loin que je me souvienne j'ai toujours aimé dessiner. Mon goût pour l'illustration fantastique s'est déclenché en découvrant les artbooks de Frank Frazetta. J'ai appris à utiliser l'huile en étudiant et reproduisant quelques-unes de ses toiles. Depuis cette époque lointaine, je dessine et peins régulièrement.
     
    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    Tout dépend s'il s'agit d'une commande ou d'une recherche personnelle.
    Dans ce deuxième cas, l'envie de dessiner prime et je crayonne parfois sans idée précise. Si le résultat est intéressant, j'enrichis et finalise mon croquis pour ensuite l'exploiter en peinture. Une idée peut naître également de l'envie de représenter certaines matières, paysages, personnages ou animaux, fantastiques ou pas.
     
    Peux-tu nous parler de la façon dont tu as abordé l'illustration de la nouvelle Aube Mortelle ?
    Pour une illustration de texte sans consignes précises de l'auteur ou de l'éditeur, comme c'était le cas, je repère les éléments importants, les scènes qui peuvent être intéressantes à représenter. Pour Aube mortelle j'ai opté pour une image composée me permettant d'intégrer les personnages, les appareils, les combats aériens. N'ayant pas de repère pour l'époque, le look des avions et des personnages a été une interrogation. J'ai finalement choisi d'associer style ancien pour l'ennemi (esprit Baron Rouge) et futuriste pour l'héroïne. J'utilise rarement de modèle ou de références, ce qui peut nuire quelquefois au résultat final, mais me laisse libre d'aller dans n'importe quelle direction. J'ai utilisé ensuite Photoshop pour la mise en couleur.
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    Le point de départ de toute image s'effectuant sur un carnet de croquis, je n'ai pas d'endroit précis pour commencer un dessin. Par la suite, je peins dans un atelier où mon matériel est en place et prêt à être utilisé. Je reporte mon dessin sur la toile en l'adaptant au format, c'est la partie la plus ennuyante, et ensuite j'entame la peinture.
     
    As-tu un dessin dont tu es particulièrement fier ? Voudrais-tu nous le montrer ?
    Au final, je suis rarement complètement satisfait du résultat. Le problème est qu'il est difficile de juger objectivement une peinture sur laquelle on travaille pendant des heures. Le peintre est privé de l'impact (bon ou mauvais) que son image peut produire lors d'une première vision. C'est réservé aux spectateurs et c'est une grosse frustration.
    Heureusement, quelquefois l'image correspond à l'idée que je voulais atteindre. (voir image)
     
    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    Mes illustrateurs favoris sont surtout des peintres : bien évidemment Frazetta mais aussi Simon Bisley, Boris Vallejo, Alex Horley, Brom, San Julian. J'aime aussi les dessinateurs Bernie Wrightson, Mark Shultz. Ils ne font pas partie de la jeune génération, mais ils restent des références.
    Quant à savoir s'ils influencent mes dessins, ils ont tellement de talent que je l'espère fortement, mais je n'ai aucune maîtrise sur l'importance de cette influence.
     
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ? Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    Je n'ai pas un style préféré, mais plusieurs. De nombreux dessinateurs de BD présentent un travail d'une variété et d'une qualité étonnantes.
    Comme exemple de technique que j'apprécie, je peux citer les illustrations de Bernie Wrightson pour le Frankenstein de Marie Shelley.
    Je n'ai pour l'instant jamais refusé un projet d'illustration. Je crois que si l'on reste assez libre pour interpréter un thème, il faut se lancer. Même si au final le projet n'est pas accepté, ça restera une expérience enrichissante.
     
    As-tu une anecdote à nous raconter sur ton parcours artistique ?
    C'est un regret plus qu'une anecdote. En 2001 un scénariste me contacte pour élaborer une BD. C'est une nouvelle aventure que je découvre et qui me passionne. Les personnages et 4 ou 5 planches sont dessinées, mais ne maîtrisant pas encore Photoshop, je suis obligé de faire une mise en couleur directe sur planche, processus beaucoup trop long qui m'a incité à renoncer au projet.
     
    Quels sont tes projets ?
    Trouver plus de temps pour produire davantage et alimenter mon site. Le promouvoir ensuite au travers des réseaux sociaux. Essayer d'autres techniques que l'huile, satisfaire de nouvelles commandes, la dernière étant la création d'un personnage genre superhéros. Et pourquoi pas, refaire une tentative dans la BD.
     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    Il y a encore peu de temps, je ne pensais pas pouvoir un jour tenir un bouquin avec une de mes peintures en couverture. C'est vrai qu'internet y est pour beaucoup, je crois que sans cela je continuerais à faire mes dessins dans mon coin. Voilà, c'était juste pour dire quelque chose.
     
    Vous pouvez retrouver l'univers de Didier Normand sur son site.

  • Deice est un jeune artiste originaire de Bretagne. Après ses études en Graphisme publicitaire en 2012, il se lance dans le dur métier de l'illustration. Il fait ses premières armes en tant qu'amateur sur des petits projets d'artwork de jeux en ligne et de livres jeunesse. Après avoir écumé les festivals et les salons, il finit par décrocher ses premiers contrats dans la Bande Dessinée en tant que coloriste. Il s'agit aujourd'hui de son métier et activité principale. Depuis fin 2014, il décide de se replonger modestement dans l'illustration, en tant qu'amateur. Ses principales influences sont Keith Parkinson, Paul Bonner, Karl Kopinski ou Frazetta.

     

     

     

     

     

  • Cette interview de Florence Fargier a été réalisée dans le cadre de la parution de son illustration, inspirée par la nouvelle Un titre pour le collectionneur, dans le webzine Mots & Légendes 9.

      
    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Bonjour, je m'appelle Florence, j'ai 23 ans et je suis illustratrice Freelance depuis presque un an. Enthousiaste et créative, j'aime découvrir de nouveaux univers et relever des défis !
     
    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    Je crois que j'ai toujours dessiné, que ce soit dans la marge de mes cahiers ou sur feuilles blanches :) 
    Par contre, l'envie d'en faire mon métier m'est venue très tard, quelques mois seulement avant de passer mon bac, il était temps !
     
    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    Parfois les idées viennent d'elles-mêmes selon où je suis, ce que je regarde, ce à quoi je pense et parfois c'est le blanc total. Dans ce cas-là, j'essaye de ne pas m'angoisser, et je m'oblige à passer du temps à faire autre chose pour me libérer l'esprit et les idées reviennent. Regarder les travaux d'autres artistes m'aide beaucoup aussi, mais attention à ne pas y passer trop de temps non plus !

    Pour ce qui est de la création d'un dessin, j'applique à peu près la méthode suivante :
     
    1. Idée/Croquis préliminaires (libre de toutes contraintes, c'est important de ne pas s'enfermer dès le début dans une seule voie)
    2. Documentation (pour réduire les possibilités et ne garder que ce qui est indispensable à la compréhension de l'image)
    3. Croquis (c'est l'étape ou l'on tâtonne pour trouver la bonne composition, les bonnes couleurs, éclairages, personnages, etc.)
    4. Passage au numérique/Colorisation
    5. Retouches
     
    Peux-tu nous parler de la façon dont tu as abordé l'illustration du texte Un titre pour le collectionneur ?
    Après avoir lu la nouvelle plusieurs fois je ne m'imaginais pas dessiner une scène réaliste. Le thème de l'espace offre beaucoup de liberté visuelle, c'est un univers très poétique et abstrait pour moi.
    J'ai donc rassemblé tous les éléments principaux de l'histoire et je les ai organisés pour faire une image intéressante qui colle au personnage principal. J'ai aussi essayé de faire passer cette impression d'humour noir et d'ironie que j'ai eue en lisant le texte :)
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    Je peux dessiner à peu près n'importe où tant que j'ai l'envie et qu'un sujet m'intéresse (et que je n'ai pas oublié mon carnet et mes crayons ;) ).
    Mais le plus souvent je me retrouve à mon bureau derrière mes écrans. J'y passe beaucoup de temps pour le travail même si j'essaye de faire des sorties de temps en temps pour prendre l'air et dessiner des gens.
     
    Pour ce qui est des rituels, j'essaye surtout de garder un bon rythme de travail. Comme je suis plutôt du matin je me lève tous les jours en même temps que mon homme vers 7 h et je commence à bosser vers 8 h/9 h (ça dépend de la masse de travail à faire dans la journée). Je fais une pause à 12 h et je fais autre chose pendant que je mange (lire, regarder un ou deux épisodes de série, etc.) puis je reprends jusqu'à 18 h environ.
    Comme je ne vis pas toute seule, je garde des horaires assez proches de celles que j'avais en tant que salariée pour pouvoir profiter de mon temps libre avec mon compagnon. Sauf bien sûr quand j'ai vraiment un projet très prenant ou du travail à rendre en urgence. Mais dans ces cas-là, ce n'est pas un problème, car je prends toujours un peu de temps après pour me reposer :)
     
    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    J'en ai tellement que je ne me rappelle pas de tous leurs noms ! Heureusement que l'onglet favoris existe ;)
    Mais pour citer ceux du moment : Nicolas Weis, Nicolas Marlet, Romain Trystram, Brian Miller, Huguette Pizzic, Paul Echegoyen…
    Si leur travail influence énormément mes dessins, c'est surtout une source inépuisable d'émerveillement et d'inspiration. Souvent, quand j'ai des moments de doutes, c'est en regardant leurs dessins que j'arrive à retrouver ma motivation. Comment ne pas avoir envie de se donner à fond quand on voit ce que ces artistes sont capables de faire ?
     
    As-tu un dessin dont tu es particulièrement fière ? Voudrais-tu nous le montrer ?


    C'est un dessin que j'ai fait tout récemment alors je n'ai pas trop de recul. Cependant, j'ai pris beaucoup de plaisir à travailler dessus. Je n'ai pas souvent l'occasion de travailler à ce point mes images en traditionnel. Je me sers habituellement de mes crayons uniquement pour des croquis rapides ou préparatoires pour le digital.
    Il s'agit d'une recherche qui s'inscrit dans un projet personnel plus vaste sur lequel je commence à peine à bosser.
    L'univers est constitué de marécages, de lacs et de plaines, et là je me suis concentrée sur le « fond » des petits lacs. L'idée finale est de réaliser une animation à partir de ces recherches. J'entame à peine le projet alors il me reste encore beaucoup de travail :)
     
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ? Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    En règle générale je réalise plutôt des dessins cartoons, dans des univers très colorés et poétiques en numérique surtout, mais je suis très curieuse et je m'intéresse à tout ce qui se fait :) Il m'arrive même de temps en temps de ressortir mes pastels ou tubes de peinture pour me changer les idées.
     
    J'essaye de ne pas refuser de projet, sauf bien entendu s'il requiert des compétences que je n'ai pas. J'adore découvrir de nouveaux univers et je trouve dommage de me priver de ces découvertes enrichissantes. Par contre, cela risque de me prendre plus de temps pour faire le travail s'il s'agit d'un domaine ou d'une technique que je ne maitrise pas bien.
    Mais en général les personnes pour qui je travaille me proposent des projets qui correspondent à mon univers, pas de place pour l'expérimentation quand il s'agit du milieu professionnel. Ils recherchent l'efficacité avant tout.
     
    As-tu une anecdote à nous raconter sur ton parcours artistique ?
    Là tout de suite rien de particulier ne me vient à l'esprit, à part que je me destinais à tout sauf à être Freelance ! J'étais même effrayée à l'idée de me retrouver là toute seule avec juste mon portfolio et toutes ces démarches à faire.
    Finalement, avoir tenté l'expérience est la meilleure chose qui me soit arrivée, je remercie tous ceux qui m'ont donné la chance de pouvoir travailler sur leurs projets et qui m'ont fait confiance. J'espère pouvoir continuer encore longtemps :)
     
    Quels sont tes projets ?
    Pour l'instant, cela se limite à trouver d'autres contrats pour cette année ^^
    Je débute et malgré mon enthousiasme et mon envie de travailler il n'est pas toujours facile d'avoir du travail.
    Côté projets personnels j'ai bien quelques trucs sur le feu, mais je prends mon temps pour laisser mûrir les idées et je gribouille quand l'inspiration me vient.
    Je suis d'un naturel très impatient et j'ai tendance à me lancer à fond dans quelque chose. Puis, quand l'enthousiasme de départ redescend, je laisse les choses de côté. Dans le monde professionnel, cette réactivité est bienvenue, car elle me permet de travailler vite et de façon efficace. Mais quand il s'agit de mes projets, ils ont tendance à finir au fond de mes cartons à dessin rapidement.
    Donc maintenant j'y vais lentement mais sûrement :)
     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    Ahah, il me semble en avoir déjà dit beaucoup, j'espère que vous ne vous êtes pas endormi avant la fin : p
    Et bien je vous remercie de m'avoir lue et je vous souhaite une bonne lecture des autres nouvelles, si ce n'est pas déjà fait.
    N'hésitez pas à passer sur mon blog et à laisser des commentaires, c'est toujours enrichissant d'échanger avec d'autres sur son travail : florenceportfolio.blogspot.fr
    Dites-moi aussi si vous avez aimé l'illustration, ou pas d'ailleurs :)
     
    Bonne continuation à tous !
     

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    Cette interview de Celadone a été réalisée dans le cadre de la parution de son illustration, inspirée par la nouvelle Tous les robots s'appellent Alex, dans le webzine Mots & Légendes 9.

     
    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Bonjour, je m'appelle Celadone (c'est bien sûr un pseudo), je suis illustratrice et auteure de BD.
     
    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    Difficile à dire, je pense que j'ai commencé à dessiner comme tous les enfants à la maternelle, et je ne me suis jamais arrêtée. C'est l'envie de raconter des histoires qui me motive.
    Le dessin est un formidable médium !
     
    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    Je laisse aller mon imagination, c'est au début assez vague : un thème, une idée…, cela peut prendre plusieurs jours. Je griffonne sur mon carnet de croquis quelques esquisses sous différents angles, les personnages... Jusqu'à être satisfaite de ma composition. Ensuite je passe au crayonné, je scanne, j'encre, je colorise à l'ordinateur, je finis en plaçant les ombres et voilà !
     
    Peux-tu nous parler de la façon dont tu as abordé l'illustration du texte Tous les robots s'appellent Alex ?
    Kaliom de Mots & Légendes m'a proposé 2 nouvelles. J'ai eu un coup de cœur pour Tous les robots s'appellent Alex. J'ai donc travaillé dessus, c'est assez difficile de résumer le texte en une image, sans en dire trop.
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    La météo influence énormément mon envie de me mettre à ma table à dessin. Je travaille dans ma véranda pour avoir le maximum de lumière, je mets la télé en bruit de fond, les crayons à portée de main et c'est parti !
     
    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    Je citerai en illustration : Alan lee, ses aquarelles du Seigneur des anneaux sont merveilleuses, en BD : Barbucci-Canepa et leur incroyable Sky-Doll, mais il y en a beaucoup d'autres et chacun m'influence !
     
    As-tu un dessin dont tu es particulièrement fière ? Voudrais-tu nous le montrer ?
    Je suis une éternelle insatisfaite (rire), pour l'instant mon préféré c'est celui-ci :


     
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ? Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    J'adore explorer, faire des essais, quitte à me casser les dents… par contre, comme le dessin est une passion, il m'arrive de refuser un projet si je n'ai pas un coup de cœur.
     
    Quels sont tes projets ?
    J'ai plusieurs projets de BD en cours, parmi ceux qui me tiennent particulièrement à cœur il y a ma BD en ligne, une saga entre heroic fantasy et science-fiction. Je réalise à la fois le scénario, le dessin et les couleurs, c'est « mon bébé ». Les encouragements sont les bienvenus.
     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    Merci à Mots & Légendes de m'avoir permis d'illustrer une de leurs nouvelles. J'espère que mon illustration de Tous les robots s'appellent Alex vous plaira.
     
    Vous pouvez retrouver l'univers de Celadone sur son blog.

     

  • Cette interview de Crômm a été réalisée dans le cadre de la parution de ses illustrations, inspirées par les nouvelles 30 jours avant la lumière et Le Bagne de Carralet, dans le webzine Mots & Légendes 9.


    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Oui, je m'appelle Ludwig, Lou ou encore Crômm et je suis un illustrateur freelance qui s'est lancé dans la grande aventure il y tout juste 2 ans. J'ai 36 ans.
     
    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    J'ai eu le goût de dessiner tout petit lors d'un concours entre moi et mon frère. J'avais peut-être 2 ans et j'ai dessiné mon premier canard reproduit à partir d'un livre d'enfant. Depuis ce temps, je gribouille sans cesse.
     
    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    Tout me vient en gribouillant. Plus je griffonne, plus j'ai d'idées parfois même un peu trop. Surfer sur le net peut aussi m'inspirer.
     
    Peux-tu nous parler de la façon dont tu as abordé les illustrations des textes : Le bagne de Carralet et 30 jours avant la lumière ?
    J'ai tout pêché dans les textes !
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    J'aimerais bien avoir un endroit à moi mais j'en ai pas pour le moment, manque de place. Non, pas de rituels.
     
    As-tu un dessin dont tu es particulièrement fier ? Voudrais-tu nous le montrer ?
    Actuellement, non. Mais je suis fier de tous les dessins et peintures que je termine.
     
    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    Récemment j'ai découvert Jeff Miracola, un dieu parmi tant d'illustrateurs. Il y aussi le traditionnel Didier Graffet et l'un de mes favoris, Vincent Dutrait. Ils n'influencent pas mon style ; mais j'ai aucun remords à piquer les trucs (techniques) qu'ils nous partagent !
        
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ? Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    J'aime le médiéval fantastique, c'est mon univers préféré et oui, je refuse tous les projets d'illustrations dans lesquels je n'ai aucun attrait.
     
    As-tu une anecdote à nous raconter sur ton parcours artistique ?
    Pas pour le moment.
     
    Quels sont tes projets ?
    Améliorer mon dessin et ma qualité de peinture.
     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    Merci à Ludovic (Mots et Légendes) pour sa confiance et son soutien et à bientôt tout le monde !
     
    Vous pouvez retrouver l'actualité et l'univers de Crômm sur sa page Facebook.
     

  • Cette interview de Rodrigo Arramon a été réalisée dans le cadre de sa participation à l'appel à illustrations « Science-Fiction dans tous ses états » pour le webzine Mots & Légendes 9.

     

    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Rodrigo Arramon, 40 ans, né au Chili pour ensuite passer ma jeunesse et la première partie de mon adolescence en Afrique. Je suis un dessinateur amateur sous le pseudonyme d'Isangeles et écrivain amateur, mais je viens de basculer du côté « auteur publié » depuis peu.
     
    Comment t'est venu le goût du dessin et de l'écriture, à quel âge ?
    Je me souviens très bien de l'année pour les deux, c'était au Cameroun, à Maroua, en 1985. Mes parents m'avaient abonné au journal Spirou. Je recevais tous les numéros d'un mois en même temps. Ils étaient lus en quelques heures. Je les relisais, encore et encore. J'adorais. L'attente pour les suivants était trop longue. Depuis tout petit je me suis toujours raconté des histoires en les faisant vivre à mon « bigjim », mes trois playmobils et ma boîte de soldats en plastique 1/72 qui m'accompagnaient partout. Un dimanche particulièrement ennuyeux j'ai pris un stylo, du papier, un papier carbone et j'ai commencé à créer mon premier fanzine (je ne connaissais pas le mot à l'époque) : j'y écrivais des articles sur des évènements imaginaires avec une ambiance mystérieuse. Il y avait aussi une BD sur des vautours… J'ai réalisé trois numéros en deux exemplaires à chaque fois… Ce furent les prémices.
    Par la suite, au lycée, j'ai commencé à vraiment écrire. Des imitations de Lovecraft et de Stephen King, des textes au final très pompeux, très verbeux. Un début de roman de science-fiction aussi. Niveau dessin, je m'inspirais de Tome et Janry. Ensuite, ce furent les études supérieures. J'ai continué à écrire, mais pas à dessiner. Je me suis remis au dessin vers 2007 sur le forum BDAmateur (le forum tout orange). Et depuis je n'ai plus arrêté. 
     
    Comment abordes-tu la création d'une histoire ou d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    Pour un dessin, c'est la plupart du temps improvisé. Je commence par dessiner un personnage, dans différentes positions. Quand j'arrive à sortir une pose qui me plaît, je m'attarde dessus, je la retravaille, encore et encore, j'essaye d'imaginer une histoire à ce personnage : d'où il vient, pourquoi est-il là, dans cette attitude ? Je dessine aussi pas mal en rapport avec mes écrits afin d'illustrer le texte, d'avoir un support visuel, comme pour donner un peu de chair à l'être de mots.
    L'écriture, c'est différent. Je n'attaque jamais une histoire sans avoir au préalable bien réfléchi. Quand je décide d'écrire sur un sujet, c'est parce que le sujet m'intéresse, m'interpelle ou présente un véritable challenge. Je laisse les idées venir, sans les noter. J'y pense avant de m'endormir, ou quand j'ai un moment de libre en écoutant un peu de musique. Au bout d'un certain temps, les idées qui restent, sont les lignes de force de mon futur récit. Je les note sur une page A4. Je trace une frise chronologique et je note le début, le milieu et la fin. Les personnages peuvent alors entrer en scène. Je leur donne une identité, une description. J'ai là le nécessaire pour écrire. Dès lors je prends mon traitement de texte et je me lance dans le premier jet, sans me poser de questions sur la structure. J'ai déjà presque toute l'histoire dans ma tête. Quand je n'arrive plus à avancer, je laisser le texte pendant quelques jours et j'essaye d'imaginer plusieurs suites, plusieurs chapitres avant de continuer.
     
    Peux-tu nous parler de ton romanMarl le Chevrier qui vient de paraître chez RroyzZ Editions ?
    L'idée du roman est née en 1998. Il s'agissait d'un scénario original pour une partie de Warhammer, le jeu de rôle papier. J'ai mis en place une trame, j'ai commencé à faire jouer le scénario. Et puis j'ai été rattrapé par le service militaire. On passait beaucoup de temps à ne rien faire dans ces casernes, surtout après les classes qui durèrent deux mois. Du coup, j'ai posé des idées sur un cahier. Le monde des Territoires prenait forme. J'ai repris ces notes il y a deux ans : je me sentais enfin prêt pour écrire cette histoire. J'ai commencé par une publication courte, sur mon blog. Au total, quarante pages. C'est alors que Nicolas Jéhanno, un camarade scénariste de l'association Chacalprod, m'a suggéré d'envoyer un manuscrit à Emmanuel Millet qui cherchait de la fantasy pour sa jeune maison d'édition. La réponse arriva presque aussitôt : d'accord, mais à condition d'atteindre un nombre de pages plus conséquent. J'ai mis un an à tout retravailler, à allonger le manuscrit. L'histoire a été remaniée totalement environ six fois. Ensuite, il a fallu retravailler dans le détail. Mon camarade Nicolas Jéhanno a été mon « script doctor » et mon relecteur principal sur l'ensemble. Le texte lui doit beaucoup. Voilà pour la création.
    Marl le Chevrier est une légende que les conteurs réservent pour les longues nuits d'hivers. Marl est un duc qui a hérité d'un duché à l'abandon. La population a quitté les lieux depuis très longtemps. Pour survivre, le grand-père de Marl a mis en place une chèvrerie. L'existence de Marl est assez simple, il ne se pose pas beaucoup de questions. Un jour, un messager du roi le somme de venir à la capitale du royaume. Il doit prendre en charge la princesse Kimrah, septième enfant du Roi. Or, la Tradition raconte que la naissance d'un Septième bouleversera le monde à un tel point que rien ne sera comme avant. La famille de Marl a totalement délaissé l'instruction du jeune homme. C'est un bon guerrier qui n'a aucune idée de ce qui l'attend.
    Le roman a été composé dans une optique particulière. Il s'adresse à tout le monde bien sûr, mais je visais aussi les personnes qui ont peu de temps pour lire, ou qui n'aiment pas trop lire. Ainsi le rythme est très rapide. Les descriptions vont à l'essentiel. J'ai essayé d'apporter au lecteur toutes les réponses aux questions qui saupoudrent le livre.
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ou écrire ? As-tu des rituels ?
    Pour écrire, c'est le bureau, ou le salon au milieu des miens. C'est surtout dans la maison des vacances que l'écriture vient le mieux. J'ai une vue sur un grand chêne majestueux. Il y a le calme et une ambiance propice à la création. Je n'ai aucun rituel au contraire du dessin. Je dessine un peu n'importe où, mais c'est toujours avec les mêmes porte-mines.
     
    As-tu une création dont tu es particulièrement fier ? Voudrais-tu nous le montrer ?
    Il y a le croquis réalisé en écrivant Marl le Chevrier : Arstène chevauchant son dragon.
     
    Quels sont tes artistes favoris ? Influencent-ils ton travail ?
    Au niveau écriture, ils sont nombreux. Je peux cependant en citer quelques-uns qui m'ont vraiment influencé. Ray Bradbury tout d'abord et la majorité de ses livres. Philip K. Dick et ses univers dérangeants. David Gemmell, je ne peux pas ne pas le nommer. Il est vraiment la pierre angulaire de mon écriture. J'aime son style percutant, qui va à l'essentiel, ses univers vastes qu'il savait rendre si familiers. En auteurs français j'aime beaucoup Pierre Grimbert et Tristan Lhomme. Pour finir, citons Camus, Malraux et Styron.
    Niveau dessin, Tome et Janry ! La Vallée des Bannis est en tête dans mon classement des meilleurs albums de tous les temps. J'aime vraiment la période qu'ils ont consacrée aux aventures de Spirou. D'ailleurs mon style vient d'eux. Après, ils sont légion, je ne peux pas citer tous ceux qui me plaisent. Je suis assez curieux et j'aime regarder beaucoup de choses. S'il faut en citer un dernier : Taniguchi.
        
    As-tu une anecdote à nous raconter sur ton parcours artistique ?
    Quand j'étais au lycée, en première, j'avais commencé un roman de science-fiction se déroulant sur Mars. Je passais mon temps à le travailler, au lieu de bosser les mathématiques par exemple. Ma prof un jour me lance un peu par provocation : « Et tu fais quoi au lieu de faire des maths ? » Bien sûr j'ai répondu : « J'écris un livre ». Elle n'a rien répondu à cela. Je me souviens de son regard et de son sourire à cet instant. J'ai aimé son respect. Alors j'ai bossé les maths et j'ai délaissé un peu le roman.
    Il y a peu, elle a appris que j'avais publié mon premier roman. Nous avons échangé des mails et nous avons parlé de cette anecdote. Elle a alors eu ces mots : « je constate avec joie que tu as choisi ton petit chemin de traverse dessiné par le « j'écris un livre » plutôt que de continuer sur les grands rails des « il faut faire des maths », comme le disait Jacques Lacan "il s'agit de ne pas céder sur son désir "c'est ce que tu as fait. » Ces mots me touchent beaucoup.
     
    Quels sont tes projets ?
    Pour l'écriture, avec l'éditeur nous sommes partis pour une série de livres dans le même univers que celui de Marl. On va découvrir divers aspects des Territoires, diverses cultures, plus en détail. Je compte aussi mener à bien le challenge d'écriture entamé auprès de l'éditeur factice Les Deux Zeppelins. Il va normalement se terminer en juillet 2015.
    Niveau dessin, je viens de terminer les planches de mon webcomics, Les Aventuriers de l'Étrange. Je vais essayer de proposer cette œuvre pour publication à l'association Chacalprod. Du coup, je vais certainement me pencher sur une nouvelle histoire, je ne sais pas encore laquelle.
     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    Que l'écriture est un bien précieux. Qu'il faut lire, encore et encore et ne pas hésiter à écrire, à croire en ses rêves et ne pas se décourager. Je suis aussi très content d'être dans ce numéro. Pour moi, depuis que je connais votre revue, vous êtes une référence. J'aime la qualité de vos textes, et surtout votre sérieux. Merci à vous et que votre chemin soit des plus merveilleux !
     

  • Cette interview de Vay a été réalisée dans le cadre de la parution de son illustration, inspirée par la nouvelle Le dernier homme sur la terre, dans le webzine Mots & Légendes 9.

     
    Pourrais-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?
    Bonjour, je m'appelle Valérie Loetscher, mais mon nom d'artiste est Vay. Je vis en Suisse dans un tout petit village, avec mon mari, mes deux garçons et mon chien.
     
    Comment t'est venu le goût du dessin, à quel âge ?
    J'ai toujours aimé dessiner, depuis mon plus jeune âge. Au début, je recopiais les dessins, les chats et les chiens qui étaient dessinés dans mes livres d'enfants, puis les personnages de BD, c'est seulement vers 12-13 ans que ma propre imagination s'est mise en marche ^^
     
    Comment abordes-tu la création d'un dessin ? Comment te vient l'inspiration ?
    En règle générale, mon inspiration peut venir d'un écrit, d'un sentiment, d'une situation vécue. C'est toujours différent.
     
    Peux-tu nous parler de la façon dont tu as abordé l'illustration du texte Le dernier homme sur terre ?
    Après avoir lu le texte, j'ai toute de suite eu en tête ce robot et surtout le singe. J'ai trouvé que la relation entre les deux avait quelque chose de prophétique... L'homme descend du singe, il crée le robot, et le robot retourne à la source en quelque sorte.
     
    Quel est ton endroit favori pour dessiner ? As-tu des rituels ?
    Non, je n'ai pas de rituel, j'aime juste écouter de la musique. Sinon, j'ai un petit local à la maison que je nomme « l'atelier »... C'est plein de bordel un peu partout, mais c'est mon « antre » ^^
     
    Quels sont tes illustrateurs favoris ? Influencent-ils tes dessins ?
    Je n'ai pas de dessinateur « phare », j'apprécie autant un Rembrandt, un Delacroix, qu'un Marc Simonettiou un Jérémy Fleury. L'essentiel est que ça me procure une émotion. Par contre j'aime beaucoup quand les dessinateurs jouent avec les clairs-obscurs et les couleurs complémentaires.
    Oui, ils m'influencent, car j'apprends beaucoup de mes pairs en les regardant faire, en étudiant leur façon de travailler et c'est toujours un grand plaisir.
     
    As-tu un dessin dont tu es particulièrement fière ? Voudrais-tu nous le montrer ?
    J'aime beaucoup les pin-up que j'ai faites pour les challenges « Trinquettes », notamment celle des années 50.
     
    Est-ce que tu as un style de dessin que tu préfères ?
    Oui, j'aime dessiner des personnages, des portraits, des nus. Je trouve que le corps humain est une fabuleuse machine.
     
    Y a-t-il des projets d'illustration que tu refuserais ?
    Oui, si c'est raciste, homophobe et vulgaire.
     
    As-tu une anecdote à nous raconter sur ton parcours artistique ?
    Hummm pas vraiment mis à part que quand on sent qu'on est fait pour quelque chose, il ne faut pas baisser les bras, même si on s'écarte de son chemin pendant un petit moment, faut jamais perdre ses rêves de vue.
     

    Quels sont tes projets ?
    J'ai deux couvertures de livre en préparation, une pour Kitsunegari Éditions et une autre pour les Éditions Flammèche.
    J'ai aussi deux livres jeunesse, un pour Nats Éditions et un autre avec Whisperies.
    Je prépare aussi une petite illustration dans le cadre de « Rêves » mis en place par IF Association, qui a pour but de soulever des fonds pour la réalisation des rêves des enfants malades.
    On m'a aussi passé commande pour une fresque murale dans une entreprise de ma région.
    Je serai aussi présente à deux festivals de ma région pour faire la promotion de deux livres jeunesse Perle, l'huitre magique éditée par Calepin ainsi que Samuel qui est sorti chez Nats Éditions en mai.
    Et mis à part tout ça ??? Ben continuer à faire ce que j'aime :)
     
    Pour conclure, qu'as-tu envie de nous dire ?
    Gardez et cultivez votre âme d'enfant, et croyez en vos rêves.
     


    Lien FB : facebook.com/VayIllustration
    facebook.com/VayIllustrationJeunesse
    Book online : vay.ultra-book.com/
    Site Internet : vayillustration.ch
     

    Samuel actuellement en vente chez Nats Éditions
     

     
    Perle, l'huitre magique actuellement en vente aux Éditions Calepin

  • Graphiste, illustrateur, bédéiste et sculpteur : Pascal Vitte est un touche-à-tout de talent. Franchement écolo et utopiste, passionné par l’imaginaire et tout ce qui touche à la création en général, il explore les arts plastiques au travers de ses multiples collaborations.
    Il réalise des affiches de spectacles, crée des concepts-art pour le cinéma de science-fiction ou participe à l’habillage de vidéo-clip. Il a édité deux livres en collaboration avec son ami scénariste Pierre Chaffard-Luçon avec lequel a également publié une bande dessinée Les Écumeurs d’Hélène chez Mythologica. Il conçoit et collabore à des projets de jeux de rôle, de cartes ou de plateau et n’hésite pas à s’investir pour des fanzines ou des magazines numériques. Ses sculptures d’Ents (les arbres lui parlent, paraît-il) connaissent un certain succès et l’on dit que les petits crânes en argile peints qu’il façonne sur commande seraient détenteurs d’un véritable pouvoir magique. Mais il se défend de toute superstition. À l’occasion, il a trouvé le temps de peindre une fresque murale sur le mur d’une école communale dans le Sauternes et une devanture de librairie parisienne. Notons enfin son exposition de portraits au pastel pour clore l’étalage d’une activité terriblement éclectique de son propre aveu.

    Toujours disponible, Pascal est en recherche constante de nouveaux projets, n’hésitez pas à vous perdre sur son site et à le contacter.

     

     

     

     

  • Le numéro 9 de Mots & Légendes sur le thème "Science-Fiction dans tous ses états" est enfin disponible au téléchargement. Vous pouvez le lire gratuitement en version PDFEPUB et MOBI.

    Ce webzine est également disponible sur l'application Fanzines.

    Au sommaire de ce numéro de 273 pages A4 :

    Une couverture de Pascal Vitte

    Douze nouvelles :
    Le dernier homme sur la terre de Jean-Marc Sire, illustré par Vay
    41 unités temporelles d'Anthony Boulanger, illustré par Mickael Martins
    Inua-b de Léa Silva, illustré par Mickael Martins
    30 jours avant la lumière de David Osmay, illustré par Crômm
    Le Bagne de Carralet de Claire Delorme, illustré par Crômm
    Tous les robots s'appellent Alex de Jean Bury, illustré par Celadone
    Un titre pour le collectionneur d'Alice Mazuay, illustré par Florence Fargier
    Legacy of a hundred wars de Dingyu Xiao, illustré par Deice
    Aube Mortelle de David Chauvin, illustré par Didier Normand
    Agonie sous ciel vert de Nicolas Villain, illustré par Mickael Martins
    La symbiose de Catherine Loiseau, illustré par Vaelyane
    00011001 de Grégory Covin, illustré par Aurore Payelle

    Un article :
    Science-fiction : quand les scientifiques réalisent les rêves des auteurs de Manon Bousquet

    Une interview :
    Rencontre avec Rodrigo Arramon, participant à l'appel à illustrations « Science-Fiction dans tous ses états »


    Nous vous souhaitons une bonne lecture !

  • Yvan Villeneuve a commencé très jeune à développer le goût du dessin. Petit enfant, ses premières influences graphiques furent les mondes enchantés du grand Walt Disney. Vinrent s’immiscer, à l’adolescence, les héros mythiques des comics américains, qu’il recopiait avec acharnement, au même titre que l’inénarrable petit gaulois créé par le génialissime duo formé par Goscinny et Uderzo...
    Ce n’est que bien des années plus tard, que fut prise la décision de faire de son amour du dessin : son métier.
    Sa carrière débuta véritablement en 2007 avec le jeu de rôle « les Ombres d’Esteren » pour lequel il œuvre avec ses camarades sans relâche. Un véritable terrain de jeu qui lui permit d’explorer et développer avec une grande liberté d’action ses compétences graphiques.
    Ce travail sur les Ombres d’Esteren, qu’il proposa comme sésame pour de nouvelles collaborations, le fit entrer en contact avec des dessinateurs et scénaristes de bandes dessinées. C’est ainsi qu’il fut employé comme coloriste de couvertures pour les éditions Glénat, Delcourt et les Humanoïdes associés.
    Il illustra aussi pour les éditions Icare (le jeu de rôle Pendragon), mais aussi pour les éditions Voy’[el], Thalez, quelques travaux pour une agence de communication Fosséenne et plus récemment pour un grand réseau de distribution national de pièces de rechange automobiles.
    Un projet plus personnel est en cours, en collaboration avec un directeur artistique, s’appuyant sur la « légende » de la bête du Gévaudan.
    Et bien entendu l’aventure Esteren se poursuivant, son investissement reste total.
     
    Vous pouvez retrouver l’univers et toute l’actualité d’Yvan Villeneuve sur son blog et sa galerie numérique.

  • Né en 1960, Didier Normand découvre l'Héroïc Fantasy au travers des artbooks de Frank Frazetta. La représentation des champs de lavandes de sa belle région provençale ne l’attirant pas outre mesure, il préfère apprendre à peindre en reproduisant les tableaux de maître Frank, dont il commence à réunir tous les ouvrages.
    L’illustration fantastique devient alors une passion qui le pousse à apprendre en autodidacte et à produire rapidement ses premières toiles originales.  
    Il utilise le plus souvent la peinture à l’huile. Après avoir produit un crayonné, il le scanne et entreprend la recherche des couleurs avec Photoshop. Le résultat est ensuite finalisé à la peinture sur une toile. Bien que de moins en moins utilisée, cette technique lui permet de garder un contact direct avec l’image et d’obtenir des effets qu’il ne retrouve pas avec une mise en couleur sur ordinateur.  
    Grâce à internet, quelques auteurs et éditeurs ont sollicité ses services pour illustrer des textes ou signer la couverture de leur livre.

    Vous pouvez découvrir son travail ou proposer vos commandes sur son site internet : www.normandart.com

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    Pour participer, il vous suffit de vous rendre sur ce lien.
     1) aimer la page de Minicrômm
     2) partager l'événement auprès de vos amis
     3) faire une courte description du dessin que vous aimeriez recevoir dans les commentaires du concours.

    Le concours se termine le 27 Mars. Il y aura 1 seul gagnant qui se verra remettre un dessin de format 8/10 po en noir&blanc.
    Le concours reviendra le mois prochain.

  • Misti a le plaisir de vous convier à une soirée Expo le samedi 21 février dès 19h sur la terrasse du Batofar (Paris 13e) avec vue sur la Seine.

    Elle vous présentera son travail souterrain réalisé sous Paris à la lumière des bougies ou de lampes à acétylène, toute une ambiance en clair-obscur.

     

  • Couverture de Né à Menton en 1981, Olivier Sanfilippo, surnommé aussi "Akae", entre aux Beaux Arts après un Bac général. Il n'y reste toutefois que deux années avant de rejoindre l'Université pour s'adonner à sa seconde passion après l'art : l'histoire. Son cursus universitaire le mène jusqu'au doctorat. Toutefois il n'abandonne pas ses amours premiers et continue à dessiner dans son coin.

    C'est ainsi qu'il commence à œuvrer au sein de nombreux fanzines, webzines et autres supports amateurs dans le milieu du Jeu de Rôle (Manuscrits de Linzi, pro-zine Lance-Feu, etc.) et littéraire (Itinéraire, Nuits d'Almor, Hydromel, Piments et Muscade, etc.) notamment avec l'association de "la Voix de Rokugan" (les Parchemins Secrets de Rokugan). Ces participations vont finalement lui permettre de mettre un pied dans l'édition professionnelle essentiellement dans le JdR, milieu qu'il affectionne tout particulièrement. C'est ainsi qu'il est publié une première fois avec Anthéas : l'archipel des cîmes en 2008 (Icare ed.). Il intègre un collectif de créatifs (auteurs, illustrateurs, etc.) Forgesonges et c'est ainsi qu'il participe à la création des Ombres d'Esteren (Forgesonges/Agate ed.). En parallèle est publié le Recueil des Démiurges en Herbe (Forgesonges/Icare ed.) qu'il co-dirige. Il travaille aussi sur des jeux comme Alkemy RPG (XII Singes/Kraken ed.) et finalement sort en 2011 Mississippi : Tales of the Spooky South (Forgesonges/XII Singes) pour lequel il a dirigé l'équipe graphique en plus de l'illustrer. C'est cette même année qu'il est invité pour sa double casquette de chercheur et illustrateur à rejoindre la première table ronde universitaire sur l'Histoire dans le Jeu de Rôle au Musée National de l'Education de Rouen où une partie de son travail est exposé. Tout juste deux mois plus tard c'est avec un grand honneur qu'il est nommé lauréat du Prix Jeune Illustration Zone Franche 2012.

    S’enchaîne alors diverses productions et sorties avec des ouvrages comme On Mighty Thews et Annalise (Boite à Heuhh), Le Royaume des Cieux pour le jeu Capharnaum (Deadcrows/ 7eme Cercle) et le reboot, Devastra-Réincarnation (Pulp Fever ed.), un jeu de ses deux amis Romain d'Huissier et Laurent Devernay. Il compose aussi les illustration intérieures de l'écran pour le jeu Tenga (John Doe ed.). Est aussi sorti un supplément de contexte qu'il a dirigé pour le jeu le Livre des 5 Anneaux (Edge/AEG), Sunda Mizu Mura ainsi qu'Islendigar, un jeu de Fabien Fernandez (Cendres de Sphinx). Il travaille aussi pour la presse "roliste" et est publié au sein des JDRmag, Di6dent ou encore Casus Belli (illustrations, articles ou interviews).

    En 2013 une partie de son travail est exposé au sein de la ville de Bagneux puis lors du festival Zone Franche 2013. Il est aussi invité à composer une fresque en live durant le célèbre festival des Imaginales à Epinal, invitation renouvellée en 2014.

    Aujourd'hui, il travaille sur divers projets personnels ou non comme La Geste des Dieux-Machines (avec l'auteur Christophe Valla et Aldo Pappacoda), Chiaroscuro (un jeu d'Aldo Pappacoda) ou encore Wulin (édité chez Game-Fu ed.). Il travaille aussi sur la suite de plusieurs gamme auxquelles il a contribué comme Les Ombres d'Esteren qui désormais s'exporte dans la langue de Shakespeare sur le marché anglo-saxon. Les Ombres d'Esteren ont remporté 3 Ennies Award en 2013 dont un d'or pour le prestigieux prix "Best Art Interior".

    En parallèle il intègre le Groupement d'Entre-Aide des Auteurs Rolistes (GEAR), co-dirige le pôle Jeux de Rôle du GRAAL au Festival International des Jeux de Cannes et finalement intègre en 2014 les organisateurs du Festival Nice-Fictions. Il signe plusieurs affiches dont celle d'Octogone 2014 et de Nice-Fictions.

    2014 est aussi pour Olivier l'occasion de diversifier son activité. Il signe ainsi plusieurs couvertures de romans (Editions du Riez, Netscripteur, Mythologica, etc.) ou en­core une carte géante pour les Editions Fei (Les Voyages vers l'Ouest) et d'autres projets actuellement en développe­ment (jeu de société, jeu vidéo, etc.).

    Ses influences sont multiples, asiatiques notamment, avec le Japon et ses grands maîtres de l'estampe ou de l'animation (Miyazaki), Musha, ou encore les peintres ro­mantiques européens. Citons encore des artistes contem­porains comme Sergio Toppi, Briclot, et tant d'autres qu'il affectionne. Mais il agit plus généralement comme une vé­ritable éponge et, passionné de travail en équipe, c'est au­près des illustrateurs qui l'entourent (amis ou collègues de travail) qu'il puise le plus de matière, Yvan Villeneuve, Willy Favre, Remton, Lorhan, LG, etc.

    Vous pouvez son univers et son actualité sur son site :
    http://shosuroakae.wix.com/sanfilippo

  • Image du webcomic de Celadone

     

    L'illustratrice Celadone débute un webcomic dans le genre SF, vous pouvez le suivre sur ce lien.

    Je vous invite, également, à vous rendre sur son blog, pour découvrir ses différentes créations : http://bdetcompagnie.blogspot.fr/

  • L'illustratrice Vay vient d'ouvrir une boutique en ligne disponible via son facebook. Vous y trouverez des posters et des tirages sur toile de ses créations !